Critique de concert polyéthylène + n Twin

Début de la soirée avec Polyéthylène quatuor pop marseillais, en forme ce soir là.
Nous n’allons pas passer sous silence leur grosse influence pop belge (Venus, Girls in Hawaï, Deus, Austin lace et espérons peut-être un jour Soulwax , Monguito…).
Un chanteur qui déguste ses chansons, avec un gros moment d’émotion pour « without me ».
Sa voix ressemble à celle de Brian Molko…non je rigole, il faut arrêter avec ça, allons plutôt chercher dans la douceur du côté d’Alfie avec quelques intonations de Grandaddy en tirant jusqu’à Readymade.
Un bassiste intrigué par sa 4ème corde mais qui donne la couleur des morceaux sur les ¾ du set.
Rien à redire pour la batterie (n’aurait-il pas était influencé par « just backward of square » de Lowgold ?).
Un ensemble baignant dans un flot de sonorités dosées avec justesse, un futur Jim O’rourke!
J’oubliais…la boîte à rythmes, merci à toi.
Cerise sur le cake, les deux dernières chansons acoustiques dont la version piano/guitare électro-acoustique de « sometimes you understand ».
Un set incroyablement fluide, le meilleur concert que j’ai vu de ce groupe qui commence à s’imposer comme l’un des groupes phares de la scène marseillaise pop/rock.
et n Twin…que dire de ce groupe, 3 personnages énigmatiques dont un ange à la batterie, et les chapeaux de cow-boys, et les paillettes….
Tout au long du set ils développent leur univers sombre froid avec une pointe de psychédélisme, tout cela en douceur avec le son métallique distordu de la jazzmaster (avis aux amateurs). Le guitariste possède une voix modulable à souhait (démonstration sur « tell me », le tube ?).
Des lignes de basse très envoûtantes soutenues par une batterie épurée et très efficace.
Musique difficile d’accès dans un premier temps pour les personnes n’étant pas très accoutumées à l’univers de Chokebore.
Coups de cœur pour « Telle me », « Near the ground », « Ah Ah Ah », « Shork ».
Ep éponyme «n Twin » :
L’énergie du groupe rappelle bien sûr celle de Chokebore et même certains airs de Low Pop Suicide.
Sombre et mystérieux rappelant le « Dirty Pillows » de Savoy Grand.
On retrouve des thèmes dissonants évoquant ceux de Lee Ranaldo et Thurston Moore.
Stop de comparaisons n Twin a su créer son univers musical…du n Twin.
Compositions en anglais très réussies tout autant que celles en français.
Pas plus de 3 minutes par titre.
Nous noterons que le guitariste est aussi bon chanteur que dessinateur (cf. pochette Ep).
Le hic : peu de personnes présentent à la soirée.
2 groupes qui se complètent parfaitement pour une très belle soirée.
2 groupes qui connaîtront bientôt, nous l’espérons, leur heure de gloire.
Ça fait du bien quand la scène pop – pop/rock est de sortie, scène pas assez reconnue à mon goût …avis aux programmateurs.
Nous n’allons pas passer sous silence leur grosse influence pop belge (Venus, Girls in Hawaï, Deus, Austin lace et espérons peut-être un jour Soulwax , Monguito…).
Un chanteur qui déguste ses chansons, avec un gros moment d’émotion pour « without me ».
Sa voix ressemble à celle de Brian Molko…non je rigole, il faut arrêter avec ça, allons plutôt chercher dans la douceur du côté d’Alfie avec quelques intonations de Grandaddy en tirant jusqu’à Readymade.
Un bassiste intrigué par sa 4ème corde mais qui donne la couleur des morceaux sur les ¾ du set.
Rien à redire pour la batterie (n’aurait-il pas était influencé par « just backward of square » de Lowgold ?).
Un ensemble baignant dans un flot de sonorités dosées avec justesse, un futur Jim O’rourke!
J’oubliais…la boîte à rythmes, merci à toi.
Cerise sur le cake, les deux dernières chansons acoustiques dont la version piano/guitare électro-acoustique de « sometimes you understand ».
Un set incroyablement fluide, le meilleur concert que j’ai vu de ce groupe qui commence à s’imposer comme l’un des groupes phares de la scène marseillaise pop/rock.
et n Twin…que dire de ce groupe, 3 personnages énigmatiques dont un ange à la batterie, et les chapeaux de cow-boys, et les paillettes….
Tout au long du set ils développent leur univers sombre froid avec une pointe de psychédélisme, tout cela en douceur avec le son métallique distordu de la jazzmaster (avis aux amateurs). Le guitariste possède une voix modulable à souhait (démonstration sur « tell me », le tube ?).
Des lignes de basse très envoûtantes soutenues par une batterie épurée et très efficace.
Musique difficile d’accès dans un premier temps pour les personnes n’étant pas très accoutumées à l’univers de Chokebore.
Coups de cœur pour « Telle me », « Near the ground », « Ah Ah Ah », « Shork ».
Ep éponyme «n Twin » :
L’énergie du groupe rappelle bien sûr celle de Chokebore et même certains airs de Low Pop Suicide.
Sombre et mystérieux rappelant le « Dirty Pillows » de Savoy Grand.
On retrouve des thèmes dissonants évoquant ceux de Lee Ranaldo et Thurston Moore.
Stop de comparaisons n Twin a su créer son univers musical…du n Twin.
Compositions en anglais très réussies tout autant que celles en français.
Pas plus de 3 minutes par titre.
Nous noterons que le guitariste est aussi bon chanteur que dessinateur (cf. pochette Ep).
Le hic : peu de personnes présentent à la soirée.
2 groupes qui se complètent parfaitement pour une très belle soirée.
2 groupes qui connaîtront bientôt, nous l’espérons, leur heure de gloire.
Ça fait du bien quand la scène pop – pop/rock est de sortie, scène pas assez reconnue à mon goût …avis aux programmateurs.
Signature : skyzo girl
le 09/03/2005


le 30 mai 2009 - le Bicok - Marseille (par h)


le 23 novembre 2007 - Baka Neko – Marseille (par Pirlouiiiit)


le 07 juin 2007 - Poste a Galene - Marseille (par Pirlouiiiit)


le 13 Avril 2008 - Le Lounge - Marseille (par Mystic Punk Pinguin)


le 22 mars 2008 - Poste à Galène - Marseille (par Pirlouiiiit)
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Lundi 28 mai 2012 : 9066 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 













