Critique de concert Festival Prog'Sud : Il Castello di Atlante + Mangala Vallis + Soft Machine Legacy

Pour ce deuxième soir je décide d'arriver un peu plus tard, mais les jours se suivant et ne se ressemblant pas, je me retrouve dans une salle comble, et j'ai du mal à me trouver une place.
20h55 C'est la formation italienne Il Castello di Atlante qui ouvre le bal. Le groupe entame le set par un morceau instrumental, avant que le batteur, feuille de traduction à la main, vienne pour les présentations et l'annonce du titre du premier morceau en “françois” et en anglais. La formation à la Mahavishnu est composée d'une guitare, basse, batterie, clavier et violon et enchaîne 5 morceaux de pur progressif symphonique de 10 minutes. Chacun des morceaux est entrecoupé d'une intervention du fort sympathique Paolo Ferrarotti. Les compositions sont chantées en italien avec des harmonies parfois à 3 voix, et agrémentées de long solos. Une complicité se dégage du groupe qui fête ses 32 ans d'amitié comme en témoigne le morceau 5 destinées.
Après une heure de concert, c'est un gros succès, le public est debout pour réclamer un morceau supplémentaire...de 10 minutes.

Cette fois des morceaux live plus récents des Pink Floyd occupent l'espace sonore pendant que la salle devient pleine à craquer.
22h20 Mangala Vallis entre sur scène, chaque membre arbore un look bien particulier à l'image du bassiste qui semble tout droit sorti du groupe Korn. Le groupe compte cette fois 2 guitaristes. Accordage, larsen et c'est parti pour 1h10 de show orchestré par le chanteur charismatique Bernado Lanzetti. Il convulse sur l'intro du morceau avant de nous faire profiter de son extraordinaire voix qui mérite bien qu'on le surnomme le Peter Gabriel italien. Le son de la basse est aux antipodes de tous les groupes précédents : super métallique (style guimbarde) jouée au médiateur. Une fois de plus le son est excellent, les guitaristes exécutent des solos hyper fluides et passant du son clair d'une guitare acoustique à un son lourd métal. Durant les passages instrumentaux le chanteur occupe la scène : sifflet à la bouche il mime un agent de la circulation, il revêt une combinaison et un masque imaginaires, il imite le hurlement du loup en plaçant le micro sous sa gorge. C'est réellement la grosse claque de ces 2 soirs de festival.
Le groupe reçoit une standing ovation bien méritée, et joue un dernier morceau interprété cette fois en italien.

Nouvel intermède breton. La salle s'est relativement vidée. Changement complet de matos sur scène : mise en place d'une batterie petits fûts, changement des amplis de guitares Marshall pour des Fender . Ça laisse deviner une musique plus jazz.
00h05 Entrée en scène de Soft Machine Legacy. Le quatuor batterie/guitare/basse/saxophone nous offre un set effectivement plus jazz avec de très longs chorus de saxophone, et de guitare. Le bassiste Hugh Hopper porte parole du groupe pour la soirée, apporte quant à lui une réelle touche d'originalité avec des sonorités assez atypiques pour ce style musical (flanger,distorsion,...). Les compositions sont très variées : passages calmes à la flûte, introductions plus énergiques avec des riffs incisifs à la guitare, groove saxophone/basse moderne à la Julien Lourau.
Des abandons parmi les spectateurs, partis ou endormis sur leur chaise : heure trop tardive pour un groupe instrumental ?

Les photos sont de David, Dimitri et Laurent.
20h55 C'est la formation italienne Il Castello di Atlante qui ouvre le bal. Le groupe entame le set par un morceau instrumental, avant que le batteur, feuille de traduction à la main, vienne pour les présentations et l'annonce du titre du premier morceau en “françois” et en anglais. La formation à la Mahavishnu est composée d'une guitare, basse, batterie, clavier et violon et enchaîne 5 morceaux de pur progressif symphonique de 10 minutes. Chacun des morceaux est entrecoupé d'une intervention du fort sympathique Paolo Ferrarotti. Les compositions sont chantées en italien avec des harmonies parfois à 3 voix, et agrémentées de long solos. Une complicité se dégage du groupe qui fête ses 32 ans d'amitié comme en témoigne le morceau 5 destinées.
Après une heure de concert, c'est un gros succès, le public est debout pour réclamer un morceau supplémentaire...de 10 minutes.

Cette fois des morceaux live plus récents des Pink Floyd occupent l'espace sonore pendant que la salle devient pleine à craquer.
22h20 Mangala Vallis entre sur scène, chaque membre arbore un look bien particulier à l'image du bassiste qui semble tout droit sorti du groupe Korn. Le groupe compte cette fois 2 guitaristes. Accordage, larsen et c'est parti pour 1h10 de show orchestré par le chanteur charismatique Bernado Lanzetti. Il convulse sur l'intro du morceau avant de nous faire profiter de son extraordinaire voix qui mérite bien qu'on le surnomme le Peter Gabriel italien. Le son de la basse est aux antipodes de tous les groupes précédents : super métallique (style guimbarde) jouée au médiateur. Une fois de plus le son est excellent, les guitaristes exécutent des solos hyper fluides et passant du son clair d'une guitare acoustique à un son lourd métal. Durant les passages instrumentaux le chanteur occupe la scène : sifflet à la bouche il mime un agent de la circulation, il revêt une combinaison et un masque imaginaires, il imite le hurlement du loup en plaçant le micro sous sa gorge. C'est réellement la grosse claque de ces 2 soirs de festival.
Le groupe reçoit une standing ovation bien méritée, et joue un dernier morceau interprété cette fois en italien.

Nouvel intermède breton. La salle s'est relativement vidée. Changement complet de matos sur scène : mise en place d'une batterie petits fûts, changement des amplis de guitares Marshall pour des Fender . Ça laisse deviner une musique plus jazz.
00h05 Entrée en scène de Soft Machine Legacy. Le quatuor batterie/guitare/basse/saxophone nous offre un set effectivement plus jazz avec de très longs chorus de saxophone, et de guitare. Le bassiste Hugh Hopper porte parole du groupe pour la soirée, apporte quant à lui une réelle touche d'originalité avec des sonorités assez atypiques pour ce style musical (flanger,distorsion,...). Les compositions sont très variées : passages calmes à la flûte, introductions plus énergiques avec des riffs incisifs à la guitare, groove saxophone/basse moderne à la Julien Lourau.
Des abandons parmi les spectateurs, partis ou endormis sur leur chaise : heure trop tardive pour un groupe instrumental ?

Les photos sont de David, Dimitri et Laurent.
Signature : Fred
le 01/06/2006
Jas'Rod, Les Pennes Mirabeaux

le 19 Novembre 2011 - Jas'Rod - Les Pennes Mirabeau (par Ysabel)

le 02 Juin 2011 - Jas Rod - Les Pennes-Mirabeau (par The Duke Of Prunes)

le 05 juin 2009 - Jas'Rod - Les Pennes Mirabeau (par Maryflo)

le 21 mai 2009 - Jas'Rod - Les Pennes-Mirabeau (par Mcyavell)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation



Lundi 28 mai 2012 : 9032 concerts, 20891 critiques de concert, 4721 critiques de CD. 












