Accueil Chronique de concert David Rosane & the Zookeepers-Shiloh- Moon Ra
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Chronique de Concert

David Rosane & the Zookeepers-Shiloh- Moon Ra

Marseille - Le Poste à Galène. 27 Octobre 2016

Critique écrite le par

Pour ma part j'ai pris ce concert un peu en dilettante, arrivé fatigué et sans véritable intention de le voir en entier... Ma principale curiosité allait à Shiloh, "jeune groupe" de leur propre aveu, raté à la Rue du Rock en septembre dernier. Mais bien évidemment revoir Moon Rã, dont je connais très bien les qualités, ne me dérangeait pas, bien au contraire ! Fort heureusement, la salle globalement vide à 21 heures, s'est chargée raisonnablement au moment du début du concert...

Passés en premier, les dieux de la lune ont délivré un show qu'on aurait pu qualifier de juste habituel (et comme habituellement très bon, donc !), sans une jolie innovation : des images du célèbre Metropolis, mixées avec des arabesques fractales en cercle, fort jolies et parfois même assez fascinantes. Leur jeu de scène (musiciens concentrés et habités, jouant sans paroles) étant plutôt discret, ces images sont évidemment un plus : pas trop difficile de décoller là-dessus donc, sur leurs boucles rock/jazz psyché, tantôt Floyd, tantôt Sabbath, leurs montées et leurs descentes raffinées ! Autre nouveauté, 2 ou 3 titres inédits qui devraient leur permettre, espérons-le, de sortir enfin un beau vinyle l'an prochain. Une fois n'est pas coutume, j'ai quand même trouvé le show un tout petit peu long (mais comme dit j'étais déjà naze au début, donc...). Moon Rã reste une valeur ultra-sûre et sans doute encore à fort potentiel...

Dans une configuration bien plus light, le jeune duo Shiloh a ensuite pris la scène, pour délivrer un set de blues/rockabilly/folk/rock'n'roll assez sauvage, primal et râclé à l'os (du "19th century groove" selon leur page FB !). Guitare et batterie donc, appuyées sur la voix toujours irréprochable et grave de Cédric, ex-Elektrolux : le batteur aussi est le même que dans leur précédent et glorieux groupe ! En ajoutant l'ex-bassiste qui est dans la salle, et la jolie Rickenbacker qui s'ennuie dans un coin de la scène, on se dit qu'il ne faudrait pas grand chose pour que... Mais enfin, les choix artistiques se respectent, et donc les fins de groupe aussi ! Quoi qu'il en soit à 2, le son est forcément plus brut de décoffrage, façon garage band, mais ça reste fort plaisant à écouter, au moins durant la durée d'un concert. Eux aussi ont donc fait un job très cool, groovy en diable !

Je m'en tiendrai en tout cas à ma décision de partir à la fin de leur set, confiant dans le fait qu'un chroniqueur compétent pourra raconter la fin, et le recommandé troisième et dernier groupe de cette soirée sympathique... ce qui fut fait !

 Critique écrite le 09 novembre 2016 par Philippe


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