Critique de concert Andre Williams + The Goldstars

Je vous avoue d'entrée, je ne suis pas particulièrement calé dans ce registre, et je n'étais pas censé être chroniqueur ce soir, mais je vais tenter de vous retranscrire l'ambiance de cette soirée au mieux.
Le Band d'Andre Williams débute la soirée par une 1ere partie.
The Goldstars : du rock'n roll pur et dur envoyé par le groupe, et chanté par le bassiste.

Ce dernier est particulierement expressif et généreux. Il balance la tête vigoureusement disséminant des gouttes de sueur.
Ca envoie comme si on n'était plus ce soir à Cavaillon, mais en plein cœur d'un road movie à l'américaine...
Le clavier n'est pas mauvais du tout, il amène des solos de folie qui fait swinguer le Grenier .
Pour le guitariste, c'est un peu pareil, il joue de son instrument sur des tempos à faire tourner les têtes...
Sa guitare, comme la musique nous rappelle les folles années du regretté Elvis.
Un batteur très rock nous chauffe le tout avec talent.
The Goldstars clôturent leur set énergique après une bonne demi heure calée au poil, pour laisser place à une petite entracte.
Cela me permet de remarquer que niveau public, c'est en majorité la trentaine passée, mais aussi une grosse présence adolescente venue voir le "papi du blues".
Et Andre Wiliams débarque fier, en costard blanc, chapeau noir.
La classe non sans me rappeler Gregory Isaacs, et la voix, Joe Cocker.
Ce patron du R&B (pas le contemporain de Beyonce ou Mary G Blige... Mais le nectar de la musique afro américaine), a passé les 70ans, mais conserve une pêche d'enfer.
Et ces hormones sont encore bouillonnants!
En effet, la plupart de ces chansons développent son rapport aux femmes, ses expériences (nombreuses, apparemment) de façon plus ou moins cru. (Pussystank, Can you deal with it, prove it to me).
Une chanson ( dont je n'ai pas réussi à retrouver le nom) plus lover, avec son coté soul, m'a littéralement bluffé.
Sa voix rocailleuse (similitude avec Ray Charles) prend alors toute sa force, et me donne donc la traduction facilement de son message. "Tell me, tell me", quelque chose n'est pas passé, et Andre se livre dans cette thérapie musicale.
Au bout de 45 minutes, il sort et laisse le band, surement pour reprendre un peu son souffle. J'aimerai bien avoir sa santé à son age...
et reviendra avec une autre veste à fleurs, brillante pour terminer en beauté.
Il nous jouera quelques titres puis finira sur ces mots : "I'm a men motherf***er"!!
Le public, apparemment ne compte pas s'arrêter là, mais malgré les encouragements de la centaine de spectateurs, il n'y aura pas de second rappel.
Pour ma part, le bluesman de Chicago est tout excusé, car j'ai passé une très bonne soirée.
Le Grenier à Sons, lieu toujours aussi convivial, qui vit par ces concerts ainsi que toutes les pratiques Culturelles, n'a pas dérogé à la règle!
Le Band d'Andre Williams débute la soirée par une 1ere partie.
The Goldstars : du rock'n roll pur et dur envoyé par le groupe, et chanté par le bassiste.

Ce dernier est particulierement expressif et généreux. Il balance la tête vigoureusement disséminant des gouttes de sueur.
Ca envoie comme si on n'était plus ce soir à Cavaillon, mais en plein cœur d'un road movie à l'américaine...
Le clavier n'est pas mauvais du tout, il amène des solos de folie qui fait swinguer le Grenier .
Pour le guitariste, c'est un peu pareil, il joue de son instrument sur des tempos à faire tourner les têtes...
Sa guitare, comme la musique nous rappelle les folles années du regretté Elvis.
Un batteur très rock nous chauffe le tout avec talent.
The Goldstars clôturent leur set énergique après une bonne demi heure calée au poil, pour laisser place à une petite entracte.
Cela me permet de remarquer que niveau public, c'est en majorité la trentaine passée, mais aussi une grosse présence adolescente venue voir le "papi du blues".
Et Andre Wiliams débarque fier, en costard blanc, chapeau noir.
La classe non sans me rappeler Gregory Isaacs, et la voix, Joe Cocker.
Ce patron du R&B (pas le contemporain de Beyonce ou Mary G Blige... Mais le nectar de la musique afro américaine), a passé les 70ans, mais conserve une pêche d'enfer.
Et ces hormones sont encore bouillonnants!
En effet, la plupart de ces chansons développent son rapport aux femmes, ses expériences (nombreuses, apparemment) de façon plus ou moins cru. (Pussystank, Can you deal with it, prove it to me).
Une chanson ( dont je n'ai pas réussi à retrouver le nom) plus lover, avec son coté soul, m'a littéralement bluffé.
Sa voix rocailleuse (similitude avec Ray Charles) prend alors toute sa force, et me donne donc la traduction facilement de son message. "Tell me, tell me", quelque chose n'est pas passé, et Andre se livre dans cette thérapie musicale.
Au bout de 45 minutes, il sort et laisse le band, surement pour reprendre un peu son souffle. J'aimerai bien avoir sa santé à son age...
et reviendra avec une autre veste à fleurs, brillante pour terminer en beauté.
Il nous jouera quelques titres puis finira sur ces mots : "I'm a men motherf***er"!!
Le public, apparemment ne compte pas s'arrêter là, mais malgré les encouragements de la centaine de spectateurs, il n'y aura pas de second rappel.
Pour ma part, le bluesman de Chicago est tout excusé, car j'ai passé une très bonne soirée.
Le Grenier à Sons, lieu toujours aussi convivial, qui vit par ces concerts ainsi que toutes les pratiques Culturelles, n'a pas dérogé à la règle!
Signature : bertrand 13rugissantle 13/05/2010
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