Critique de concert Jamiroquai + Wax Tailor + Rock and Junior (festival de Nimes)

Un concert de Jamiroquai. Tiens, pourquoi pas? J'avoue avoir eu un peu peur de me retrouver au milieu d'une horde de fans en délire en pauvre ignorant du groupe (je ne connais qu'une chanson !). Mais bon, je me suis laissé tenter et nous voilà partis pour les arènes. En première partie, il était prévu Rock and junior et Wax Tailor. Nous avons vaguement essayé de découvrir le premier sur leur MySpace et attendions avec impatience le second. Au final, une petite erreur d'orientation et un niveau de jauge d'essence inquiétant nous ont fait rater le premier. Mais vous connaissez MySpace, pas vrai?

Je m'installe dans ces gradins toujours aussi majestueux desquels partent déjà une ola d'impatience. Et Wax Tailor arrive enfin. On prend instantanément une bonne claque avec du bon beat bien posé et le public commence à gentiment hocher la tête en rythme, pendant que les premieres effluves de plantes naturelles escaladent les travées.

L'éclectique DJ accompagné de cordes (violoncelle, violon), cuivres (sax, trombone) et vents (flûte traversière) nous emmène à travers diverses ambiances rythmées de manière parfois agressive, parfois posée, souvent entrainante.

Ce paysage, ce terreau fertile installé par les musiciens servent à mettre en valeur plusieurs voix : parfois un simple sample, mais aussi la voix douce de Charlotte Savary, le flow de Mattic ou d’ ASM, ou encore la soul de Sharon Jones, tous présents sur scène !


Le beat lui-même a parfois vocation de "voix" centrale, et on se laisse facilement emporter par ces hymnes emplis de trip-hop mélodieux et de rap.
Visuellement, le spectacle est épuré mais efficace avec quelques petits jeux de lumière. La prestation se termine en medley sympa pendant lequel les différents chanteurs et musiciens participent : la timidité initiale du public a alors laissé place à une ambiance chaude, en témoigne la grosse ovation de fin lors du salut final du Français et de ses acolytes !


S’en suit une attente. Une longue attente. Remarquez, ça permet d’aller se prendre une bière. Voir dix. Le public commence peu à peu à s’impatienter et finalement, les lumières s’éteignent. C’est aussi ça les stars, savoir se faire désirer …

Vêtu de rouge et avec un large coiffe d’iroquois ( Jam - pour impro et -iroquoi comme les Indiens ; oui, cet article est extrêmement documenté), Jay-Kay débarque sur scène avec la pêche qui le caractérise et un air nous plongeant directement dans l’univers funk disco de la formation anglo-saxonne. Deux immenses claviers et les trois cuivres trônent sur la gauche de la scène, on trouve au centre les percussions et la batterie, à droite les trois choristes et au devant le petit Indien gesticulant entouré du guitariste et du bassiste.

Dans un style différent du précédent, le groupe fait rapidement bouger une audience majoritairement venue pour lui. Les claviers posent la trame, les aigus des guitares sont opportuns, la ligne de basse bien appuyée et claire et les cuivres arrondissent parfaitement le tout. Les solos du bassiste sont d’ailleurs vraiment marquants, un excellent moment.

L’écran géant passe différentes vidéos, peut-être certains clips ; il est dommage que ces vidéos plus courtes que les chansons qu’elles illustrent repartent du début pour finir de meubler chaque morceau. La formation reprend tous les classiques de leur répertoire, ce qui m’a permis de découvrir que je connaissais bien cinq ou six chansons, et non pas la seule " Virtual insanity" ! La version de "Space cowboy" est d’ailleurs géniale et dure de sept à huit minutes, agrémentée de montées et descentes en intensité successives.


La présence scénique de Jay-Kay est indéniable, et le diable est habité d’un groove dans sa gestuelle qui laisse pantois ; il bouge et danse divinement bien. Il est le cerveau et le cœur de cette formation. Je suis donc passé d’un scepticisme logique à un engouement certain, me surprenant même à reprendre les chœurs connus des tubes proposés.


Bref, je suis converti. Le groupe sort un nouvel album en Novembre et je ne me priverai pas d’y jeter une oreille. Jamiroquai en live, c’est bon, mangez-en !


Je m'installe dans ces gradins toujours aussi majestueux desquels partent déjà une ola d'impatience. Et Wax Tailor arrive enfin. On prend instantanément une bonne claque avec du bon beat bien posé et le public commence à gentiment hocher la tête en rythme, pendant que les premieres effluves de plantes naturelles escaladent les travées.

L'éclectique DJ accompagné de cordes (violoncelle, violon), cuivres (sax, trombone) et vents (flûte traversière) nous emmène à travers diverses ambiances rythmées de manière parfois agressive, parfois posée, souvent entrainante.

Ce paysage, ce terreau fertile installé par les musiciens servent à mettre en valeur plusieurs voix : parfois un simple sample, mais aussi la voix douce de Charlotte Savary, le flow de Mattic ou d’ ASM, ou encore la soul de Sharon Jones, tous présents sur scène !


Le beat lui-même a parfois vocation de "voix" centrale, et on se laisse facilement emporter par ces hymnes emplis de trip-hop mélodieux et de rap.
Visuellement, le spectacle est épuré mais efficace avec quelques petits jeux de lumière. La prestation se termine en medley sympa pendant lequel les différents chanteurs et musiciens participent : la timidité initiale du public a alors laissé place à une ambiance chaude, en témoigne la grosse ovation de fin lors du salut final du Français et de ses acolytes !


S’en suit une attente. Une longue attente. Remarquez, ça permet d’aller se prendre une bière. Voir dix. Le public commence peu à peu à s’impatienter et finalement, les lumières s’éteignent. C’est aussi ça les stars, savoir se faire désirer …

Vêtu de rouge et avec un large coiffe d’iroquois ( Jam - pour impro et -iroquoi comme les Indiens ; oui, cet article est extrêmement documenté), Jay-Kay débarque sur scène avec la pêche qui le caractérise et un air nous plongeant directement dans l’univers funk disco de la formation anglo-saxonne. Deux immenses claviers et les trois cuivres trônent sur la gauche de la scène, on trouve au centre les percussions et la batterie, à droite les trois choristes et au devant le petit Indien gesticulant entouré du guitariste et du bassiste.

Dans un style différent du précédent, le groupe fait rapidement bouger une audience majoritairement venue pour lui. Les claviers posent la trame, les aigus des guitares sont opportuns, la ligne de basse bien appuyée et claire et les cuivres arrondissent parfaitement le tout. Les solos du bassiste sont d’ailleurs vraiment marquants, un excellent moment.

L’écran géant passe différentes vidéos, peut-être certains clips ; il est dommage que ces vidéos plus courtes que les chansons qu’elles illustrent repartent du début pour finir de meubler chaque morceau. La formation reprend tous les classiques de leur répertoire, ce qui m’a permis de découvrir que je connaissais bien cinq ou six chansons, et non pas la seule " Virtual insanity" ! La version de "Space cowboy" est d’ailleurs géniale et dure de sept à huit minutes, agrémentée de montées et descentes en intensité successives.


La présence scénique de Jay-Kay est indéniable, et le diable est habité d’un groove dans sa gestuelle qui laisse pantois ; il bouge et danse divinement bien. Il est le cerveau et le cœur de cette formation. Je suis donc passé d’un scepticisme logique à un engouement certain, me surprenant même à reprendre les chœurs connus des tubes proposés.


Bref, je suis converti. Le groupe sort un nouvel album en Novembre et je ne me priverai pas d’y jeter une oreille. Jamiroquai en live, c’est bon, mangez-en !

Signature : Syu
le 26/07/2010
Photographe : bertrand 13rugissant
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>> Réponse (le 30/10/2010 par marie) Jai adoré comme une folle l ambiance des arènes super !!! et Evidemment "un J " EN FORME BEAU GOSSE toujours là notre petit COW BOY !!!!!!!!! et là je reviens de Londres génial !!!! ahhh il a tt pout lui !! congratulations to the Band ! > Réagir à cette critique

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