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Interview du groupe Kaviar Special

Interview du groupe Kaviar Special en concert

Août 2016

Interview réalisée le 30 juillet 2016 par Pierre Andrieu




Animés d'une même flamme pour le rock 'n roll, la bière et la fête, les quatre jeunes rennais de Kaviar Special peuvent se vanter d'avoir déjà fait des tournées bien roots dans l'Europe entière, assuré de belles dates (avec les Meatbodies de Chad Ubovich, mais également au festival de Binic ou aux Transmusicales), enregistré un split single avec les bien nommés Regal, joué aux Grammy awards (c'est eux qui le disent ça, on a pas vérifié), obtenu haut la main le RSA et, last but not least, mis en boite un deuxième album de garage pop répondant au doux nom de "#2"... Et comme ils le disent si bien "pour la suite on verra bien, on fait de la musique, pas de la promo". Certes, mais ils ont quand même bien voulu plancher sur quelques questions à vocation promotionnelle, mais pas que...




Raconte-nous brièvement l'histoire du groupe de ses débuts jusqu'à aujourd'hui...
Léo Beaulieu (guitare /chant) : Et bien Kaviar Soecial s'est construit avec pour fondation l'ancien groupe de punk d'Adrien et Jeremy, notre section basse/batterie. Vincent et moi-même avons rencontré Adrien à la fac en sortie forêt. Super herbier Adrien ! Animés d'une même flamme pour le rock la bière et la fête, on allait tous aux mêmes concerts dans les petits bars de Rennes, ceux qui se font fermer par la préfecture parce que tes copains et toi gueulez comme des arsouilles dans la rue sous les fenêtres des voisins. On peux dire que cette ambiance chaleureuse a été le terreau de notre groupe. Rapidement, on a monté le groupe et on eu quelques dates, on s'est fait les dents en live dans les bars ou dans des petits festoches du coin. C'était cool mais comme Adrien partait en Angleterre et sans plus de répondant on s'apprêtait à arrêter Kaviar, on a même fait un concert d'au revoir à Rennes, au Terminus Bar, l'ironie. Quelques semaines plus tard, Azbin Records, que nous admirions via Regal, nous envoie un message facebook genre " C'est pas mal les jeunes, là j'ai pas trop de sous mais au printemps on sort un LP avec vous ". C'est clairement ça qui fait qu'on est là aujourd'hui. Ensuite Tom de Howlin Banana a proposé une coprod et voilà, le reste s'est fait naturellement sans trop y réfléchir, des tournées bien roots en Europe, des plus grosses dates, un Split avec Regal, Binic, les Trans, les Grammy, le RSA et là le deuxième album.

En écoutant votre très bon nouveau disque, j'ai pensé à Ty Segall, aux Black Lips, aux Beatles et aux Stooges... Je suis sourd ou pas ?
Je suis pas ORL mais a priori je dirais que ça va, tu t'en sors bien. Pour les Beatles et les Stooges par contre, et bien qu'on les ait évidemment écoutés, c'est plutôt comme une sorte d'héritage passif dont tu ne peux clairement pas te passer aujourd'hui, un peu comme les Minikeums ou Dorothée. Pendant un an on a habité tous ensemble avec les Kaviar, on avait un grand salon et c'est clair que Ty Segall et les Black Lips y passaient très souvent, très tard et très fort, ouais. Ce sont des artistes qui te décomplexent en tant que petit groupe de garage, comme les Ramones à leur époque. "Ça te dit ? Prends ta guitare, joue, monte sur scène, amuse toi avec tes potes, demain c'est pas aujourd'hui t'inquiète !" Ils sont très généreux dans leur façon de faire, surtout Ty Segall l'hyperactif qui sortait à l'époque Lp sur Ep sur collaboration etc.. En même temps le mec ou la meuf qui fait du garage en 2016 et qui te dira " Ty Segall ? Black Lips ? Je connais pas... ", c'est un peu comme les grillés du Panama qui font les innocents, c'est louche et on y croit pas. Pour Kaviar Special, tu peux aussi ajouter des bouts de Bare Wires, de Harlem, de Smith Western et de Beach Fossils.





Peux­-tu nous parler de l'élaboration de votre nouveau disque ?
On est partis avec en tête l'idée qu'il fallait que ça cogne. Bien qu'on adore aussi les productions bien croustillantes typiques du garage, on voulait une batterie bien lourde, des guitares tranchantes et une basse dynamique, un truc bien défini mais puissant et chaleureux. On a alors fait appel à Dan Rapaie, un ingé son qui était bassiste dans le groupe Jungle Fever, pour nous aider. C'est devenu le 5ème membre du groupe pendant le temps qu'a pris l'enregistrement au Studio Cocoon et le mixage dans son studio à lui, le Pygmée Studio. C'est un mec un peu plus âgé que nous, qui connaît bien le garage et qui à une super expérience du studio, on avait déjà bossé avec lui pour le split single et on lui faisait confiance. Il a été capable de nous dire cash " cette prise est nulle, on recommence ", " ta ligne de chant, elle est bizarre là, simplifie là ! ", et au final c'est hyper bénéfique, ça permet de se remettre en cause quand on a la tête dans le guidon. L'enregistrement à duré une semaine entière, on a enregistré basse/batterie d'abord puis les guitare et enfin les voix, toutes repassées dans un AC30. Ensuite, Dan faisait le gros œuvre du mixage, donnait une direction qui lui plaisait à la chanson, on venait avec nos idées et on bossait dessus tous ensemble. Comme on était pas pressés par le temps on a fait les choses bien. Enfin, j'espère !

Y'a t il eu un long brainstorming pour décider d'appeler votre deuxième album "#2" ? (rires)
Ben tu peux rire ouais, mais on a mis du temps à trouver cette merde ! En fait, il s'est passé la même chose que pour choisir le nom " Kaviar Special ". On se prend la tête à chercher des trucs cool, on trouve rien, il nous reste 2 jours avant la dead line, ok bon bah ce sera le premier truc qui passe, tant pis ! "II" était déjà pris par Fuzz, " Too " par Fidlar, " 2 " par Marc Demarco, " #2 " c'est littéralement " numéro deux ", ça fait aussi " hashtag ", c'est jeune, c'est frais ,c'est actuel, c'est bon pour le biz, ok on garde !





Parle-nous du choix de la très belle pochette du disque, qui est signée Elzo Durt...
Eh bien c'est Adrien notre bassiste qui avait depuis longtemps flashé sur les illustration d'Elzo, via entre autres l'affiche du City Sound Festival 2013 à Paris, l'album " Carrion Crawler " de Thee Oh Sees, les pochettes de Jack of Heart et le LP de La Femme. Adrien pensait que ce serait impossible pour nous d'avoir une pochette avec lui parce qu'on était qu'un petit groupe et que le mec était un ponte de l'illu, hyper prisé tout ça... Il le contacte quand même et il s'avère que le mec est intéressé, il a même notre premier LP chez lui. On était contents ! Ensuite, il nous a envoyé quelques versions test d'une pochette, on a fini par en choisir une et voilà. On l'a rencontré en vrai pour la première fois ce nouvel an à Bruxelles, on s'est bu quelques bières dans son fief. Le mec est authentiquement cool, un vrai Belge en somme !

Peux-tu évoquer votre label, Howlin Banana, qui a l'air d'être une maison de qualité ?
C'est parce qu'il y a Tom qui donne tout pour qu'elle le soit ! Howlin Banana, c'est le travail de ce seul homme. On l'a rencontré pour la première fois en novembre 2012 à Rennes. Il drivait les Hangee V, un groupe de garage surf anglais, et nous on faisait leur première partie ce soir-là. C'était seulement notre deuxième concert mais Tom nous a proposé de jouer à Paris un de ces quatre. Finalement, il a proposé une coproduction sur notre premier LP avec Azbin Records. Depuis, c'est plus qu'un producteur, un label ou je ne sais quoi, c'est devenu un ami avec lequel on bosse. Il nous faisait ses fameux sandwichs jambon de pays - fromage de ses petites mains quand on venait jouer à Paris. Il a fait beaucoup pour nous et on lui doit beaucoup ! Le but avoué de Tom est de créer une scène, un truc, une émulsion faite de toutes les énergies des jeunes groupes, et c'est vraiment bien réussi. Il accompagne beaucoup ses artistes, niveaux dates et presse et grâce à lui on est devenus potes avec pas mal de groupes du label, on aime ce qu'ils font et on peut se soutenir les uns les autres. Se serrer les coudes est mutuellement bénéfique, en plus d'être plus agréable. On est vraiment fiers de faire partie de l'écurie ! Et puis faire une date avec Tom et les gars d'Howlin c'est toujours signe de bon fun et de pas beaucoup de sommeil...





Quelle est la chanson dont vous êtes le plus fiers sur le disque ?
Pour les autres je ne sais pas mais perso je dirais "I Wouldn't Touch You With A Stick", parce qu'elle cogne bien et qu'on a réussi à créer une ambiance cool, avec des trucs qui se baladent comme des percus, des synthés et d'autres choses. On est pas du genre à rajouter des couches de sons mais là je trouve que ça rend bien. Encore une fois, merci l'ingé son !

Votre tube ultime ? Celui qui fait pogoter le public à tous les coups ?
Ben je ne pense pas qu'on puisse l'attribuer à une chanson en particulier mais on a essayé de construire notre set pour que la fin soit parfaite pour foutre la merde. Parfois ça fonctionne, parfois non, c'est pas comme le PSG c'est pas magique... Sinon, bien que plus pop, je dois avouer que " Summer " fonctionne pas mal.

Sur votre soundcloud, je suis tombé sur votre reprise de Joe Dassin, "Salut Les Amoureux", je suis choqué ! (rires) Est-ce une direction que vous allez suivre pour le prochain album, un truc à la Feu! Chatterton pour vendre les disques par palettes entières ?
Evidemment qu'on essaye de vendre des disques par palettes, tu crois quoi ? Qu'on veux rester au RSA chez maman pour toujours ? Du coup, on pense effectuer un virage musical en faisant des chansons genre mi électro mi acoustique avec des couplets en français et des refrains en anglais, un truc comme ça, ouais. Sinon, pour Joe Dassin, on a enregistré cette chanson parce qu'on adore le monsieur, on écoute souvent ça dans le camion, et ce morceau correspondait à un truc qui se passait entre nous à un moment, c'était fort et on a voulu le graver dans la roche numérique de l'internet. On l'aurait bien mise sur le disque mais les droits d'auteurs tout ça, c'était le bordel. Au final, c'est pas si choquant, il y a une super mélodie, une belle voix, des paroles très justes et touchantes, c'est bingo ! On est des bons gars, on respecte nos aînés, on aime beaucoup Renaud et Johnny aussi, pour de vrai.





A part ça, vous vous autorisez des reprises en live ?
Ouais, ouais. On a déjà joué du Dan Sartain, du Ty Segall, du Bare Wires et même du Volage. Ça arrive que des gens nous fassent ; " Ah putain votre morceau là c'est votre meilleur, il est terrible! ", et toi tu fais ; " Cimer gros. Evidemment que ça défonce c'est machin. C'est une reprise gros ! "

J'ai assisté à votre concert aux Transmusicales en décembre 2015 sans rien connaître de vous et ça m'a donné envie d'en savoir plus sur votre compte. Est-­ce que c'est arrivé à d'autres personnes ?
Oui oui, je crois même que Kevin de Noyal-Chatillon a pas mal kiffé, il en aurait parlé à Jason à la récré du lundi aprèm. Nan, ouais on a eu de bons retours, des propositions pour des dates et des festoches. La suite on verra bien, nous on fait de la musique, pas de la promo. En plus d'avoir été une super vitrine ça a surtout été de très bons moments avec le groupe et les personnes rencontrées, que ce soit les groupes, l'équipe des Trans, les techos ou d'autres. Tom de Howlin Banana est venu le jour des Trans pour nous aider à gérer les rendez-vous interviews tout ça et on s'est bien marrés, on a matés " Les yeux dans les Bleus " dans les loges avant de monter sur scène, remontés à bloc par les discours d'Aimé Jacquet, autant te dire qu'on a rien lâché ! Les Trans nous proposent toujours des plans concerts, des actions culturelles de temps en temps et c'est bien cool à chaque fois. En plus, ils payent le resto à midi, la vie de stars !

Vous avez déjà fait des concerts en Europe (où ? Avec qui ? C'était cool?), mais avez-­vous déjà fait des tournées aux USA ? En projet ?
En effet on à déjà joués dans plusieurs pays d'Europe (Espagne, Angleterre, Italie, Belgique, Suisse, Allemagne, République Tchèque, Bretagne). Tout ça est rendu possible par le réseau garage, par les passionnés de musique qui mettent souvent de leur propre poche pour organiser des concerts et qui se mobilisent un peu partout dans le monde pour que ça bouge. Dans des conditions modestes certes, celles qu'on dit " non-professionelles ", dans des rades, logés chez l'habitant, mais ça sent l'humain et la fête bien plus qu'ailleurs. C'est assez forts d'être reçus chez des gens que tu ne connais pas juste parce qu'un jour ils ont apprécié ton album, et aujourd'hui ils te prêtent leur chambre, leur salon, leur serviette leur savon et leur brosse à dent, en plus ils t'ont préparé un bon dîner la veille et un bon petit déj le lendemain. On a pas toujours le temps de faire vraiment connaissance mais en tout cas quelque chose se passe. Un jour si tu peux, tu leur renvoies l'ascenseur et c'est ainsi que les groupes peuvent tourner un peu partout à moindres frais. Merci à eux ! Quant aux USA on y est encore vierge de toute date. C'est en projet oui, parce que c'est avec l'Angleterre le pèlerinage de la Mecque du garage. Alors que ce sont deux des pays qui proposent les pires conditions de tournée niveaux cachets, logement et bouffe. Faut croire qu'on est tous un peu maso !





Comment c'était de jouer à Binic, au paradis du rock 'n roll ?
Eprouvant ! On à joué le samedi soir et le lendemain, le dimanche, à 17 heures du matin... On en chiait au moins autant que les gens qui ont eu le courage de venir nous voir ce jour là. En vrai ça a été un énorme kiff ! On venait tous à ce festival depuis plusieurs années, on y a notamment vu Ty Segall avec un petit comité d'excités super fans de garage qui venaient des quatre coins de la France, c'était un de nos meilleurs concerts ! Thee Oh Sees aussi, 1h30 de jeu et des pogos de la première à la dernière mesure... Je me souviens qu'un pote à fait boire du Pastis pur à Mikal Cronin genre une minute avant que le concert ne commence, sa gueule en arrivant sur scène après ça, c'était énorme. Sinon, Binic c'est aussi les énormes ramasses sur la plage, Jeff Burger, le camping, les huîtres, la belle vie quoi ! Le jour où Seb Boogie de Beast Records nous a proposé d'y jouer on était comme des fous ! C'est toujours marrant d'arriver dans des trucs comme ça tenus par des vieux loups de mer du rock, les mecs sont hyper détente mais hyper pros à la fois, il y a plein de choses à y apprendre. Dans le genre festival de garage à la cool, il y a aussi le Cosmic Trip de Bourges.

Meilleur souvenir de tournée ?
Il y en a tellement la vérité... Bien qu'il y ait des journées vraiment dures, une tournée est en soi un meilleur souvenir. Je me souviens particulièrement d'un day-off sur la côte en Italie lors de notre 1ère tournée, avec nos potes les Dragster, à boire du rhum à la bouteille dans un magasin un peu louche fait d'arcade et de jeux débiles tenu, par deux mafieux complètement flegmatiques, de dépenser toutes notre thunes dans des jeux à la con pour gagner trois babioles de merde dont des dés en peluches orange qu'on a accrochés sur le rétroviseur du camion. On s'était vraiment marrés et on avait fini vraiment raisin. Après on s'était baignés à poil pour célébrer notre virilité et on avait dormi sur nos serviettes par terre comme des clampins, parce qu'on avait pas assez de place dans le camtar. A peine le soleil s'était il levé qu'un escadron de saloperies de moustiques tigres nous a pris pour cible. On a dû effectuer un repli stratégique et on est parti vers notre prochaine date en pensant qu'on y trouverait pas loin un bout d'herbe pour finir de cuver tranquille. Malheureusement, la date était à côté de Venise, c'est à dire dans un énorme marécage plein à ras bord de ces saloperies de moustiques, impossible d'être tranquille. On a abandonnés et on a décidé d'aller visiter Venise. Il était 7 heures du matin, il faisait super beau, on était quasiment les seuls dans la ville, c'était magique. On à même trouvé le seul MacDo de la ville, c'est te dire le bonheur !

Sinon, vous étiez contents de faire une date avec Meatbodies cette année ?
Mitebo-quoi ? Nan bah oui évidemment qu'on est contents ! Pas plus tard qu'hier, alors que nous répétions dans notre joli local appelé le Garage à Beat, on a réalisé que quelques jours plus tard nous joueront ces exacts mêmes chansons en face de Chad Ubovich... Et là tes petites bouliches reviennent se mettre au chaud, t'arrête les blagues sur la mère de Marvin et tu répètes sérieusement.





Avec qui rêveriez-vous de partager l'affiche (à part Joe Dassin bien sûr ... ) ?
Ben avec tout les gros ricains là, style Ty Segall, Thee Oh Sees, ce serait pas mal ouais ! Ou avec des groupes pas forcément trop connus mais qui ont l'air bien cool, garantie de bonne soirée !

Quels sont les disques coups de cœur en ce moment chez Kaviar Special ?
Je ne suis pas un gars à hiérarchiser mais comme je l'écoute tout de suite là et que je le trouve excellent je dirais " Gesture " des Baston. Super chansons et super prod, c'est d'autant plus respectable que c'est enregistré dans leur chambre ou un truc comme ça. Adrien dit " The Island of Dr Electrico " de The Bombay Royale, parce qu'il n'y a pas que le garage dans la vie. Jeremy cherche toujours la sagesse en écoutant son vieux " Best Of " de Renaud, volé à ses parents à 16 ans. Il en dit souvent, je cite " Putain de poète, il te donne envie d'avoir une meule, un perfecto et d'aller jouer au flipper! ". Et Vincent écoute beaucoup le ricain Michael Rault avec son super album " Living Daylight ".

LE disque culte en commun à tout le groupe ?
Il y en a plusieurs mais on dira " Hippies " de Harlem. Super morceaux, grosse énergie et bon esprit, c'est vraiment dommage qu'ils aient arrêté de jouer !

Un dernier mot à ajouter ?
A tous les boyz, à toutes les girlz, on vous invite à venir fêter le rock et la sortie de " #2 ", à Rennes le 29 avril à l'Ubu, et à Paname le 7 mai au point FMR avec les copains de Volage et Combomatix. Ensuite, on prend la route fin mai pour venir présenter notre travail à nos chers compatriotes (on jouera à Rock en Seine fin août etc). Et merci pour l'interview !




Les dates de la tournée de Kaviar Special sont ...

1ère photo en début d'interview : Titouan Massé www.facebook.com/pages/Titouan-Mass%C3%A9-Photography, titouanmasse.tumblr.com, www.flickr.com/photos/titouanbzh, twitter.com/titouanbzh... 2ème Photo (avec le fond rouge) : THE ATTIC VIDEO


Ceci est la version intégrale de l'interview de Kaviar Special publiée dans le numéro 33 (mai/juin 2016) du magazine New Noise.


Liens : www.facebook.com/KaviarSpecial, soundcloud.com/kaviarspecial, kaviarspecial.bandcamp.com, www.instagram.com/kaviarspecial/, www.facebook.com/Howlinbanana, howlinbananarecords.bandcamp.com.

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