Critique de concert L’Oiseau de Feu

Ce soir la cité de la musique nous convie à une création de fin de résidence : L’Oiseau de Feu qui consiste en une lecture de poèmes mystiques d’Orient et d’Occident accompagnée par des musiques et chants persan.
(A priori le titre de cette soirée trouve son origine dans "L’Oiseau de feu" le ballet d’Igor Stravinski, inspiré d’un vieux conte russe, qui raconte l’histoire du Prince Ivan qui, chassant dans le jardin du démon, cherche à abattre l’oiseau au plumage incandescent. Ébloui par cette créature, il lui rend sa liberté et s’en fait un allié.)

En ces temps de "monarques" qui divisent les peuples pour mieux régner un peu de rapprochement des cultures et des religions nous réparera sans doute un peu l’âme…
Les tarifs ne sont pas rédhibitoires (12 et 10 euros) pourtant on est seulement une petite trentaine à avoir tenter l’aventure.

Ils sont quatre sur scène, trois musiciens d’origine perse:
Hassan Tabar au santour (qui est un instrument à cordes joué à plat avec des baguettes, d’une bien belle sonorité) , Bijan Chemirani (le plus connu sans doute ce soir car il est issu d’une famille de grands percussionnistes) au zarb et au daf, Taghi Akhbari au chant, et le quatrième est Gérard Kurdjian (récitant et percussions) qui est à l’origine de ce projet.
Les textes proposés sont de Saint François d’Assise, Jallaleddine Rumi, Hafez, Saint Augustin, Mansour Hallaj, entre autres.

Etant moyennement croyant bien que je croie à d’autres trucs et que je fut baptisé, au départ j’ai un peu du mal à ne pas analyser ce que j’entends et à essayer de comprendre ou de trouver un sens…jusqu’à ce que je me mette à comprendre que ces textes parlent directement à l’âme pour peu qu’on ait une âme et qu’on veuille bien ouvrir "la porte"…

En fermant, les yeux tout devient presque évident et ces textes simples d’un autre temps unis à ces musiques traditionnelles persanes ont un pouvoir quasi thérapeutique.
Entre les morceaux personne n’applaudit (par respect ? peur de rompre le charme ?) mais j’avoue à un moment mes mains ont pris le contrôle et j’ai entraîné d’autres spectateurs dans mes applaudissements. Quand le bonheur est trop fort difficile de résister.

Que dire de plus de cette soirée si ce n’est qu’elle fut tout simplement magique et qu’il est bien difficile de décrire ce qui tient du spirituel et du sensoriel.
Merci à ces merveilleux musiciens, merci de nous avoir fait découvrir (en ce qui me concerne) ces textes et merci à la Cité de la musique de programmer ce genre de spectacle dans des conditions acoustiques optimales.

(A priori le titre de cette soirée trouve son origine dans "L’Oiseau de feu" le ballet d’Igor Stravinski, inspiré d’un vieux conte russe, qui raconte l’histoire du Prince Ivan qui, chassant dans le jardin du démon, cherche à abattre l’oiseau au plumage incandescent. Ébloui par cette créature, il lui rend sa liberté et s’en fait un allié.)

En ces temps de "monarques" qui divisent les peuples pour mieux régner un peu de rapprochement des cultures et des religions nous réparera sans doute un peu l’âme…
Les tarifs ne sont pas rédhibitoires (12 et 10 euros) pourtant on est seulement une petite trentaine à avoir tenter l’aventure.

Ils sont quatre sur scène, trois musiciens d’origine perse:
Hassan Tabar au santour (qui est un instrument à cordes joué à plat avec des baguettes, d’une bien belle sonorité) , Bijan Chemirani (le plus connu sans doute ce soir car il est issu d’une famille de grands percussionnistes) au zarb et au daf, Taghi Akhbari au chant, et le quatrième est Gérard Kurdjian (récitant et percussions) qui est à l’origine de ce projet.
Les textes proposés sont de Saint François d’Assise, Jallaleddine Rumi, Hafez, Saint Augustin, Mansour Hallaj, entre autres.

Etant moyennement croyant bien que je croie à d’autres trucs et que je fut baptisé, au départ j’ai un peu du mal à ne pas analyser ce que j’entends et à essayer de comprendre ou de trouver un sens…jusqu’à ce que je me mette à comprendre que ces textes parlent directement à l’âme pour peu qu’on ait une âme et qu’on veuille bien ouvrir "la porte"…

En fermant, les yeux tout devient presque évident et ces textes simples d’un autre temps unis à ces musiques traditionnelles persanes ont un pouvoir quasi thérapeutique.
Entre les morceaux personne n’applaudit (par respect ? peur de rompre le charme ?) mais j’avoue à un moment mes mains ont pris le contrôle et j’ai entraîné d’autres spectateurs dans mes applaudissements. Quand le bonheur est trop fort difficile de résister.

Que dire de plus de cette soirée si ce n’est qu’elle fut tout simplement magique et qu’il est bien difficile de décrire ce qui tient du spirituel et du sensoriel.
Merci à ces merveilleux musiciens, merci de nous avoir fait découvrir (en ce qui me concerne) ces textes et merci à la Cité de la musique de programmer ce genre de spectacle dans des conditions acoustiques optimales.

Signature : roohakimle 30/11/2010
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le 13 vendredi 2011 - La Cité de la Musique - Marseille (par Mai-lan)

le 26 novembre 2006 - Le Balthazar, Marseille (par Philippe)
Cité de la Musique - Marseille


le 20 janvier 2012 - Auditorium de la Cité de la Musique - Marseille (par Pirlouiiiit)

le 12 janvier 2012 - Cité de la Musique - Marseille (par Pirlouiiiit)
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