Critique de concert Carusella

C’est par Guillaume, le batteur des Stu Ungar Story que samedi, j’apprends que les Carusella jouent le lendemain au O’Bundies ! A ce moment là, je n’ai plus qu’une idée en tête, aller voir le duo noise jouer ! Je les avais déjà vu au Lounge et ça avait été la grosse claque ! Depuis, leur CD tourne régulièrement dans mon autoradio !
***
Il est 22H15, ça y est j’arrive au O’Bundies. Le temps de dire bonjour à deux, trois personnes, et j’entre dans le lieu. Ouf, ils n’ont pas encore joué.
Ils, ce sont les Carusella, duo noise /rock / métal / expérimental composé de Tamar au chant et à la gratte et Guy à la batterie et chant aussi. Ils viennent d’Israël et si c’est comme à leur dernière venue, ils vont nous en mettre plein la vue et surtout les oreilles.
23H passée, on entend la batterie de Guy s’échauffer au sous sol. Le temps que Yoan, Pierre et moi descendions et c’est parti !
Tamar est toute menue devant son énorme Marshall, mais dès la première note, elle annonce la couleur ! Ca va être du lourd ! Du très lourd ! Les chansons s’enchaînent, les sons sont énormes, les riff efficaces. Changeant de genre à tout moment mais le tout sublimement orchestré. Que je regarde à droite ou à gauche, tout le monde est dans le truc !
La batterie ne comporte que quelques éléments de base, mais la grosse caisse est énorme. Parfaite pour sortir des sons forts et puissants !
Les Carusella appellent à investir toute la place jusqu’à derrière la batterie ! Cela me permet de me rapprocher et d’atterrir juste devant Tamar.
A un moment, Yoan se retourne vers moi, surpris, en me disant qu’il connaissait la chanson. C’était Willie the Pimp de Franck Zappa sorti en 1969 !
L’ambiance monte dans la salle, les têtes se hochent, les applaudissements sont de plus en plus forts à chaque fin de chanson. Moi je suis aux anges ! J’aime à pouvoir comparer les musiques de l’album que je connais par cœur à leur version live ! Elles ont une autre dimension ! Sally moves from place to place chante Tamar. Tout comme son personnage, elle se laisse aller au son de sa guitare. Elle déambule dans la foule et manque à certaines reprises de tomber, mais même par terre, elle aurait continué à jouer !
On ne distingue plus rien de son visage. Tout se cache derrière ses cheveux bruns à l’exception de sa bouche qui débite les paroles de ses chansons. Personne dans la salle n’est insensible à la présence et au charisme qu’elle dégage !
Guy n’est pas en reste non plus, car lui aussi pousse la gueulante ! Sa voix roque juste comme il faut se déchaîne sur la chanson Conclusions pendant que Tamar se promène au milieu du public. Même les arrêts entre les chansons où la chanteuse ré accorde sa gratte ne sont pas dérangeants. Les musiques s’enchaînent les une après les autres. Et tout à coup. Paf ! Tout s’arrête. Tous deux partent. Pas de rappel, rien. Tout le monde a mis un peu de temps à redescendre et à capter que c’était fini. Que cette putain de claque dans la gueule venait de se terminer ! Mais quelle claque !
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Il est 22H15, ça y est j’arrive au O’Bundies. Le temps de dire bonjour à deux, trois personnes, et j’entre dans le lieu. Ouf, ils n’ont pas encore joué.
Ils, ce sont les Carusella, duo noise /rock / métal / expérimental composé de Tamar au chant et à la gratte et Guy à la batterie et chant aussi. Ils viennent d’Israël et si c’est comme à leur dernière venue, ils vont nous en mettre plein la vue et surtout les oreilles.
23H passée, on entend la batterie de Guy s’échauffer au sous sol. Le temps que Yoan, Pierre et moi descendions et c’est parti !
Tamar est toute menue devant son énorme Marshall, mais dès la première note, elle annonce la couleur ! Ca va être du lourd ! Du très lourd ! Les chansons s’enchaînent, les sons sont énormes, les riff efficaces. Changeant de genre à tout moment mais le tout sublimement orchestré. Que je regarde à droite ou à gauche, tout le monde est dans le truc !
La batterie ne comporte que quelques éléments de base, mais la grosse caisse est énorme. Parfaite pour sortir des sons forts et puissants !
Les Carusella appellent à investir toute la place jusqu’à derrière la batterie ! Cela me permet de me rapprocher et d’atterrir juste devant Tamar.
A un moment, Yoan se retourne vers moi, surpris, en me disant qu’il connaissait la chanson. C’était Willie the Pimp de Franck Zappa sorti en 1969 !
L’ambiance monte dans la salle, les têtes se hochent, les applaudissements sont de plus en plus forts à chaque fin de chanson. Moi je suis aux anges ! J’aime à pouvoir comparer les musiques de l’album que je connais par cœur à leur version live ! Elles ont une autre dimension ! Sally moves from place to place chante Tamar. Tout comme son personnage, elle se laisse aller au son de sa guitare. Elle déambule dans la foule et manque à certaines reprises de tomber, mais même par terre, elle aurait continué à jouer !
On ne distingue plus rien de son visage. Tout se cache derrière ses cheveux bruns à l’exception de sa bouche qui débite les paroles de ses chansons. Personne dans la salle n’est insensible à la présence et au charisme qu’elle dégage !
Guy n’est pas en reste non plus, car lui aussi pousse la gueulante ! Sa voix roque juste comme il faut se déchaîne sur la chanson Conclusions pendant que Tamar se promène au milieu du public. Même les arrêts entre les chansons où la chanteuse ré accorde sa gratte ne sont pas dérangeants. Les musiques s’enchaînent les une après les autres. Et tout à coup. Paf ! Tout s’arrête. Tous deux partent. Pas de rappel, rien. Tout le monde a mis un peu de temps à redescendre et à capter que c’était fini. Que cette putain de claque dans la gueule venait de se terminer ! Mais quelle claque !
Signature : Eate
le 08/12/2009
Photographe : yoan-loic faure
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>> Réponse (le 09/12/2009 par Vand)

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