Dernier concert en france avant un moment, le cadre des arènes convenait parfaitement à cet artiste de scène.
Après deux premières parties plus ou moins intéressantes (Idrissa Diop, excellent mélange world/jazz, et les rappeurs - ! - streets), puis un autre artiste africain seul avec sa guitare, la surprise fut grande d'entendre une nappe de .../...
Dernier concert en france avant un moment, le cadre des arènes convenait parfaitement à cet artiste de scène.
Après deux premières parties plus ou moins intéressantes (Idrissa Diop, excellent mélange world/jazz, et les rappeurs - ! - streets), puis un autre artiste africain seul avec sa guitare, la surprise fut grande d'entendre une nappe de claviers et de voir un monsieur chevelu faire son entrée sur scène... nous voici projetés dix ans en arrière. Il nous interpréta le premier morceau de la musique du film la dernière tentation du christ, écrite par Gabriel. Son instrument le doudouk, une sorte de flûte, a résonné dans ces arènes, installant une ambiance pleine de magie.
Arrivée de Gabriel et ses musiciens; on passe de la world au rock pur et dur. ça cogne, les musiciens sont imposants de technicité et de puissance, notamment le batteur, jeune homme chauve, Tony Levin, bassiste de génie, et les deux guitaristes. Quelques morceaux plus lents, beaucoup d'inconnus (notamment white ashes), et un final renversant in your eyes, et son hymne pour les droits de l'homme, Biko. La voix est toujours aussi prenante, et cet homme, malgré son âge et son... embonpoint, possède une véritable présence physique qui fait tomber en pamoison les filles du premier rang. Le plus étonnant là dedans, c'est le public. Hétéroclite, on trouve des enfants, des "vieux" fans, des plus jeunes, et le tout est vraiment déchaîné. on sent Gabriel très ému, il remerciera d'ailleurs très chaleureusement le public d'un "merci pour cette soirée fabuleuse".
Chapeau Monsieur Gabriel, et revenez vite.
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