Critique de concert Akhenaton & Faf Larage

Histoire de varier les plaisirs après un petit concert de Hard Rock la veille à Salon (Pat Mc Manus, chronique en ligne ici même...), direction l'Affranchi à St Marcel pour une soirée Hip Hop avec Akhenaton et Faf Larage, actuellement en tournée pour défendre leur dernier opus We luv New York.
Un peu d’éclectisme, ça fait du bien, n'est-ce pas ?
Et puis ça faisait une paye que je n'avais plus eu l'occasion de voir AKH sur scène et j'avais jamais pris le temps de voir Faf Larage non plus.
Donc, Faf -euh non- paf ! Ni une ni deux, j'enfourche ma Saxo K-way bleu, le poste k7 a fond, et je débarque à l'Affranchi pour une soirée que je découvre "sold out".
Bon, complète, certes, mais on est loin d'être esquiché et il n'est pas trop difficile de se mouvoir dans la salle.
Ce soir, pas de décors, pas de poudre au yeux.
Que du flow, du beat qui frappe, de l'énergie.
C'était le programme annoncé par nos deux acolytes. Et force est de constater qu'ils ne nous ont pas menti, les bougres.
Car au travers d'une set list plutôt bien équilibrée, faisant la part belle à leur dernière collaboration mais piochant également dans les albums solo de chacun et dans le Sad Hill de Kheops, les deux compères ne vont pas lésiner sur la dépense d'énergie.
Je connaissais Akhenaton, j'ai été surpris par Faf Larage montant en intensité tout au long du show.
Il la mange, la scène !
Putain, ils ont bouffé tout l'oxygène de la salle ! Plus d'air, que de la chaleur...
Et le public ?
Réceptif mais plutôt tranquille dans son ensemble.
Mais ça faisait plaisir de voir une petite quinzaine de minots juste devant la scène, tout déchaînés, et qui ont mis l'ambiance bien comme il faut.
Concernant la zique, les extraits du dernier album ne m'ont quand même pas tous transcendé, je dois dire. Si des titres comme On rêvait New York ou Clubber Lang Music passaient plutôt bien, j'ai trouvé que Euh ou Je danse pas n'étaient pas franchement inoubliables. D'ailleurs, à propos du dernier album, je me suis également posé une petite question quand, lors de sa présentation, nos deux garçons l'ont présenté comme un opus indépendant et disponible hors circuit de la grande distribution. Si j'ai trouvé l'idée séduisante avec un petit côté "retour à l'underground" et à l'esprit d'origine, je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer que le concert et, je suppose, la tournée dans son ensemble, semblait sponsorisé par Adidas. Logo sur le backdrop, tee-shirt de la marque, polo et cape de boxe au trois bandes...alors bon, il semble que l'indépendance ait ses limites...dommage parce que je me dis qu'il doit y avoir pas mal de monde dans l'underground qui pourrait et aimerait être soutenu par des mecs de ce calibre pour lancer leur propre marque...enfin, en même temps, je connais pas le fin fond de l'histoire, hein, alors bon...
Allez, revenons à la musique et laissons mes états d'âme au fond d'un verre de bière.
Car je ne peut passer sous silence le plaisir que ce fut d'entendre à nouveau Les Bads Boys de Marseille, La garde meurt mais ne se rend pas, Entrer dans la légende, Un bon son brut pour les truands, Mon clan et, apothéose en ce qui me concerne, Independenza.
Ouais.
J'ai Marseille dans la peau.
Profondément.
Alors, évidement...quand j'entends "franchis le tunnel de l'Estaque, et d'un coup tu n'est même plus en France", moi je vibre...
C'est tout bête ? peut être.
Ça flatte une fierté mal placé ? peut être.
Mais merde : comme disait IAM, "ici on est Marseillais bien avant d'être Français".
INDEPENDENNNNNNNNNNNZAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Un peu d’éclectisme, ça fait du bien, n'est-ce pas ?
Et puis ça faisait une paye que je n'avais plus eu l'occasion de voir AKH sur scène et j'avais jamais pris le temps de voir Faf Larage non plus.
Donc, Faf -euh non- paf ! Ni une ni deux, j'enfourche ma Saxo K-way bleu, le poste k7 a fond, et je débarque à l'Affranchi pour une soirée que je découvre "sold out".
Bon, complète, certes, mais on est loin d'être esquiché et il n'est pas trop difficile de se mouvoir dans la salle.
Ce soir, pas de décors, pas de poudre au yeux.
Que du flow, du beat qui frappe, de l'énergie.
C'était le programme annoncé par nos deux acolytes. Et force est de constater qu'ils ne nous ont pas menti, les bougres.
Car au travers d'une set list plutôt bien équilibrée, faisant la part belle à leur dernière collaboration mais piochant également dans les albums solo de chacun et dans le Sad Hill de Kheops, les deux compères ne vont pas lésiner sur la dépense d'énergie.
Je connaissais Akhenaton, j'ai été surpris par Faf Larage montant en intensité tout au long du show.
Il la mange, la scène !
Putain, ils ont bouffé tout l'oxygène de la salle ! Plus d'air, que de la chaleur...
Et le public ?
Réceptif mais plutôt tranquille dans son ensemble.
Mais ça faisait plaisir de voir une petite quinzaine de minots juste devant la scène, tout déchaînés, et qui ont mis l'ambiance bien comme il faut.
Concernant la zique, les extraits du dernier album ne m'ont quand même pas tous transcendé, je dois dire. Si des titres comme On rêvait New York ou Clubber Lang Music passaient plutôt bien, j'ai trouvé que Euh ou Je danse pas n'étaient pas franchement inoubliables. D'ailleurs, à propos du dernier album, je me suis également posé une petite question quand, lors de sa présentation, nos deux garçons l'ont présenté comme un opus indépendant et disponible hors circuit de la grande distribution. Si j'ai trouvé l'idée séduisante avec un petit côté "retour à l'underground" et à l'esprit d'origine, je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer que le concert et, je suppose, la tournée dans son ensemble, semblait sponsorisé par Adidas. Logo sur le backdrop, tee-shirt de la marque, polo et cape de boxe au trois bandes...alors bon, il semble que l'indépendance ait ses limites...dommage parce que je me dis qu'il doit y avoir pas mal de monde dans l'underground qui pourrait et aimerait être soutenu par des mecs de ce calibre pour lancer leur propre marque...enfin, en même temps, je connais pas le fin fond de l'histoire, hein, alors bon...
Allez, revenons à la musique et laissons mes états d'âme au fond d'un verre de bière.
Car je ne peut passer sous silence le plaisir que ce fut d'entendre à nouveau Les Bads Boys de Marseille, La garde meurt mais ne se rend pas, Entrer dans la légende, Un bon son brut pour les truands, Mon clan et, apothéose en ce qui me concerne, Independenza.
Ouais.
J'ai Marseille dans la peau.
Profondément.
Alors, évidement...quand j'entends "franchis le tunnel de l'Estaque, et d'un coup tu n'est même plus en France", moi je vibre...
C'est tout bête ? peut être.
Ça flatte une fierté mal placé ? peut être.
Mais merde : comme disait IAM, "ici on est Marseillais bien avant d'être Français".
INDEPENDENNNNNNNNNNNZAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Signature : jorma
le 15/04/2011
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le 15/04/2011
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le 11 Juin 2011 - Les Agglos (Port de Bouc) (par audrey)


le 11 Juin 2011 - Les Agglos (Port de Bouc) (par audrey)
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