Critique de concert Devilish Piranhas + The Lost Communists

Soirée rock tendance poisseux et torride ce soir à l’Enthropy, décidément the place to be pour les amateurs de musiques sans paillettes ni fioritures. A noter pour les gens pleins de préjugés, que les punk qui tiennent le lieu n’en ont pas vu qu’ils ouvrent leur programmation à du rock indé, du hip-hop, de la cumbia.

Devilish Piranhas est un groupe garage constitué autour des deux piliers des Dirteez, à savoir la sensuelle et féline Miss Wild Cat lou à la guitare et le plus reptilien Klint Lhazar, accompagnés de deux pistoleros de la jeune garde, Key’s batteuse de pas mal de formation dont les Stewpot et Al Deamon de Vaginal Liquid, trois formations dont on ne pense que du bien.

On s’éloigne de l’influence Crampsienne dont se réclame les Dirteez, pour un set moins langoureux, plus dans l’urgence Ramones / Gun Club, avec un côté parfois Johnny Cash dans la rythmique. Les quatre membres, chacun dans leur genre, assurent avec morgue et surtout grande classe. De la pose rock’n’roll qu’on aimerait voir plus souvent !
The Lost Communists sont plus serrés sur scène : batterie, basse, guitare, orgue et un chanteur, espèce de Prince indo-pakistanais. Vous avez un coup de blues ? Pas le moral ? Une libido en berne ? Foncez voir les Communistes Perdus que le Parti a eut la bonne idée de ne pas envoyer au goulag pour leur rééducation, mais plutôt chauffer les salles de concerts. Parce que sue scène, c’est tout bonnement jouissif !
Un garage qui défouraille, un Farfisa hyper groovy, et parfois limite psyché (le jOhn Lenon qui se tient derrière est complètement surexcité), et ce putain de chanteur, remonté comme pas deux, qui a la soul dans le sang. Le public est complètement à fond, ça danse, les déhanchés sont (plus ou moins selon l’état d’ébriété) sensuel. Tout le monde étant à fond, on sortira de là exsangue et totalement emballé.
Une vidéo par McYavell :
www.myspace.com/voodoodevilish
www.thelostcommunists.com / www.myspace.com/thelostcommunists

Devilish Piranhas est un groupe garage constitué autour des deux piliers des Dirteez, à savoir la sensuelle et féline Miss Wild Cat lou à la guitare et le plus reptilien Klint Lhazar, accompagnés de deux pistoleros de la jeune garde, Key’s batteuse de pas mal de formation dont les Stewpot et Al Deamon de Vaginal Liquid, trois formations dont on ne pense que du bien.

On s’éloigne de l’influence Crampsienne dont se réclame les Dirteez, pour un set moins langoureux, plus dans l’urgence Ramones / Gun Club, avec un côté parfois Johnny Cash dans la rythmique. Les quatre membres, chacun dans leur genre, assurent avec morgue et surtout grande classe. De la pose rock’n’roll qu’on aimerait voir plus souvent !
The Lost Communists sont plus serrés sur scène : batterie, basse, guitare, orgue et un chanteur, espèce de Prince indo-pakistanais. Vous avez un coup de blues ? Pas le moral ? Une libido en berne ? Foncez voir les Communistes Perdus que le Parti a eut la bonne idée de ne pas envoyer au goulag pour leur rééducation, mais plutôt chauffer les salles de concerts. Parce que sue scène, c’est tout bonnement jouissif !
Un garage qui défouraille, un Farfisa hyper groovy, et parfois limite psyché (le jOhn Lenon qui se tient derrière est complètement surexcité), et ce putain de chanteur, remonté comme pas deux, qui a la soul dans le sang. Le public est complètement à fond, ça danse, les déhanchés sont (plus ou moins selon l’état d’ébriété) sensuel. Tout le monde étant à fond, on sortira de là exsangue et totalement emballé.
Une vidéo par McYavell :
www.myspace.com/voodoodevilish
www.thelostcommunists.com / www.myspace.com/thelostcommunists
Signature : mystic punk pinguinle 27/01/2010
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Photographe : flag
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>> Réponse (le 30/01/2010 par flag') Je n'aurais pas raté ma soiré... D'abord, parce que j'ai découvert un lieu, l'Enthropy. Et que force est de constater que cet endroit est tout sauf un lieu fermé : l'accueil y fût vraiment très sympa, malgré nos grands âges et nos airs décalés par rapport à l'atmosphère du lieu. Sera-ce aussi parce que dès le début, nous côtoyâmes le très joyeux Pinguin, nous offrant une sorte de légitimité ? Concernant le premier groupe, j'aurais bien du mal à en donner mon avis, étant arrivé avec mon compère du moment à la bourre, en provenance, ce soir là, d'un tout autre monde et d'une tout autre époque. Le voyage dans le temps est également une des possibilités offertes par les villes populaires comme Marseille, en plus des qualités déjà évoquées par le même Pinguin. Seule chose concernant .../...
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le 29 avril 2006 - La Hune, Bourges (par Pierre Andrieu)
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