Critique de concert Nosfell

C'est quasiment de bouche à oreille (ou par le net www.nosfell.com ) qu'on découvre Nosfell et pourtant, c'est un artiste qui mérite qu'on parle de lui ! Une petite présentation s'impose. Nosfell chante seul, accompagné de sa guitare électro-acoustique. Seul mais multiple car il incarne une dixaine de personnages qui va du sauvage effarouché -planqué derrière son porte micro, devenu arbuste le temps d'une seconde - au gueulard viril tout aussi sauvage en passant par la petite fille chinoise qui se transforme soudainement en improvisation vocal suraigue et sensuelle façon Jeff Buckley (mâtiné de Bobby Mc Ferrin pour les percussions corporelles)... Cet homme là a du génie !
Danseur, mime, acteur, chanteur, compositeur... Omposteur, même, vu que lorqu'il parle -peu- au public, il prend un petit accent venu de nulle part qui lui donne un côté "pas d'ici" ! A tel point que des gens dans la salle lui lancent : "sing another song, you're great !".
Nosfell est une utopie sur pieds nus. Sa maîtrise vocale lui permet de chanter autant avec micro que sans amplification. Il déclanche parfois des samples rythmiques quasi-incantatoires (tous faits en temps réel à la bouche ou à la guitare) avant de descendre dans la salle à demi courbé, et la croupe cambrée, observer de ses yeux ronds la faune qui est venu le voir. Le public est amusé, captivé et... silencieux. Les discussions au bar on cessé, on sirote son verre le plus discrètement possible. A part une horde impassible de fûmeurs de joints qui puent à gauche de la scène (ce qui gâche un peu le plaisir, il faut l'avouer), la salle est sous le charme de cet ovni de la chanson.
Vite de nouvelles dates !
Danseur, mime, acteur, chanteur, compositeur... Omposteur, même, vu que lorqu'il parle -peu- au public, il prend un petit accent venu de nulle part qui lui donne un côté "pas d'ici" ! A tel point que des gens dans la salle lui lancent : "sing another song, you're great !".
Nosfell est une utopie sur pieds nus. Sa maîtrise vocale lui permet de chanter autant avec micro que sans amplification. Il déclanche parfois des samples rythmiques quasi-incantatoires (tous faits en temps réel à la bouche ou à la guitare) avant de descendre dans la salle à demi courbé, et la croupe cambrée, observer de ses yeux ronds la faune qui est venu le voir. Le public est amusé, captivé et... silencieux. Les discussions au bar on cessé, on sirote son verre le plus discrètement possible. A part une horde impassible de fûmeurs de joints qui puent à gauche de la scène (ce qui gâche un peu le plaisir, il faut l'avouer), la salle est sous le charme de cet ovni de la chanson.
Vite de nouvelles dates !
Signature : Trognon
le 19/12/2002


le 7 Juillet 2010 - Festival MIMI - Marseille (par Mystic Punk Pinguin)


le 4 juillet 2008 - Presqu'Ile du Malsaucy, Evette-Salbert (par Philippe)

le 7 avril 2008 - Paris, La Defense magic mirror (par july)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation



Mercredi 30 mai 2012 : 9404 concerts, 20898 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 














