Soma - 23 fevrier 2008 - Guimik Gallery - Marseille
Y a des soirs ou tout se passe bien et on peut enchainer plusieurs concert d'affilée et d'autres ou tout part de travers et on finit par ne voir que des petits bouts de concerts voire de morceaux .../...
Y a des soirs ou tout se passe bien et on peut enchainer plusieurs concert d’affilée et d’autres ou tout part de travers et on finit par ne voir que des petits bouts de concerts voire de morceaux … Ce soir c’est plutôt le deuxième cas de figure. Apres être venu tôt a la Guimik Gallery, et avoir regardé Soma faire les balances et du coup avoir raté le fabuleux showcase de Hopper chez Lollipop, j’ai trainé du cote du Balthazar ou Popo et l’équipe de HHP se préparaient avant d’être entrainer par Julien vers la place ND du Mont pour manger un pizza. LE temps que Svet arrivent et lorsque nous re-arrivons a la Guimik Gallery le concert est en train de finir.
Nous ne verrons donc que 3 morceaux mais qui m’ont fait forte impression. Il faut dire que je ne les avais pas vu depuis assez longtemps (leur passage a l’Espace Julien il y a deux ans !) et que depuis ils ont beaucoup tourné. Leur son s’est surement un peu durci. Dur a dire ce soir car ils jouent en quasi acoustique, mais a voir l’énergie que mettait Lionnel au chant ca doit être quelque chose en électrique.
Toujours très pop, mais avec l’énergie du rock …. des chœurs qui évoquent les Fountains of Wayne ou autres Garageland. Bref un son qui commencent s’affranchir de ses influences Musesques et que j’espère bien revoir dans une vraie salle dans pas trop longtemps !
Soma - 26 juillet 2007 - Salle Répétita - Marseille Le concert se passe à la salle Répétita avec entrée gratuite ce qui fait bien plaisir pour un groupe d'une telle qualité. La dernière fois que j'ai vu SOMA, c'était au Balthazar en mars dernier où .../...
Le concert se passe à la salle Répétita avec entrée gratuite ce qui fait bien plaisir pour un groupe d'une telle qualité. La dernière fois que j'ai vu SOMA, c'était au Balthazar en mars dernier où ils s'étaient permis de se lacher à l'aide de nombreuses incursions improvisées dans leurs morceaux. Ce soir le show-case est surtout axé sur leurs nouveaux morceaux, permettant certainement de promouvoir leur prochain album, qui va bientôt sortir.
Ce qui me frappe en premier c'est que dès l'entrée du groupe sur scène le public est immédiatement captivé. Puis je suis intrigué par un changement mais je ne comprends pas lequel, je ne pose pas trop de questions et me laisse aller sur leurs mélodies accrocheuses tout en tournant autour de la scène pour réaliser quelques clichés.La difficulté étant qu'ils bougent énormément mais je ne vais pas leur en vouloir, vu que leur énergie est communicative.
Et là, je réalise enfin qu'il manque un des membres. Jean-Philippe Velez, le clavier, n'est plus là. J'apprendrai par la suite qu'il est parti pour cause de mutation. Du coup, la formation actuelle de SOMA est la suivante: Lionel Buzac (chant, guitare), Sébastien Claret (guitare, choeurs), Thomas Fenouil (basse) et Thomas Bitoun (batterie). La perte d'un membre de longue date a dû être lourde, mais, en tout cas, les SOMA réussissent le défi de se relever puisque le groupe est déchaîné et que le public en redemande. Les titres se succèdent avec succès dont James Dean, Jeu de Dame, Vanity, Feel Alright.
Ce que j'adore chez eux c'est leur manière de mélanger de très bonnes mélodies avec une énorme énergie, ce qui donne un sentiment d'une musique aérée mais qui donne envie de bouger. De plus, il faut souligner un autre aspect de SOMA, et pas des moindres, c'est leur faculté de faire une musique très rock, anglais, mais avec des textes français très travaillés et structurés.
Finissant sur un rappel très enthousiaste, le public en redemande encore. Mais le groupe n'a plus de morceaux à jouer. Ce n'est pas qu'ils n'ont pas assez de titres, mais je pense qu'il s'agît d'une volonté de leur part de ne pas jouer d'anciens titres. Le groupe s'en va donc de la scène. Et Lionel revient seul avec sa guitare et décide de nous jouer une admirable reprise de la version de Jeff Buckley de I'm Calling You, l’énergie faisant place à l’émotion.
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Ce qui nous laisse sur une fin très satisfaisante et avec un public comblé qui serait bien resté une heure de plus. Et nous voilà alléchés à attendre impatiemment l'arrivée de l'album et souhaiter au groupe de continuer avec autant de motivation leur ascension dans le paysage musical français.
(prochaine date : 28 septembre 2007 à Simiane en première partie d’Astonvilla)
Première difficulté de la soirée : trouver un endroit qui sert à manger avant sept heures et demi à Marseille … défit pas facile à relever, la plupart des restos du coin ne commençant à servir qu’une bonne plus tard !
C’est donc peu avant 8 heures que je débarque dans un espace Julien presque vide, un copieux sandwich dans l’estomac. Le set des Walter Mitty touche à sa fin et le trio ne semble pas perturbé par le manque d’enthousiasme d’un public quelque peu clairsemé. Il faut dire que la soirée va être longue avec pas moins de 6 groupes programmés à l’Espace et une « after » au café. Sans doute le public se réserve pour la suite …
Bref, en arrivant je reconnais un extrait du dernier EP des marseillais « vicious kiss » : Bonne chanson ! Leur pop anglaise aux influences marquées par un groupe dont le nom s’écrit en quatre lettres, qui commence par un M et fini par un E (il est interdit de citer le nom de ce célèbre groupe lorsqu’on fait référence à Walter Mitty) est élégante et interprétée avec conviction par le groupe.
C’est toutefois dans une indifférence quasi générale que le groupe laisse la place au quintet istréens Soma. Difficile d’ouvrir une soirée !
Soma a maintenant une certaine expérience de la scène, et cela se ressent : l’interprétation est parfaitement maîtrisée, le son est excellent et un set court leur permet d’éviter les ballades (ce qui n’est pas pour me déplaire !). Ce soir, Soma est un très bon groupe : bonnes chansons interprétées avec énergie et conviction : les extraits de leur dernier EP « Nuits salées » prennent ici toute leur véritable dimension.
Le côté un peu scolaire qu’on peut leur reprocher lorsqu’on est un peu chieur comme moi a complément disparu. Le groupe parvient à réveiller une salle qui commence à se remplir et, comble de l’exploit, lui faire reprendre en chœurs ses refrains !
J’étais impatient de découvrir sur scène les aixois de Curtiss. Leur premier album « simplicity » ayant séduit une partie de la presse musicale pour d’jeun’s. J’avoue avoir été un peu déçu. C’est ce qui arrive immanquablement lorsqu’on vous rabâche les oreilles avec un groupe, un film ou un bouquin. Peut être que les balances les desservaient ?
Toujours est-il que je n’ai pas retrouvé l’énergie et la puissance de leur disque. On est dans de l’emo pop, et lorsque la rythmique n’est pas vrombissante comme c’est le cas ce soir (manque cruel de basse !) le style est difficile à assumer.
Il y a quelques années les parisiens de Silmarils avaient dû annuler leur concert à l’espace Julien faute de préventes. Il aura fallu attendre quatre albums pour voir enfin le groupe se produire à Marseille. La fusion s’étant vraiment essoufflée en quelques années, j’étais assez curieux de voir comment le groupe allait aborder la soirée.
Et bien, … nous avons été projeté quelques années en arrière, époque où les Red Hot ne pondaient pas de pauvres ballades que même Bon Jovi renierait, époque où les Fishbones remplissaient le Théâtre du Moulin, époque où FFF enchaînait tournée sur tournée, époque où Silmarils faisait sensation, avec un clip remplit de stars du porno, de l’excellent single « cours vite ». Ce soir pas de concession : on est dans du metal rap funk et «tout le monde saute », « jump, jump, jump » … la formule est éprouvée mais fonctionne à merveille.
Les Silmarils se sont entourés de grosses baraques qui rapent en hurlant ou jouent du sax, de la trompette ou de la flûte traversières ( ?) et profitent de cette escapade de studio pour tester quelques nouveaux morceaux dans une veine nettement plus « classique rock ». Mais le groupe est bien plus convainquant quand il assume pleinement ses influences Beastie Boys … ça leur va mieux et c’est souvent beaucoup plus créatif !
Après un changement de plateau très (très) long, la tête d’affiche de la soirée, « Mass Hysteria », arrive enfin. Connaissant très mal le groupe, confondant son début de carrière « Dance Metal » avec Pill ou Treponem Pal et déplorant le pitoyable single « La démesure dans le respect » (rien que le titre, tout un programme !), c’est avec un énorme a priori que j’assiste à l’entrée sur scène des parisiens.
Mais, rapidement la simplicité et la bonne humeur communicative du groupe aura raison de ces a priori, et même si les intervention de Mouss ( ? le chanteur) sont niaises, elles sont touchantes de naïveté. Et c’est avec une apparente sincérité que nous avons eu droit à une succession de poncifs : le CPE c’est pas bien, les hommes politiques sont des gros méchants, dis merci à la dame ….
La formule « Mass Hysteria » fonctionne sur scène, et même particulièrement bien dans le registre « Metal Dance ».
Après cette soirée haute en décibels, Miliana (en « After » au Café), et son folk fragile et élégant nous emmènera au bout cette longue soirée. Sa voix douce et puissante à la fois est particulièrement convaincante sur ses chansons anglophones, nettement moins sur les francophones.
Pourquoi chanter en français si c’est pour prendre des intonations anglaises ? Les percussions et la guitare lead soulignent la sobriété des compositions et donnent une couleur réellement touchante et trop rare dans la chanson française.
Pour terminer, insistons sur l’intérêt d’un festival rock dans une ville qui n’en n’a pas, et surtout, espérons que l’expérience se renouvelle. Merci à l’espace Julien et l’association « S’il ma muse » d’avoir pris ce risque !
Luperka, Seaside, Soma - 25 novembre 2005 - Portail coucou - Salon de provence Bonjour a tous je viens faire mon petit rapport d'après concert!
Les groupes Luperka, Seaside et Soma ont investie le Portail Coucou qui est d'ailleurs une très jolie salle ou l'acceuil est .../...
Bonjour a tous je viens faire mon petit rapport d'après concert!
Les groupes Luperka, Seaside et Soma ont investie le Portail Coucou qui est d'ailleurs une très jolie salle ou l'acceuil est excellent.
Luperka a sortie comme a son habitude un rock bien péchu rythmé par Seb a la basse, porté par les riffs de Yam , matraqué par la batterie de Sylvain le tout appuyer par la douce mais puissante vois de Nadège. Le jeu de scène était excellent et vivant, de quoi bien préparé un album :D
Luperka pour moi une valeur sur et montante.
Seaside etaient les invité de la soirée venant de Toulouse nous ont offert un bon rock mature et carré ces 4 garçons m'ont étonné de décontraction et de talents le jeu scène très sympa avec 3 voix de front et un batteur qui se défoulais sur sa batterie!
Seaside est a suivre et a voir.
Soma a fait trembler les murs de portail pour présente son nouveau maxi Nuits Salées. Que ce soit Seb avec ces solo et son jeu scénique; Lionel survolté et sa voix suave et percutante ou Tom qui prenait visiblement beaucoup de plaisir a la basse Jean Phi et son ambiance au clavier ou bien Tom a la batterie tout était fait pour que le public s'amuse.
Le son de Soma est toujours aussi plaisent on en redemande!
Un grand merci a tous pour leur disponibilité d'avant et d'après concert
Curtiss + Soma + Walter Mitty - 22 Octobre 2005 - Le Korigan, Luynes Live report initialement posté sur Massilia's Burning : http://massilia.burning.free.fr/
Après une après midi entièrement consacrée à apprendre le respect à Vand à PES 5 (on se refait pas), on file .../...
Live report initialement posté sur Massilia's Burning : http://massilia.burning.free.fr/
Après une après midi entièrement consacrée à apprendre le respect à Vand à PES 5 (on se refait pas), on file gaiement (et surtout rapidement) à bord de sa Super 5 déjà mythique et en compagnie de Christophe (autrement dit le fan club de Curtiss au grand complet) en direction du Korigan. Arrivés dans les temps, on retrouve un pote et on découvre avec un certain étonnement une salle plutôt bien remplie (une bonne grosse centaine de personne). Il faut dire que l'affiche est alléchante avec Soma, Walter Mitty et surtout les excellents Curtiss, l'un des rares groupe qui emporte l'unanimité totale au sein de Massilia's Burning.
C'est Soma qui lance les hostilités ce soir avec sa pop envoûtante. Après une période très pop à leurs débuts, puis un passage plus viscéral et français sur l'album, les istréens semblent s'orienter vers un rock plus à la Muse même si le panel de morceaux issu d'un peu tout leurs disques a offert un set assez variés niveau style. Personnellement j'aime beaucoup Soma qui sais crée une bonne ambiance sur scène avec de bons musiciens et un chant parfaitement calibré. C'est pop, ça fait voyager et ça passe à merveille. Certains morceaux misent plus sur le côté mélodique / mélancolique, d'autres sont plus énergiques, bref varié et agréable, Soma est une valeur sure pour passer un bon moment en live. Malheureusement je n'ai pu voir que les 3/4 du set vu que notre cher Gas s'est perdu dans Aix et que j'ai du sortir pour tenter de le guider.
Walter Mitty, trio pop aubagnais, a pris la suite. Au programme un rock très influencés par Muse aussi bien dans les compos que dans le chant qui en reprend le côté légèrement plaintif. Un pote qui les avaient vu il y a deux ou trois ans nous a dit qu'ils avaient pas mal progressés depuis. C'est franchement sympa, ça passe tout seul, c'est bien fait, bref un bon groupe qui se marque bien dans la soirée et nous offre une musique très agréable mais dans laquelle on peine un peu à s'immerger et qu'on écoute plutôt dans son ensemble. Seul petit bémol, l'influence Muse qui se ressent peut être un peu trop.
Pour terminer la soirée, Curtiss donc, qui aura réussi l'exploit de nous déloger du bar pour nous agglutiner devant la scène comme beaucoup de personnes d'ailleurs (alors que les gens étaient comme terrorisés et groupés au fond de la salle jusqu'a présent). Que dire une fois de plus sur la performance des aixois en live ? Un rock'n pop magique et planant teinté d'émo et de screamo servis par des musiciens excellents et carrés, un chanteur envoûtant à la voix remarquable et au charisme certains, des morceaux parfaits aux refrains percutants se distinguant tous les uns des autres. Il est d'ailleurs difficile d'en ressortir tellement ils sont tous très bon, mais perso j'ai une affection particulière pour la magique Before the end, ou pour les excellentes City of steel, Evergreen ou Change. Un set qui m'a semblé trop court tant on s'immerge dans leur musique et on s'envole loin très loin au son d'une émo-pop teintée de sons électroniques, de passages screamo et rock'n roll qui nous offrent une alternance entre mélodie et énergie jouissive qui laisse les sens en alerte. Ajouté à cela le charisme du groupe sur scène et vous avez un set une nouvelle fois impérial et envoûtant. Sans aucun doute l'un des meilleurs groupe du coin aussi bien sur scène que sur disque (l'achat de Simplicity sorti chez Custom Core est très fortement recommandé).
En voila une bonne soirée ! Du monde (resté jusqu'au bout et tard, respect), trois groupes évoluant dans un registre plus ou moins similaires qui nous ont offert une bonne soirée pop, une ambiance chaleureuse, bref tout était réunis pour passer un bon moment et ça été largement le cas. Réagir à cette critique