Accueil Chronique album : SUBWAY - RIEN NE SE VOIT, par Goa la taupe
Mardi 26 janvier 2021 : 11352 concerts, 25885 chroniques de concert, 5284 critiques d'album.

Critique d'album

SUBWAY : "RIEN NE SE VOIT"

Rock

Critique écrite le 28 mars 2003 par Goa la taupe

Je voudrais être toi
Une intro à la Pixies, une voix excellente, cadrant directement avec l'idée que l'on se fait du rock français "féminin", s'il fallait encore que l'on différencie les sexes dans la musique. Une section rythmique de feu, Sarah à la guitare, n'est pas là pour tapisser, ses riffs sont nickels kroms, le morceau ne laisse présager que du bonheur pour la suite et ça se vérifie.
Beaucoup de bruit pour rien
Mon morceau préféré, un riff implacable, un méchant pont, très Led Zep, un morceau qui en live pète sa race, les lyrics ressemblent en plus à un morceau autobiographique par rapport à leur début de carrière chez les majors. Le morceau que j'ai le plus dans la tête. Il déchire ce pont !!!
Marie s'ennuie
Yes, Grunge, une batterie "Soundgardenesque", petite faille sur les lyrics s'il fallait vraiment que je chipote, mais quand même un très bon morceau, une énergie de ouf aussi en live, jump jump, une partie guitare bien produite en tout cas.
J'ai oublié
Les riffs guitares sont excellents, c'est peut-être le morceau qui me fait le plus penser à Noir Dez alors que c'est le morceau le plus original de l'album, la batterie est superbe, et en fait l'ambiance est un peu à la No One Is Innocent.
Le monde selon moi
Je ne peut pas ne pas penser à P.J. Harvey dans ses grands morceaux, et pourtant la voix n'a aucun rapport, mais encore des riffs implacables, une énergie, vibes,... le refrain est un peu FM mais dans le cadre du morceau il est impeccable. Le single.
Encore une heure
Le morceau le plus intime, on a vraiment l'impression que Séverine la chanteuse donne tous ceux qu'elle a dedans, une longue est lente montée musicale, un petit bijou de production.
Silence à bord
Une fois de plus l'intime est présent ici, un morceau qui balance entre placebo et P.J., mais Subway garde sont originalité, les riffs et la section rythmiques sont excellentes et c'est le flow au chant que je préfère de l'album, une montée très bien orchestrée.
100
poum poum tchak tchak, un morceau subwayesque finalement car au fil de l'album malgré les énergies que l'on sent influencées par diverses choses, l'originalité et l'esprit sont là, un tube.
des mensonges et des mots
bon je kif vraiment la guitariste, ces riffs sont vraiment excellent, la batterie aussi dans un jeu très personnel renforce les morceaux à merveille. Un morceau excellent, des ponts de oufs, un esprit très Seattle (Soundgarden) le coté nasillard et sale en moins.
Eva
Une psychetik ballade qui raconte l'histoire de Florence Rey, faits divers, j'accroche pas sur le refrain, mais les couplets sont excellents, une fois de plus l'on entend P.J., est Séverine chante comme il le faut pour raconter ce fait.
Sous hypnose
Encore un morceau intimiste, une trés belle ballade, le caractère subway se forme un peu plus, l'on commence à comprendre les chemins sur lesquelles elles veulent nous emmener, et comme je l'ai dit, la ballade est belle.
Golden Lake
Une fois de plus je ne peut pas m'empêcher de penser à du grand P.J. Harvey, La ballade qui clôture l'album, une production de main de maître, un morceau en "eau trouble". Quand les ambiances comptent plus que les rythmes.

 Critique écrite le 28 mars 2003 par Goa la taupe