Les précurseurs du Punk Hardcore mélodique à la française. Des rythmiques de guitares aux sons clairs, des refrains lourds et massifs... Un reggae teinté de punk-rock, du dub qui aurait lorgné sur le hardcore. On pense à Sublime, The Ruts, Police, The Clash, Fugazi mais aussi Hightone ou Guns of Brixton.
Une fois n’est pas coutume, je me rend seul, vers les Pennes Mirabeaux, et vers la salle Jas’Rod, pour ce soir, une soirée Punk…
Un public clairsemé, assez jeune, mais pas tant que ça, avec pas mal de tête connu dans le milieux Marseillais du rock.
Après une attente interminable (concert prévue a 19h30 et commencé a 21h…), c’est Fis(ch)er qui ouvre le bal, avec comme a leur habitude un gros son métal, une formation classique, basse batterie, guitare, chant. Ils joueront en tous et pour tout, 4 morceaux…soit un peu moins d’une demi heure sur scène… Première partie gadget ? En tout cas Fischer n’ont pas d’état d’âme, et malgré l’indifférence de la majorité du public, ils dérouleront une bonne démo. Je n’accroche pas trop au chant , mais musicalement, des plans sont intéressants.
A suivre…
Le changement de scène, voit arriver, les Guérilla Poubelle, groupe que quelque part je suis venu exprès découvrir ce soir (je suis aussi là pour Les Burning…) en conséquence du « buzz » qui tourne sur eux en ce moment.
Certains disent « les nouveaux Béru », deux d’entre eux sont des anciens des Betteraves, et beaucoup de date un peu partout en France, ont aiguisé ma curiosité, et même je m’attendais a être fortement déçu, en rapport a tous ce qui tourne autour d’eux.
Déjà la balance rapide, d’avant le set, donne le ton (du style le bassiste pour son retour: « met moi le batteur a fond et un peu de chant, et c’est bon »…), et à les voir tourner sur scène comme des tigres en cages, leur énergie est très communicative…
Le chanteur explique qu’ils sont dans un concept show « mauvais esprit » depuis qu’ils ont découvert que le prix du ticket d’entrée était supérieur à 10 euros…
Et bing une chanson dans nos dents, sans avoir le temps de voir ce qu’il se passe…ça saute de partout, le chanteur/guitariste et le bassiste essaye de ne pas se rentrer dedans, dans un ballet d’énergie pure, pendant qu’un gars dessine sur scène, se retourne, saute avec ces copains musiciens, gueule un peu dans le micro, et puis ressort son gros marqueur noir et va se venger de ne pas avoir d’instrument dans les mains sur le paperboard, qui lui n’a rien fait pour mériter ça. Il n’y a que le batteur qui tape sur ces peaux et qui ne se fait pas remarquer, lui…lol
Après quelque échange avec le public (le chanteur parlera beaucoup durant tous le set), pour boucher le célèbre trou de devant de scène, ne voilà pas que le chanteur prend son pied de micro, l’installe dans la fosse et viens jouer au milieu du pogo relativement tranquille et coordonné…suivis par le bassiste sur le morceau d’après, et suivis par leur copain dessinateur juste après…malheureusement le batteur ne pouvait les suivre, et après avoir demandé d’allumer la salle entièrement, ils feront tous leur concert comme ça, « a l’ancienne » de plein pied avec le public…
Excellent…
N’ayant même pas peur d’affirmer qu’il sont Parisien, et de demander a la salle si 2-1 ça leur disait quelque chose…(cf. la finale de coupe de France, le soir d’avant…) le chanteur vannant même le fait qu’il est déçu de ne pas se prendre un coup de poing en parlant de ça…
Par contre les morceaux sont « explosé » par rapport a leur album, c’est simple je reconnais quelques paroles, mais je ne reconnaîtrais pas un seul plan musical (je n’exagère pas…) tellement cela a l’air d’être jouer a la rasbaï…(tiens d’ailleurs un petit Guerilla poubelle / Oai Star au Balthazar pourrait être très marrant…)
En bref, les Guérilla poubelle, plus que d’être un énième groupe jouant du punk, emmène, un peu a la manière des béru justement (mais la comparaison s’arrête la pour moi…) l’esprit punk, du moins le leur dans les salles de concert, qu’ils voudraient être lieux de rencontre et d’échange plus que la succursale d’une boite de nuit, ou l’on paye, écoute, et repart sagement…
Juste pour ça les Guérilla poubelle sont a voir au moins une fois pour vous faire votre idée sur la chose…
Après ça, les Burning installent leur matos, balance a la va vite, écorche un peu les GxP (« et bien nous, ce soir comme nous ne passons pas en boite de nuit, nous allons essayer de quand même bien jouer nos morceaux… »).
Et commencent direct avec leur style propre et inimitable…
Sur les premiers morceaux je ne peux m’empêcher de penser que cela prend un coup de vieux après les Guérilla…
Le son de plus, est vraiment pourris en façade, on n’entend pas le chanteur, et les graves sont désagréables, alors que tout aller bien pour les groupes justes avant…
Mais cela reste les Burning, et sans fioritures, ils nous joueront un bon set, bien costaud, saupoudrée de quelque reggae dub dont ils ont le secret…
Les morceaux les plus connus seront joué, et quelques nouveaux aussi…
Ce qui est frappant, c’est le métier, les morceaux s’enchaînant à un rythme très rapide (quatre coup de baguette entre chaque morceaux et c’est tout…).
Depuis le temps en tout cas je suis très content d’enfin voir les B.H. et ils nous feront passer un très bon moment…
Un changement de scène un peu plus long, pour les Unco…
Et désolé, mais la nuit blanche passé à pécher, me retombe sur les épaules, et je n’ai la force d’écouter les unco que sur leur premier morceaux… Le son redevient bon, mais beaucoup trop fort, par rapport aux autres groupes…L’énergie est là en tout cas, et la salle montre bien que les unco joue a domicile…
Ce fut en tout cas une belle soirée, démontrant qu’il y a punk et punk, et que ce mouvement loin d’être mort, ce renouvelle toujours sans s’enfermer dans des dogme (ce qui serait un comble !).
ISP + Burning Heads + UNCOMMONMENFROMMARS - 19 avril 2006 - Ninkasi Kao - Lyon Quelle soirée que ce mercredi 19 avril au Kao!! Tout était réuni pour que ce concert reste gravé dans les annales : le beau temps, des groupes qui déchirent, un bon son et de la bière...
Tout .../...
Quelle soirée que ce mercredi 19 avril au Kao!! Tout était réuni pour que ce concert reste gravé dans les annales : le beau temps, des groupes qui déchirent, un bon son et de la bière...
Tout commence par ISP (assez tôt, trop peut être ce qui explique leur prestation plutôt moyenne) un set court pour faire monter la pression, du punk du vrai, une présence scénique intéressante du chanteur qui a passé 85 % du concert dans la fosse avec le public plutôt calme à vrai dire... Mais ce dernier savait qu'après le calme vient la tempête!
C'est donc au tour des extraordinaire Burning Heads d'enflammer les planches!! Le public, plutôt froid (et oui c'est bien Lyon ça!) se réchauffe très vite des les premiers riffs de gratte, les premières descentes de tomes ultra rapides et les chants hyper justes! On est enfin rentré dans le vif du sujet!! Les morceaux s'enchaînent à vitesse grand V, le batteur agonise derrière sa batterie mais les trentes dates précédentes ne s'en ressentent pas, et le public ne s'y trompe d'ailleurs pas, on entrevoit les premiers Slams!! ça y est tout le monde bouge, la sauce a enfin pris!! Le groupe fini d'assomer tout le monde après une heure de show, par un rappel dub, histoire de calmer les kids avant l'arrivée de leur protégers...
23 H, la salle est pleine à craquer, les backliners s'affolent, SID (le soundman des Unco) règle ses potars... un grand noir.... les kids se mettent à hurler et les filles à mouiller : nos martiens préféré arrivent sur une intro hyper originale. C'est parti Ed prend sa gratte et balance le riff du premier single de l'excellent nouvel album "Scars are Reminders", le public est déjà en transe, le pogo peut commencer!!! Un set extraordinaire, des nouveaux morceaux qui vous scotchent la tête, des zikos hyper carré, un son d'enfer : génial!! Quelle claque!! 10000 slams, 3 jambes cassées et 10 dents brissées plus tard, les UNCOMMONMENFROMMARS entament leur 2ème rappel: ils ne veulent plus partir!! L'hymne "Fight For Your Right" commence pour ne plus s'arrêter... Une heure du mat', les petits hommes verts nous ont tous scotché, le public tarde à partir mais les gars doivent se reposé pour bien finir "L'INCREDIBLE ROCK TOUR avec les 51 dates en 51 jours"!!! à vous couper le souffle!
Pour ceux qui ne connaissent pas ce groupe absolument génialissime, allez les voirs ils passeront forcément prêt de chez vous!!! C'est du punk rock mais du bon!
Merci aux 3 groupes pour cette soirée formidable! Réagir à cette critique
Burning Heads + No Perfect + Ex's - 5 Mai 2005 - Le Korigan, Luynes Live report initialement posté sur Massilia's Burning : http://massilia.burning.free.fr/
Nouveau concert dans un Korigan décidément très actif, j'arrive aux alentours de 21h et découvre une salle .../...
Live report initialement posté sur Massilia's Burning : http://massilia.burning.free.fr/
Nouveau concert dans un Korigan décidément très actif, j'arrive aux alentours de 21h et découvre une salle pleine, comme quoi tout arrive. Le concert, chose assez étonnante, est organiser par Hybride qui officie d'habitude plus dans un registre Métal-HxC, enfin bref comme on dit peu importe le flacon pourvue qu'il y ai l'ivresse. Ce soir c'est deux groupes du coin qui ouvrent pour les Burning Heads. Un groupe plutôt culte et ancien qui du coup a su rameuter pas mal de monde et notamment de marseillais pour un public nombreux et à la moyenne d'age plus élevée que d'habitude.
Bref c'est le jeune groupe aixois Ex's qui débute la soirée avec son Pop-Punk. Au passage il y avait une erreur sur le fly, ce n'est pas Exe's (groupe pop marseillais) mais bien Ex's qui assurer la première partie. Bon alors je suis arriver en plein milieu du set et j'ai passer l'autre moitié à discuter je peux donc pas trop émettre d'avis. J'avais trouver ça sympa quand je les avaient vus en décembre et le peu que j'ai écouter d'une oreille distraite m'a semblé continuer dans la même voix avec peu être un côté pop-rock un poil plus accentué ... Il m'a semblé aussi reconnaître des morceaux de la démo. Le public en revanche avait pas l'air ultra réceptif mais bon le premier groupe a rarement droit à un public hystérique.
Vand me rejoint juste avant que No Perfect, groupe Ska-Pop-Punk de Gardanne, débute son set. Ce soir j'étais vraiment mazouté et j'ai presque rien écouter ... rien à faire pas moyen de rentrer dans le concert (quelque soit le groupe). Bref je ne connaissais les No Perfect que sur disque et on peux dire que le groupe est assez fidèle sur scène alternant morceaux pop-punk mélodique dans la veine californienne avec d'autres plus teintés de rythme ska et au passage quelques délire dont un final sur une reprise de Lorie (bon aller je balance, c'est Vand qui a reconnus que c'était Lorie et soit disant parce que sa petite sœur écoute ça, on y crois tous ouais). Le groupe est plutôt dynamique et fait ça avec enthousiasme. J'ai reconnus pas mal de morceaux du disque (Undergound, No Perfect, I had a dream, ...) plus quelques autres que je ne pense pas connaître. A noter que le chant est en anglais mais quelques morceaux sont en français. Sinon mention spéciale au batteur qui en plus de jouer de la batterie (logique) assure pas mal de passage de chant. Même si j'étais très distrait dans mon écoute, leurs morceaux pop énergique sont plutôt plaisants.
Les choses sérieuses commencent avec Burning Heads, célèbre groupe punk mélodique d'Orléans qui a eu un petit passage Punk Reggae il y a quelques années. J'ai jamais énormément écouter mais j'ai toujours trouver ça plaisant sur disque avec un punk mélodique assez traditionnel mais efficace. Sur scène c'est pareil, un punk mélodique efficace quoique un peu linéaire en soit. Heureusement certains morceaux plus speed et nerveux (souvent des reprises) et les morceaux reggae viennent briser la linéarité qui peu se dégager de l'ensemble, mais c'est un peu aussi le problème du genre qui tend à proposer des morceaux se ressemblant tous un peu. L'ambiance était plutôt bonne avec un public qui a pas mal bougé bien que la salle se soit un poil vidée. Un set sympa pour les vétérans du punk hexagonal avec une certaine variété de style. J'ai pas trouvé ça exceptionnel mais c'était sympa et assez efficace en soit dans un registre de vrai punk mélodique. Réagir à cette critique
La dernière soirée des Volcaniques de Mars est traditionnellement une occasion de péter joyeusement les plombs en découvrant des jeunes groupes de rock festif (dans le bon sens du terme) ; l'édition 2004 de ce festival défricheur n’a pas dérogé à cette excellente règle...
Les années précédentes King Khan et Bee Dee Kay & The Roller Coaster avaient littéralement enflammé le Pocoloco, cette année Bikini Machine et surtout Hawaii Samourai ont brûlé les planches de la Coopérative de Mai après une bien pâle prestation des vétérans du punk rock, les Burning Heads, aux abonnés absents…
Sans inspiration, avec un nouveau guitariste perdu sur scène, le quatuor orléanais fait peine à voir dès le début de son concert. Ses prestations en 1996 dans un Sonic Rendez Vous transformé en immense pogo et en 2001 ici même à la Coopé en version reggae/punk laissaient pourtant un excellent souvenir, mais là en 2004, c'est une autre histoire… Heureusement, les quelques morceaux reggae évitent d’avoir la douloureuse impression d’entendre le même morceau en boucle, mais rien n’y fait : de nombreuses personnes choisissent d’aller se rafraîchir au bar. Et il est bien difficile de leur donner tort.
Après cette mauvaise surprise, le concert de Bikini Machine a pâti du manque de public réuni dans la grande salle, une partie de l’assistance devisant toujours au bar ou s’étant éclipsé discrètement. On peut donc seulement reprocher à l’excellent batteur et honnête chanteur de Bikini Machine son manque de charisme et d’énergie quand il se trouve derrière le micro, ce qui n’avait pas frappé aux Efferv’Essonne devant une Magic Mirrors survolté. Sur la petite scène, devant un club bondé, le groupe rennais se serait sans doute mis au diapason de son guitariste/batteur, déchaîné dès son arrivée sur scène…
Malgré cela, le combo - superbement éclairé - se livre à un exercice de haute voltige en mélangeant dans son shaker ultra groovy samples de musiques de films sixties, boucles électroniques, guitares surf, et rock garage remuant. Difficile de tenir en place avec une telle recette quand elle est parfaitement réalisée - comme ce fut le cas, une fois encore ! Le résultat de ce tourbillon musical : musique surf (Bikini Theme), soul survoltée (Who’s gonna make it ? et Monkey bum bum), electro (Bongos and burgers), chant de Noël Rhythm & Blues (Santa Claus) et electro rock garage (Have love will Travel des Sonics)…
Finalement, Bikini Machine a réussi l’exploit de faire sortir le public de sa torpeur ; après chaque titre, la chaleur monte de plusieurs degrés. C’est donc fort logiquement qu’un rappel est réclamé ; le groupe - désormais bouillant - s’exécute avec classe et disparaît dans les loges peu après. On attend la suite des aventures de Bikini Machine avec impatience…
Dès la fin du rappel de Bikini Machine, Hawaii Samurai attaque (c’est le cas de le dire !) son set dans le club voisin, pied au plancher, en passant les vitesses à la volée… Pourtant, le surf sixties from Besançon, France, ça ne faisait pas très envie sur le papier ! Et bien, en vrai, sur la scène de la Coopé, c’est de la bombe, bébé ! Cette bande de brutes épaisses complément monomaniaques joue le surf rock à la manière des Ramones. Le guitariste cagoulé sort des sons gorgés de reverbe tout en poussant parfois des cris terrifiants, le batteur - qui arbore un loup du plus bel effet - frappe ses fûts comme un damné, le bassiste est une véritable pile électrique avec attitude de killer, enfin le saxophoniste, quant à lui, bouge comme un furieux, si bien qu’on ne se soucie presque pas du fait que son instrument ne soit audible que sur les derniers morceaux. Les textes sont limités à leur plus simple expression : parfois, le bassiste rassemble son inspiration et hurle un truc en espagnol (par exemple : « La Bruta ! ! ») pendant un break et hop, c’est reparti pour une grande rasade de musique du diable…
Avec les psychopathes de Hawaii Samourai, c’est à un authentique voyage dans le surf ‘n punk qu’est convié le public ! Celui-ci ne se fait d’ailleurs pas prier et embarque illico presto avec force cris, pogos et autres manifestations de joie… Plaisir d’offrir, joie de recevoir ; le club en ébullition surfe sur la vague musicale déclenchée par l’ouragan Hawaii Samourai avec une allégresse qui fait plaisir à voir. L’interprétation de Misirlou de Dick Dale (la musique du film Pulp Fiction) est la cerise sur le gâteau qui vient clore le set, et les Volcaniques de Mars 2004. Rendez-vous en 2005 !
Burning Heads + Tagada Jones - 11 octobre 2003 - salle E. Vigne, Fontaine J'arrive au moment des Burnings, les pogos se construisent. C'est un groupe simple et efficace, ça fait longtemps que je les vois en concert et c'est un groupe que j'adore : des riffs, une voix .../...
J'arrive au moment des Burnings, les pogos se construisent. C'est un groupe simple et efficace, ça fait longtemps que je les vois en concert et c'est un groupe que j'adore : des riffs, une voix mélodique extraordinaire, du reggae brute à la Clash, du punk ...
Ensuite Tagada arrive, une entrée fracassate, un énorme son et là ça devient métal hardcore et deux chanteur pas mélodique du tout (n'essayer pas de comprendre ce qu'ils chantent) mais les paroles sont supers sur le CD ! Des pogos des slams bref efficace le chanteur doit perdre 5 kg à chaque concert, la pêche ! Réagir à cette critique