Critique de concert An Pierlé and the white velvet

Savait-elle à l'avance qu'elle allait jouer dans une cave voûtée en pierres de Rognes, réputées pour leur fraicheur et leur couleur jaune ? En découvrant An Pierlé sur la petite scène de l'espace Doun, on pouvait l'imaginer puisque la jeune femme avait réhaussé sa chevelure blonde d'une robe lamée or.
Ainsi inscrite dans le décor naturel de la salle, elle allait passer ensuite les deux heures à réchauffer l'atmosphère avec un concert qui ne cesserait de gagner en intensité.
Elle est accompagnée sur scène du White velvet, combo de musiciens qui semblent tout droit sorti du midwest, tant leur musique est empreinte des grands espaces américains. Elle, l'Européenne, qui joue du piano assise sur un ballon, debout, et même avec ses genoux quand elle s'énerve et eux, classieux en costard, faisant résonner batterie et guitare un peu comme si Calexico avair rencontré Ennio Morricone.
Et quand la veille europe et sa tradition classique croise le rock américainn on se retrouve en...Belgique, plus précisément Anvers, ville natale d'An Pierlé. Rappelez-vous, dEUS, autre groupe d'Anvers, avait la même matrice à ses débuts.
Donc Miss Pierlé chante des chansons pop habillées élégamment par des guirlandes pianistiques et des riffs acérés. C'est pop et emphatique, forcément. On pense à Tori Amos, forcément, mais An Pierlé possède un éventail plus large que la grande rousse. Elle peux pousser sa voix dans la soul, presque à la rendre noire, puis virer rock saccadé, et puis aussi elle a de l'humour.
Comme de tradition, la moitié du public s'est assis par terre durant tout le concert pour savourer ce concert, le plus souvent un verre de vin du pays d'aix à la main.
On dodelinait tous lentement de la tête jusqu'à ce qu'elle prenne son accordéon pour une première bouffée d'adrénaline.
Les orchestrations se faisaient alors à la fois pour baroque et plus tranchante. Une formule qui ira crescendo jusqu'à la fin et la reprise carrément Punk de Paris s'éveille de Dutronc. Tout le monde finira debout en dansant ce concert de deux heures qui aura, en plus, un second rappel encore plus rock.
Voilà finalement un excellent concert donné par une artiste complète et franchement impressionnante sur scène par son énergie et sa très belle voix.
Bravo donc à l'équipe de l'Espace Doun qui pourrait donner quelques leçons aux tenanciers de salles des grandes villes sur la qualité de la programmation et la convivialité du lieu.
Ainsi inscrite dans le décor naturel de la salle, elle allait passer ensuite les deux heures à réchauffer l'atmosphère avec un concert qui ne cesserait de gagner en intensité.
Elle est accompagnée sur scène du White velvet, combo de musiciens qui semblent tout droit sorti du midwest, tant leur musique est empreinte des grands espaces américains. Elle, l'Européenne, qui joue du piano assise sur un ballon, debout, et même avec ses genoux quand elle s'énerve et eux, classieux en costard, faisant résonner batterie et guitare un peu comme si Calexico avair rencontré Ennio Morricone.
Et quand la veille europe et sa tradition classique croise le rock américainn on se retrouve en...Belgique, plus précisément Anvers, ville natale d'An Pierlé. Rappelez-vous, dEUS, autre groupe d'Anvers, avait la même matrice à ses débuts.
Donc Miss Pierlé chante des chansons pop habillées élégamment par des guirlandes pianistiques et des riffs acérés. C'est pop et emphatique, forcément. On pense à Tori Amos, forcément, mais An Pierlé possède un éventail plus large que la grande rousse. Elle peux pousser sa voix dans la soul, presque à la rendre noire, puis virer rock saccadé, et puis aussi elle a de l'humour.
Comme de tradition, la moitié du public s'est assis par terre durant tout le concert pour savourer ce concert, le plus souvent un verre de vin du pays d'aix à la main.
On dodelinait tous lentement de la tête jusqu'à ce qu'elle prenne son accordéon pour une première bouffée d'adrénaline.
Les orchestrations se faisaient alors à la fois pour baroque et plus tranchante. Une formule qui ira crescendo jusqu'à la fin et la reprise carrément Punk de Paris s'éveille de Dutronc. Tout le monde finira debout en dansant ce concert de deux heures qui aura, en plus, un second rappel encore plus rock.
Voilà finalement un excellent concert donné par une artiste complète et franchement impressionnante sur scène par son énergie et sa très belle voix.
Bravo donc à l'équipe de l'Espace Doun qui pourrait donner quelques leçons aux tenanciers de salles des grandes villes sur la qualité de la programmation et la convivialité du lieu.


le 11 février 2011 - Le Poste à Galène, Marseille (par Philippe)
Espace Doun Rognes

le 23 Octobre 2010 - Espace Doun - Rognes (par Chlorophil)


le 28 février 2009 - Espace Doun, Rognes (13) (par stéphane Sarpaux)


le 3 Décembre 2008 - Espace Doun - Rognes (par Chlorophil)
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Lundi 28 mai 2012 : 9038 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 












