Hardcore enragé teinté de musique électronique. Mass Hysteria concocte, depuis plus de 10 ans un mélange détonnant de rock féroce, de ragga et d'électro pour créer un son métallique brûlant. Un groupe incontournable de la scène fusion française.
Mass Hysteria - 30 Novembre 2007 - Ninkasi KAO Lyon Cela faisait un moment que Mass Hysteria nétait pas venu dans la region Lyonnaise et encore, la derniere fois à Vienne, Mouss était avec des bequilles. Un seul mot pour le concert du Ninkasi : ENORME .../...
Cela faisait un moment que Mass Hysteria nétait pas venu dans la region Lyonnaise et encore, la derniere fois à Vienne, Mouss était avec des bequilles. Un seul mot pour le concert du Ninkasi : ENORME !!!! Merci pour cette défoule d'1H30 !!! Mass Hysteria a toujours la pêche!! Réagir à cette critique
Mass Hysteria - 16 novembre 2007 - Paris Elysée Montmartre Mass hysteria toujours au top: OUI !
Malgré la grève, une salle correctement remplie avec une ambiance de folie pour recevoir Mass Hysteria, le groupe de scène par excellence.
Désolé pour ceux .../...
Malgré la grève, une salle correctement remplie avec une ambiance de folie pour recevoir Mass Hysteria, le groupe de scène par excellence.
Désolé pour ceux qui n'ont pu venir, 1h30 de folie avec en guest manu(ex dollyp) pour briller pour moi et fred (watcha) pour un morceau d'anthologie.
Que dire de plus ? des guests, leurs enfants sur scène pour le final, une vingtaine de titres dont pas mal de "contradiction" et une somme de détails, ce concert fut un pur bonheur, c'est simple en France, je ne vois pas trop d'equivalent hormis Gojira.
Class Eurock - 30 Juin 2007 - parc de sports de Venelles Déjà une journée dans les pattes des Class'eurock mais on revient volontiers au parc des sports de Venelles.
Il est rare d'avoir un aussi petit prix (7€ la journée, 10€ le pass deux jours) pour .../...
Déjà une journée dans les pattes des Class’eurock mais on revient volontiers au parc des sports de Venelles.
Il est rare d’avoir un aussi petit prix (7€ la journée, 10€ le pass deux jours) pour autant de temps de musique live ! Enfin un festival financièrement accessible dans la région et ça faut le faire remarquer!
Aujourd’hui comme hier on commence par les 4 lauréats class’rock. C’est à l’issue de cette soirée que ces débutants connaîtront le groupe qui aura l’opportunité de se produire à l’étranger sur un festival partenaire.
Le 1er à se lancer s’appelle Ska socio.
Ils viennent d’Embrun et nous font trémousser sur leur ska/reggae/musette entraînant. Ils sont sept et j’ai adoré l’aisance du chanteur et de l’accordéoniste à côté de la timidité du reste du groupe.
20 minutes par groupe et ça passe vite à Reservoir dolls.
De l’emo métal (non je ne sais toujours pas ce que c’est « emo ») venu de Salon-de-Provence.
C’est pas vraiment mon truc là du coup mais les jeuns’ du public ont l’air d’apprécier fortement.
Rechangement de style radical avec Double Tranchant.
Des rappeurs venus de Hyères avec des textes bien incisifs, une bande son bien rodée et une mise en scène sympathique.
Comparé aux grosses têtes du rap ils sont vraiment contents d’être là, ils sourient et ça fait du bien.
Dernier groupe en compétition ce soir, The Howling Mad.
Du rock aixois bien ficelé. Le public chante pratiquement tous les morceaux. Y aurait-il une quelconque préférence ?
Il leur faut maintenant attendre les 3 groupes lauréats des class’eurock pour connaître les heureux gagnants du festival 2007. Bloody Honey sont les seuls rescapés de la sélection étrangère.
A eux seuls ils sauvent le nom du festival vu que les autres européens se sont désistés.
Ils ont vraiment bien fait de venir d’Allessandria ces trois là. Du rock italien, ça donne un peu comme chez nous en fait.
On revient en France, à l’Isle sur la sorgue avec Pense-bête. Je les ai déjà chroniqué il n’y a pas très longtemps et je suis toujours aussi enthousiaste. Ce nouveau style de musique rock & folk qui fait parti d’une bonne vague de groupes récents, est servi à merveille par les 3 musiciens en herbe. Juste un peu déçue par rapport à la première fois peut-être dans le choix des titres moins « sautillants » que pendant la soirée manouche du TPA 2007. Heureusement La Polka était là pour accélérer le rythme.
Dernier groupe avant les parrains, c’est au tour de La Méthode de monter sur les planches. Un hip hop marseillais qui déménage.
Ils sautent dans tous les coins. Une énergie extra, des voix, du rythme, un look d’enfer, 4 présences incontournables.
Suspense……..
Les gagnants sont Lithium qui a joué hier soir et The howling mad (je me disais aussi !)
Il est déjà un peu plus de 22h30 et on commence les têtes d’affiche/parrains de la soirée.
Ca débute par Les hurlements d’Léo (ma copine a accouché ce matin et le nouveau venu s’appelle…… Léo comme dans un livre de Paul Auster (dédicace perso).
C’est le moment de se défouler et les musiciens s’en donnent à cœur joie.
C’est la première fois que je les vois sur scène et je ne suis vraiment pas déçue. Je ne les pensais pas aussi nombreux (7) surtout avec le nouvelle venue au violoncelle (désolée j’ai pas retenu son prénom). Soit dit en passant, elle était la seule présence féminine sur scène ce soir ! !
Un mélange de rock/java/punk, 4 chanteurs différents avec le charisme indéniable de Laulo et des parties instrumentales extra (un batteur aux milles bras (mais non il a un sampler !).
1h de plaisir
Restez s’il vous plait ! ils font peur ceux d’après !
C’est donc Mass Hysteria qui finit la soirée.
C’est bizarre mais ils font les balances là, juste maintenant, à 23h45 rien que ça.
Du coup ça s’impatiente mais c’est bien eux qui ont décidé ça !!
Après un set de batterie interminable, ça commence enfin.
Du métal en français où on comprend plutôt les paroles étonnant non ! le public est en délire, des pogos de partout, ils se jettent de tous les côtés. Ca en devient dangereux d’être derrière la barrière de protection. Le spectacle sur la scène est indéniable, le chanteur Mouss fait tout pour chauffer la salle à fond.
Vraiment novice de ce côté là je reconnais seulement Une somme de détails chanson titre de leur album et je regarde leurs mimiques et leurs pauses titanesques.
Finalement j’aurai préféré que les têtes d’affiches soient inversées mais j’ai quand même passé une très bonne soirée avec des groupes très prometteurs et des parrains exemplaires.
Première difficulté de la soirée : trouver un endroit qui sert à manger avant sept heures et demi à Marseille … défit pas facile à relever, la plupart des restos du coin ne commençant à servir qu’une bonne plus tard !
C’est donc peu avant 8 heures que je débarque dans un espace Julien presque vide, un copieux sandwich dans l’estomac. Le set des Walter Mitty touche à sa fin et le trio ne semble pas perturbé par le manque d’enthousiasme d’un public quelque peu clairsemé. Il faut dire que la soirée va être longue avec pas moins de 6 groupes programmés à l’Espace et une « after » au café. Sans doute le public se réserve pour la suite …
Bref, en arrivant je reconnais un extrait du dernier EP des marseillais « vicious kiss » : Bonne chanson ! Leur pop anglaise aux influences marquées par un groupe dont le nom s’écrit en quatre lettres, qui commence par un M et fini par un E (il est interdit de citer le nom de ce célèbre groupe lorsqu’on fait référence à Walter Mitty) est élégante et interprétée avec conviction par le groupe.
C’est toutefois dans une indifférence quasi générale que le groupe laisse la place au quintet istréens Soma. Difficile d’ouvrir une soirée !
Soma a maintenant une certaine expérience de la scène, et cela se ressent : l’interprétation est parfaitement maîtrisée, le son est excellent et un set court leur permet d’éviter les ballades (ce qui n’est pas pour me déplaire !). Ce soir, Soma est un très bon groupe : bonnes chansons interprétées avec énergie et conviction : les extraits de leur dernier EP « Nuits salées » prennent ici toute leur véritable dimension.
Le côté un peu scolaire qu’on peut leur reprocher lorsqu’on est un peu chieur comme moi a complément disparu. Le groupe parvient à réveiller une salle qui commence à se remplir et, comble de l’exploit, lui faire reprendre en chœurs ses refrains !
J’étais impatient de découvrir sur scène les aixois de Curtiss. Leur premier album « simplicity » ayant séduit une partie de la presse musicale pour d’jeun’s. J’avoue avoir été un peu déçu. C’est ce qui arrive immanquablement lorsqu’on vous rabâche les oreilles avec un groupe, un film ou un bouquin. Peut être que les balances les desservaient ?
Toujours est-il que je n’ai pas retrouvé l’énergie et la puissance de leur disque. On est dans de l’emo pop, et lorsque la rythmique n’est pas vrombissante comme c’est le cas ce soir (manque cruel de basse !) le style est difficile à assumer.
Il y a quelques années les parisiens de Silmarils avaient dû annuler leur concert à l’espace Julien faute de préventes. Il aura fallu attendre quatre albums pour voir enfin le groupe se produire à Marseille. La fusion s’étant vraiment essoufflée en quelques années, j’étais assez curieux de voir comment le groupe allait aborder la soirée.
Et bien, … nous avons été projeté quelques années en arrière, époque où les Red Hot ne pondaient pas de pauvres ballades que même Bon Jovi renierait, époque où les Fishbones remplissaient le Théâtre du Moulin, époque où FFF enchaînait tournée sur tournée, époque où Silmarils faisait sensation, avec un clip remplit de stars du porno, de l’excellent single « cours vite ». Ce soir pas de concession : on est dans du metal rap funk et «tout le monde saute », « jump, jump, jump » … la formule est éprouvée mais fonctionne à merveille.
Les Silmarils se sont entourés de grosses baraques qui rapent en hurlant ou jouent du sax, de la trompette ou de la flûte traversières ( ?) et profitent de cette escapade de studio pour tester quelques nouveaux morceaux dans une veine nettement plus « classique rock ». Mais le groupe est bien plus convainquant quand il assume pleinement ses influences Beastie Boys … ça leur va mieux et c’est souvent beaucoup plus créatif !
Après un changement de plateau très (très) long, la tête d’affiche de la soirée, « Mass Hysteria », arrive enfin. Connaissant très mal le groupe, confondant son début de carrière « Dance Metal » avec Pill ou Treponem Pal et déplorant le pitoyable single « La démesure dans le respect » (rien que le titre, tout un programme !), c’est avec un énorme a priori que j’assiste à l’entrée sur scène des parisiens.
Mais, rapidement la simplicité et la bonne humeur communicative du groupe aura raison de ces a priori, et même si les intervention de Mouss ( ? le chanteur) sont niaises, elles sont touchantes de naïveté. Et c’est avec une apparente sincérité que nous avons eu droit à une succession de poncifs : le CPE c’est pas bien, les hommes politiques sont des gros méchants, dis merci à la dame ….
La formule « Mass Hysteria » fonctionne sur scène, et même particulièrement bien dans le registre « Metal Dance ».
Après cette soirée haute en décibels, Miliana (en « After » au Café), et son folk fragile et élégant nous emmènera au bout cette longue soirée. Sa voix douce et puissante à la fois est particulièrement convaincante sur ses chansons anglophones, nettement moins sur les francophones.
Pourquoi chanter en français si c’est pour prendre des intonations anglaises ? Les percussions et la guitare lead soulignent la sobriété des compositions et donnent une couleur réellement touchante et trop rare dans la chanson française.
Pour terminer, insistons sur l’intérêt d’un festival rock dans une ville qui n’en n’a pas, et surtout, espérons que l’expérience se renouvelle. Merci à l’espace Julien et l’association « S’il ma muse » d’avoir pris ce risque !
Mass hysteria - 11 novembre 2005 - Le chabada à Angers A tous les furieux et furieuses, je dois vous dire que Mass Hysteria n'est plus tout à fait celui qui a fait chavirer, jumper des salles toutes entières. Oui, les morceaux de leur dernier album n'ont .../...
A tous les furieux et furieuses, je dois vous dire que Mass Hysteria n'est plus tout à fait celui qui a fait chavirer, jumper des salles toutes entières. Oui, les morceaux de leur dernier album n'ont pas permis de réveiller la flamme sauf pour une majorité d'ados à peine pubères.
Effectivement, son discours assez démago sur l'amour, la haine, la police n'incitent guère les fans de la mass, à se jeter. La Mass joue sur un répertoire plutôt commercial, ça change, fallait certes oser mais ca prend pas, désolé.
Encore un groupe sacrifié sur l'autel du marché de la maille !! Réagir à cette critique