Horace Andy + KabbaRoots - 10 novembre 2003 - Omega Toulon A l'affiche ce soir, l'homme aux multiples facettes musicales puisque on le connait maintenant par son nom mais l'oiseau rare sautait de groupe en duo, Massive attack pour ne citer que lui et .../...
A l'affiche ce soir, l'homme aux multiples facettes musicales puisque on le connait maintenant par son nom mais l'oiseau rare sautait de groupe en duo, Massive attack pour ne citer que lui et plusieurs sound systems avec Capleton, Cizzla...
le registre de la soirée, fonction de ses competences, pouvait s'etendre du reggae a la dub voir electro ou encore triphop...
ce ne sera qu'a se laisser surprendre par une grosse-premiere-partie de Kabba roots band et son raggae jamaicain. Le ton est donné, ce sera roots ce soir ( a la plus grande joie de mes voisins consommaeurs).
omega complet et serré, grosse ambiance, lumiere eteinte, lumiere rouge... C EST PARTIE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
le son est parfait et la voix est unique. le repertoire etait essentiellement du dernier album entrecoupé de massive attack. pas tres communicatif avec son pioublic et mis un peu sur la touche, il a en quelque sorte fait son concert pour lui, meme si je lui mettrai une mention spéciale pour avoir tenté de faire un sound system avec des personnes du pubic mais sur ce coup là faut bien avoué que les toulonnais ont été un peu intimidés (on n'y est pas habitué non plus!). Pensant que ce fut un affront, un petit malaise imperceptible s'est installé à partir de se moment, et dans la confusion le concert se terminé alors qu'il y avait le deuxieme rappel!
Je suis tout de meme sortie satisfait pour deux choses:
il a joué le morceau que je prefere, decouvert dans la BO du Poulpe (de G.Nicloux sans faire de pub) et aussi parce que c'est grace à LiveInMarseille que j'ai pu l'entendre. Réagir à cette critique
Sous un Grand Dôme encore un peu vide mais décoré avec des sculptures suspendues dans les airs, Winston Mc Anuff semble ravi de donner le coup d’envoi du festival Les Effervessonne organisé à Villebon-sur-Yvette (91). Comme à la Coopérative de Mai, quelques jours plus tôt, ce reggae man s’est parfaitement acquitté de sa tâche : réchauffer les gens avec ses rythmes reggae, sa bonne humeur et sa voix. Cela permet, en plus, au backing band français d’Horace Andy de se chauffer avant le concert du maître !
Peu après la sortie de scène de Winston Mc Anuff, Horace Andy apparaît toujours aussi souriant et content d’être là ! Malgré un son assez moyen - le Grand dôme est très délicat à sonoriser -, le chanteur jamaïcain a enchanté le public avec sa voix magnifique et ses morceaux reggae aussi originaux qu’accrocheurs… Espérons qu’on aura l’occasion de revoir Horace Andy sur scène avec Massive Attack à l’occasion de la sortie - prévue en février 2003 - du nouvel album des précurseurs du trip hop !
A l’extérieur du Grand Dôme, deux superbes Magic Mirrors ont été érigés pour permettre aux groupes moins connus de se produire dans une atmosphère intimiste. Dans l’un deux, le Magic Roots, le groupe marseillais Dupain a carrément propulsé en orbite le nombreux public venu apprécier sa musique originale, dépaysante et intelligemment revendicative. Dans un cadre parfaitement adapté à sa musique, Dupain a encore une fois convaincu !
A l’extérieur, dans le froid, les Dead Plants ont, comme à chacune de leurs prestations, provoqué un attroupement monstre avec leur rockabilly and folk totalement jubilatoire. Les trajets depuis l’Angleterre, les soirées prolongées, les travaux alimentaires ne semblent pas avoir de prise sur l’énergie que dégage ce groupe !
Horace Andy - Winston Mc Anuff - 15 novembre 2002 - Barbey - Bordeaux Quelle voix !!!! Cela faisait quelques années que je révais de voir cette légende vivante du reggae sur scéne. Je n'ai pas été déçu ! Aprés une brève première partie assurée par Winston Mc Anuff, qui .../...
Quelle voix !!!! Cela faisait quelques années que je révais de voir cette légende vivante du reggae sur scéne. Je n'ai pas été déçu ! Aprés une brève première partie assurée par Winston Mc Anuff, qui nous a gratifié de quelques morceaux bien roots, et une chanson acoustique tirée de son dernier album (sorti sur un label français) , Monsieur Andy, a passé en revue son catalogue d'hymne roots faisant une part belle à sa période Studio One (titres qu'il ne jouait plus car il est en litige avec coxsone dodd). A noter l'excellente performance du groupe (français) qui l'accompagnait.
Bref si vous avait manqué ça, vous pouvez pleurer ! Réagir à cette critique
Horace Andy - 14 Novembre 2002 - Le Moulin - Marseille Ne connaissant pas particulièrement Horace Andy, j'avais juste les connaissances par Massive Attack, et 2 morceaux de son nouvel album...
Mais je ne comptais pas manquer de le voir, ne serait-ce .../...
Ne connaissant pas particulièrement Horace Andy, j'avais juste les connaissances par Massive Attack, et 2 morceaux de son nouvel album...
Mais je ne comptais pas manquer de le voir, ne serait-ce que pour entendre sa voix...
Des bons moments, de purs morceaux...
Spying Glass, One Love, et Hymn of the big Wheel, presque à capela (je sais pas pourquoi, celle-ci m'a beaucoup émue...Tout comme One Love...)
L'enthousiasme de la salle se faisait désirer je trouve, mais c'est pas la première fois, et ce sera pas la dernière...
Mais très bon concert pour ma part...
Merci Concertandco pour l'invit'!!! Réagir à cette critique
Horace Andy + Winston Mc Anuff - 14 Novembre 2002 - Théâtre du Moulin, Marseille Une fois n'est pas coutume je suis vachement à l'avance et l'attente passée à chercher en vain quelqu'un que je connais et lire la presse musicale locale sera un peu longue, le concert ne commencera .../...
Une fois n'est pas coutume je suis vachement à l'avance et l'attente passée à chercher en vain quelqu'un que je connais et lire la presse musicale locale sera un peu longue, le concert ne commencera qu'à 21h20 précédé par un speaker un peu lourdingue qui annonce le grand reggaeman comme "le chanteur de Massive Attack" devant le foule de bobos majoritairement étudiants et habituelle de ce temple reggae qu'est le Moulin. Rastafariiiii !!!!
La première partie est marrante : Winston Mc Anuff, tout de cuir vétu (et avec un t-shirt... Nuttea, on a du lui faire une blague ça fait pas très crédible man) est du genre imposant, avec une crinière de dreadlocks à faire palir Carlinhos Brown ou carrément toute la famille Marley réunie. C'est très énergique et dansant, mis à part la dernière chanson tout seul à la guitare accoustique, malheureusement plus proche de "Fugee-la version créole" (fausse bonne idée de s'essayer au français) que de "Redemption song".
Le MC revient demander à la foule de "faire du bruit" pour le grand Horace Andy qui débarque pépère en treillis sans temps mort car c'est le même groupe (des français apparament) qui l'accompagne et le spectacle prend une toute autre ampleur.
Oui d'accord il a enregistré quelques uns des meilleurs morceaux du groupe trip hop bristolien, mais c'est un chanteur dont la carrière remonte aux années 70 et c'est essentiellemnt de reggae dont il s'agit ce soir.
Evidemment on l'entendra demander "is there some massive fans ?" avant d'entonner le minimaliste "hymn of the big wheel" au rappel, les inoubliables "spying glass" (qui 20 avant préfigurait les politiques sécuritaires et la real tv) et "one love" (somptueuse ode à la fidelité, un de ses morceaux que je préfère) mais il jouera pas mal de nouveaux titres et quelques uns de ses classiques : "horse with no name", "skylarking", "money money" un pur bonheur que ce soit pour les fans ou les auditeurs plus néophytes.
Les musiciens qui l'accompagnent sont corrects mais sans grand envergure comparé aux king tubby et autres augustus pablo avec lequels il a chanté jadis, mais de toute façon le principal intérêt de sa musique ça reste sa voix si particulière.
Un timbre assexué vraiment atypique et extrêment touchant, tour à tour mélancolique ou euphorique qui dégage à chaque fois une vraie émotion "straight from the heart" comme il le dit si bien.
Good vibes, définitivement. Réagir à cette critique