Critique de concert Biffy Clyro

Visiblement, le trio écossais a gagné en popularité depuis la dernière fois que je les ai vus en tête d’affiche à la Maroquinerie le 8 Octobre 2007. Une notoriété croissante en France, avec ce concert donné à la Boule noire et ces 300 places qui se sont arrachées très rapidement, plusieurs semaines avant le jour J.
En même temps, après 5 albums au compteur, dont le petit dernier, "Only Revolutions", de très bonne facture (sorti en novembre 2009 et réédité en France avec bonus et DVD, début octobre 2010), plus de longues tournées marathon à travers le monde en tête d’affiche voire en premières parties de groupes célèbres comme Muse et les Queens Of The Stone Age, c’est légitime et mérité.
D’ailleurs en parlant de ces derniers, Biffy avait joué avant eux en février 2008 au Zénith de Paris et le son avait été brouillon donc pas vraiment les meilleures conditions pour les écouter, enfin ce jour là, on s’en foutait un peu.
Ce soir, c’est pas la même chose, l’environnement est bien mieux, quoi que ...
La Boule Noire, c’est sûr, niveau intimité, on est servi de trop, d’ailleurs fallait jouer des coudes pour être devant et voir quelque chose.
C’est un garage cette salle et une fois bondée, faut mieux être devant pour être bien et voir surtout, ce qui fut notre cas ce soir.
J’ai horreur de cette salle quand elle est blindée, mais bon, je vais pas jouer les rabat-joie.
Niveau public, plutôt jeune comme moi, enfin, pas vraiment, 20/25 ans de moyenne, des étrangers aussi et surtout de gros fans absolus du groupe. A voir leur regard plein d’envie, d’enthousiasme de bonheur, sûr, Biffy Clyro était attendu par ses fans.
J’ai aimé voir une maman avec sa fille et ses copines au 1er rang, voir les gens heureux, c’est bien aussi, non?
21h06, c’est chaud bouillant, une petite intro avec une voix féminine laisse rapidement place au trio magique qui déboule sur scène sur les premiers accords de "That Golden Rule" du dernier album en date et wouah, ça attaque fort, on a compris de suite qu’ils allaient envoyer la purée d’entrée.
Excellent morceau d’ouverture, les trois garçons sont torse-poils et barbes fournis, Simon Neil le chanteur est devenu blond décoloré et porte un merveilleux pantalon rose panthère, elle était facile. Il ressemble à tonton Zégut en plus jeune pour ceux qui connaissent notre animateur radio préféré.
Après cette terrible entrée, courte, sèche et tranchante, on enchaîne car ce soir, c’est service express, pas de bla-bla inutile : "In Your Face", avec "Living Is A Problem Because Everything Dies", morceau qui ouvrait lors de la tournée précédente, suivi d’un vieux titre tout aussi bon "Glitter And Trauma".
"Bubbles" pointe son nez et c’est le pied. Joshua Homme joue d’ailleurs ce titre sur le disque et c’est un morceau qui synthétise parfaitement ce que fait de mieux Biffy Clyro, mélodie, pêche, efficacité, ah ce final, un délice. 9/15 THS est pas mal dans son genre non plus, de nombreuses personnes chantent les paroles par cœur sur de nombreux morceaux et après avoir interprété "57", la première accalmie surgit avec "God ans Satan". Simon est dégoulinant de sueur, ses cheveux lui collent au visage après avoir flingué tout le monde sur cette 1ère partie de soirée.
Je sais même pas comment sa guitare et les cordes surtout arrivent à ne pas péter vu comme il la fait sonner. Un coup les deux genoux par terre, un coup debout, on peut pas dire, il se démène le gars, les deux frères Johnston assurent grave aussi.
Un type du public réclame "Mountains", ça tombe bien, il va être servi par ce single imparable.
Autre constat ce soir, les morceaux passent bien mieux sur scène que sur disque.
Autant sur album, c’est parfois trop soft, trop arrangé mais là c’est juste brillant et efficace. Le trio assure vraiment et les multiples arrangements que l’on trouve sur leurs disques en général sont balayés pour une simplicité et une efficacité redoutables.
Ils enchaînent avec "All The Way Down" puis arrive le seul coup de mou de la soirée avec ces deux titres loin d’être mes préférés, "Born On A Horse" et son accent typé Muse et "Shock Shock".
"Machine" me remet sur le chemin avec cette belle émotion ressentie à ce moment là.
Déjà les trois quarts du set sont passés, que nous reste-t-il encore ? Du bon, du tout bon avec "Liberate The Illiterate", une douceur puissante pour "Many Of Horror" et "Whorses" pour conclure cette heure dix de folie.
Un rappel de deux titres avec le très rock fougueux "Clouds Of Stink" et "The captain" et c’en est fini, la tornade est passée, pratiquement la totalité du petit dernier "Only Revolutions" entendue, durée 1h20 pour un service express qui n’a pas oublié la qualité et tout ce qui fait un putain de concert rock.
Maintenant, j’ai envie de porter un kilt, allez savoir pourquoi?.
Un énorme merci à Rachel Cartier
http://www.ephelide.net/
http://www.biffyclyro.com/
En même temps, après 5 albums au compteur, dont le petit dernier, "Only Revolutions", de très bonne facture (sorti en novembre 2009 et réédité en France avec bonus et DVD, début octobre 2010), plus de longues tournées marathon à travers le monde en tête d’affiche voire en premières parties de groupes célèbres comme Muse et les Queens Of The Stone Age, c’est légitime et mérité.
D’ailleurs en parlant de ces derniers, Biffy avait joué avant eux en février 2008 au Zénith de Paris et le son avait été brouillon donc pas vraiment les meilleures conditions pour les écouter, enfin ce jour là, on s’en foutait un peu.
Ce soir, c’est pas la même chose, l’environnement est bien mieux, quoi que ...
La Boule Noire, c’est sûr, niveau intimité, on est servi de trop, d’ailleurs fallait jouer des coudes pour être devant et voir quelque chose.
C’est un garage cette salle et une fois bondée, faut mieux être devant pour être bien et voir surtout, ce qui fut notre cas ce soir.
J’ai horreur de cette salle quand elle est blindée, mais bon, je vais pas jouer les rabat-joie.
Niveau public, plutôt jeune comme moi, enfin, pas vraiment, 20/25 ans de moyenne, des étrangers aussi et surtout de gros fans absolus du groupe. A voir leur regard plein d’envie, d’enthousiasme de bonheur, sûr, Biffy Clyro était attendu par ses fans.
J’ai aimé voir une maman avec sa fille et ses copines au 1er rang, voir les gens heureux, c’est bien aussi, non?
21h06, c’est chaud bouillant, une petite intro avec une voix féminine laisse rapidement place au trio magique qui déboule sur scène sur les premiers accords de "That Golden Rule" du dernier album en date et wouah, ça attaque fort, on a compris de suite qu’ils allaient envoyer la purée d’entrée.
Excellent morceau d’ouverture, les trois garçons sont torse-poils et barbes fournis, Simon Neil le chanteur est devenu blond décoloré et porte un merveilleux pantalon rose panthère, elle était facile. Il ressemble à tonton Zégut en plus jeune pour ceux qui connaissent notre animateur radio préféré.
Après cette terrible entrée, courte, sèche et tranchante, on enchaîne car ce soir, c’est service express, pas de bla-bla inutile : "In Your Face", avec "Living Is A Problem Because Everything Dies", morceau qui ouvrait lors de la tournée précédente, suivi d’un vieux titre tout aussi bon "Glitter And Trauma".
"Bubbles" pointe son nez et c’est le pied. Joshua Homme joue d’ailleurs ce titre sur le disque et c’est un morceau qui synthétise parfaitement ce que fait de mieux Biffy Clyro, mélodie, pêche, efficacité, ah ce final, un délice. 9/15 THS est pas mal dans son genre non plus, de nombreuses personnes chantent les paroles par cœur sur de nombreux morceaux et après avoir interprété "57", la première accalmie surgit avec "God ans Satan". Simon est dégoulinant de sueur, ses cheveux lui collent au visage après avoir flingué tout le monde sur cette 1ère partie de soirée.
Je sais même pas comment sa guitare et les cordes surtout arrivent à ne pas péter vu comme il la fait sonner. Un coup les deux genoux par terre, un coup debout, on peut pas dire, il se démène le gars, les deux frères Johnston assurent grave aussi.
Un type du public réclame "Mountains", ça tombe bien, il va être servi par ce single imparable.
Autre constat ce soir, les morceaux passent bien mieux sur scène que sur disque.
Autant sur album, c’est parfois trop soft, trop arrangé mais là c’est juste brillant et efficace. Le trio assure vraiment et les multiples arrangements que l’on trouve sur leurs disques en général sont balayés pour une simplicité et une efficacité redoutables.
Ils enchaînent avec "All The Way Down" puis arrive le seul coup de mou de la soirée avec ces deux titres loin d’être mes préférés, "Born On A Horse" et son accent typé Muse et "Shock Shock".
"Machine" me remet sur le chemin avec cette belle émotion ressentie à ce moment là.
Déjà les trois quarts du set sont passés, que nous reste-t-il encore ? Du bon, du tout bon avec "Liberate The Illiterate", une douceur puissante pour "Many Of Horror" et "Whorses" pour conclure cette heure dix de folie.
Un rappel de deux titres avec le très rock fougueux "Clouds Of Stink" et "The captain" et c’en est fini, la tornade est passée, pratiquement la totalité du petit dernier "Only Revolutions" entendue, durée 1h20 pour un service express qui n’a pas oublié la qualité et tout ce qui fait un putain de concert rock.
Maintenant, j’ai envie de porter un kilt, allez savoir pourquoi?.
Un énorme merci à Rachel Cartier
http://www.ephelide.net/
http://www.biffyclyro.com/
Signature : lebonairle 07/11/2010
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Photographe : stefcarubelli
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La boule Noire - Paris

le 9 novembre 2011 - La Boule Noire, Paris (par Pierre Andrieu)
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