N&SK livre une musique riche d'un métissage de rock, de reggae, de ska et de folklore international. N&Sk c'est une rencontre de climats et de cultures.
N&SK + Les Beautés Vulgaires - 14 Avril 2006 - L'Usine à Istres Voila quand on arrive la musique est déjà entrainante, et oui, un peu en retard mais vu l'ambiance de suite on est dans le bain.
N&SK, soit pour les "Incultes" : Nomades et Skaetera c'est une .../...
Voila quand on arrive la musique est déjà entrainante, et oui, un peu en retard mais vu l’ambiance de suite on est dans le bain. N&SK, soit pour les "Incultes" : Nomades et Skaetera c’est une bande de 6 Musiciens, d’une violoniste, Céline, et d’un chanteur, Kaï. Pour les musiciens, c’est très complet, un guitariste et un bassiste à 5 cordes (assez rare pour le préciser) assez rock voir même presque métal sur certains fond musicaux, une trompette et un trombone pour les cuivres, puis ensuite il y a l’accordéoniste qui en plus quand il joue pas met vraiment le feu en faisant bouger le public, puis le batteur qui doit aussi avoir des origines rock ou métal ? Enfin c’est un point de vue personnel. La violoniste est aussi super speed, pour les moments assez simples en accord elle saute sur place en dégageant une énergie terrible puis sinon elle assure grave au violon.
Les thèmes sont souvent basé sur le voyage ce qui paraît logique en s’appelant les Nomades et Skaetera, le chanteur nous fait donc partir, en autre avec les manouches dans une roulotte, mais aussi en faisant chanter le public en Kabyle puis ils mettent le feu en jouant à fond et ils nous ont fait sauter et transpirer.
La petite salle de l’usine a vraiment bien suivi les motivations du chanteur et de tout le groupe. Il faut préciser que tout le public venu pas très nombreux peut-être à cause de la féria d’Arles (25km d’Istres) a fait un super rappel, il a même chanté à tue-tête, et quand ils sont parti pour de vrai de la scène, le public applaudissait tellement que j’ai eu l’impression qu’ils ne voulaient pas vraiment la quitter cette scène. La 1ère partie est finie pour de bon et c’était vraiment le feu dans le public, qui a eu la chance de pouvoir discuter avec presque tout le groupe car ils ont eu la sympathie après avoir joué, de ne pas rester dans les loges pour écouter la suite mais de venir parmi nous et de nous permettre de discuter avec eux. Ce qui est toujours sympa de la part d’Artistes.
Maintenant c’est au tour des Beautés Vulgaires, et ils vont avoir du boulot pour rivaliser avec les N&SK, vu l’ambiance qu’ils ont mis, mais au moins le public est déjà chauffé.
L’entracte est fini les nouveaux instruments sont installés le groupe peut arriver sur scène. C’est leur tournée des 10 ans du groupe, la composition est moins importantes mais presque aussi varié, avec un batteur, un guitariste, un bassiste tous les 3 très rock et pas mal punk aussi, puis il y a aussi 2 cuivres mais là c’est deux saxophonistes dont un ténor et un baryton, (si le chanteur ne l’avait pas préciser je le saurais pas), et donc le chanteur, l’ambiance est aussi bonne et tout aussi speed, tout en étant tout de même un peu moins varié mais un peu plus spécialisé dans le rock mais festif, certainement grâce aux cuivres.
Il y a eu un morceau vraiment Rock à la limite du Punk c’est le morceau qu’ils jouaient il y a 10ans à leur début, là on pouvait se rendre compte comme le groupe a calmé son jeu, pour le rendre plus abordable à tout style musical.
Mais si je peux tout de même exprimer un regret concernant ce concert c’est le manque de nouveauté sur le concert il ne me semble pas avoir entendu plus de 3 nouveaux morceaux en 2 ans d’intervalle. Dont un dans le rappel, qui était une reprise de Bobby Lapointe, ils nous ont aussi joué un morceau en acoustique, avec Couscous à la guitare et là le public a repris avec le chanteur. C’était calme et très sympa, mais c’était pour reposer un peu tout le monde après ces deux groupes d’enfer.
Voilà le concert est fini est alors vraiment une soirée comme celle là avec des groupes aussi Bons je resigne de suite. Il faut préciser que les 2 groupes de ce soir je les avais déjà vu sur scènes et je me disais avant la soirée que déjà ça allait être sympa mais je ne pensais pas à ce point.
Merci aux groupes pour leurs musiques ; Merci à l’Usine pour leur accueil et encore Merci à Liveinmarseille.
NOMADES ET SKAETERA - 8 avril 2004 - elysée montmartre-paris waaououououu! ils étaient trop bons
Meme pas besoins de se déchirer la tete pour décoller avec eux; j'etais avec 2 copines, on a trop pris notre pied on planait en sortant, on est resté sur un nuage .../...
waaououououu! ils étaient trop bons
Meme pas besoins de se déchirer la tete pour décoller avec eux; j'etais avec 2 copines, on a trop pris notre pied on planait en sortant, on est resté sur un nuage pendant au moins deux heures.
Enfin un groupe qui ne joue pas que pour sa gueule, qui joue avec son public!vivement le prochain, je vous conseille à tous d'aller faire les kangourous... Réagir à cette critique
Nomades et Skaetera - 8 avril 2004 - Elysée montmartre - Paris Super concert, ils ont vraiment la pêche, rien ne bronche, basse batterie excellente, le reste du groupe assure aussi!!!!
Western Special + Nomades et Skaetera - 31 octobre 2001 - Ninkasi Kao - Lyon Une soirée ska ce soir au Kao avec pour commencer le bon, le Jamaïcain, le vieux, le vrai ska de Western Special et pour terminer transpirant, l'enjoué, le festif, le mélangé avec du reggae et du .../...
Une soirée ska ce soir au Kao avec pour commencer le bon, le Jamaïcain, le vieux, le vrai ska de Western Special et pour terminer transpirant, l’enjoué, le festif, le mélangé avec du reggae et du rock, le coloré, le cosmopolite ska des Nomades et Skaetera (N&SK).
Donc, les sept champenois de Western Special ont ouvert le skabal ; leur musique est chaloupée et chaleureuse, le rythme ne fait pas sauter au plafond mais c’est agréable. Cela ressemble un peu à Jim Murple Memorial (sortie du nouvel album le 6 novembre soit dit en passant) pour les influences et la douce voix féminine. Beaucoup d’instrumentaux agrémentés de chorus de saxophone, de trombone à barbe et autres où le reste de la troupe se tourne vers le soliste qui ne fait plus qu’un avec son instrument. D’un point de vue prestation individuelle, une mention toute particulière au joueur de saxophone ténor et de clarinette qui produit un son magnifique à coup de souffle et de gestuel doigtique d’une précision rare et pas encore explorés jusque là. Moi, j’ai aimé cette mixture chaude et jamaïcaine (chez tous les bons disquaires). Une bonne mise en bouche sympathique avant d’aller s’humidifier le gosier à coup d’une autre mixture nommée bière à la citrouille, dégueulasse celle-ci.
Puis, le kangourou se met à taper du pied, la lumière laisse place à l’obscurité, la fille à ma gauche enlève son pull, l’orage gronde et la grande famille N&SK de Saint Etienne débarque sur scène. La fête devient alors plus énergique, colorée et l’acoustique est quand même bien meilleure qu’au centre d’accueil des Vans. Le groupe prône le mélange et cela s’entend puisqu’il faut tour à tour adapter sa chorégraphie à un reggae musette, un ska norvégien ou un dub oriental. Seule fausse épine dans le pied d’un kangourou qui sait fort bien se mouvoir pour fédérer, faire péter les frontières et ralentir la cadence pour aborder les causes les plus nobles. Bref, l’instrumentation est riche, la violoniste a de longs cheveux noirs, les cuivres claquent, la fougue du chanteur est communicative, l’accordéon est lourd mais le bonhomme costaud. La part belle est donnée aux chansons du dernier album, Kosmopolit, sorti en mars de cette année même si les titres de Haroum Tchackaphoum remis au goût du jour comme « quand j’serai môme » ont eu un beau succès.
Les Nomades et Skaetera (NSK) sont montés sur scène à 19H30 ; ils viennent du côté de Saint Etienne et jouent une musique festive à base de ska, de rock et de reggae, influencée par l'orient, les pays de l'Est voire par le soleil de Madrid.
Après un premier instrumental, ils ont notamment joué les titres de leur dernière perle, Kosmopolit. Kosmopolit comme la musique, aux multiples influences, comme le chant, en français, en arabe ou en norvégien ...
J'ai trouvé le groupe sincère, désireux de faire passer des messages de tolérance, n'hésitant pas à prendre position, et toujours ou presque avec le sourire, en restant positif. Et puis les textes sont bien écrits et mis en musique avec des instruments comme le violon, l'accordéon, des cuivres, des percus, une guitare, une basse ...
Le violon et l'accordéon donnent une sonorité originale : pour un groupe de ska, ça ne doit pas courir les salles de concerts ou les festivals en ces temps chauds !
Toujours est-il que les personnes arrivées à l'heure auront été agréablement surpris par la prestation des NSK.
Dix minutes après, c'est Philippe Prohom et deux de ses amis armés de percussions et d'une guitare au gros son. Il est de Lyon donc connaissait tout le monde mais tout le monde ne le connaissait pas. Il fait de la musique avec des machines et les textes avaient l'air assez décalés et rigolos comme pour la chanson "Georges". Les gens n'ont pas trop dansé sauf à la fin.
Dix minutes après Georges, ce sont les jeunes de Uncommonmenfrommars et leur service d'ordre qui sont montés sur scène. Du gros son dégueulasse avec pleins de jeunes aux cheveux verts adeptes de la planche à roulette aux anges. De jolis slams quand même car les plus téméraires devaient prendre pas mal d'élan pour atterrir dans la foule. De jolis planages donc ! Mais bon la musique j'ai pas aimé.
Encore dix minutes après, c'était au tour des jeunes et désormais reconnus les hurlements d'léo. Ils sont venus dans un vieux car tout pourri bariolé de bleu et de jaune qui doit fumer noir. Ils ont attaqué par un instrumental qui finit bien ska. Je trouve quand même que les morceaux du premier album y emmènent plus que ceux du second. Ils ont été pour quelques morceaux bien accompagnés par la Tropa (Marie et Julie des naufragés et Florence) ainsi que Alice des ogres des barback au violoncelle .... et ont fini dans la foule.
Voilà, c'est tout, un petit coup de coeur pour les nomades et skaetera quand même. Réagir à cette critique