Critique de concert Sinner Sinners

Ni le classieux cercueil décorant l’entrée, ni le premier album pourtant alléchant de Sinner Sinners n’auront réussi à mettre dans l’ambiance la soixantaine de personnes venue au Portail Coucou pour une soirée Horror punk show…

Encore aurait il fallu que le groupe eut la réelle envie d’en découdre. En montant sur scène la moitié indéfectible de Sinner Sinners, Sam et Steve Thill, affichait au mieux une humeur passive. Loin de leurs vidéos clip délurés, loin de leur concert donné quelques jours auparavant à Paris, la claque passait mal pour le public. Sans première partie, la sauce envoyée des les premiers titres au détour d’un L.A Burning arrive tout juste a faire rapprocher les spectateurs de la scène. Seul l’autre tiers Sinner composé de membres des Elderberries ne se préoccupe guère de la fréquentation pour se concentrer d’avantage au son.

Malgré un Cadavera exquis, l’ambiance reste mortuaire. Un problème de guitare finit d’entamer le moral, déjà bas, du groupe. Steve, s’absence du plateau durant de longues minutes. Comme ils peuvent, les autres membres de Sinner S essayent de combler le vide avec un impro instrumentale plutôt entrainante. Sam tente la figuration, à laquelle elle habitue pourtant l’assemblée depuis le début du show, avant de rejoindre son acolyte pour l’aider.


"Le truc c’est que notre guitare tech c’est aussi notre guitariste", la justification de Steve récolte quelques rictus qui font tomber l’ambiance pesante. Décompressé mais électrisé, le passage en backstage du chanteur lui donne l’air d’avoir repris ses ardeurs. A plusieurs reprises il s’invite avec sa guitare dans le public. Essaye de faire bouger les spectateurs. Tente de nouer un semblant de contact… Les riffs tantôt rockabilly tantôt punk sonnent comme sur de vieilles galettes. L’orgue trouve enfin une place de choix et réveillerait presque les morts…


Presque malheureusement… Semi léthargique les salonnais font semblant. Ils quémandent un rappel mais reste impassible. Ils applaudissent sans crier. De mémoire jamais le Portail Coucou n’a aussi peu senti la sueur ! Figé, aussi mobile qu’un zombie dans walking Dead, les spectateurs ne trompent personne pas même les clermontois qui resteront insensibles à un second rappel. C’était donc ça l’horror show… Du bon son, du son lourd auquel résiste corps et âmes. Dur pour Sinner Sinners…

Encore aurait il fallu que le groupe eut la réelle envie d’en découdre. En montant sur scène la moitié indéfectible de Sinner Sinners, Sam et Steve Thill, affichait au mieux une humeur passive. Loin de leurs vidéos clip délurés, loin de leur concert donné quelques jours auparavant à Paris, la claque passait mal pour le public. Sans première partie, la sauce envoyée des les premiers titres au détour d’un L.A Burning arrive tout juste a faire rapprocher les spectateurs de la scène. Seul l’autre tiers Sinner composé de membres des Elderberries ne se préoccupe guère de la fréquentation pour se concentrer d’avantage au son.

Malgré un Cadavera exquis, l’ambiance reste mortuaire. Un problème de guitare finit d’entamer le moral, déjà bas, du groupe. Steve, s’absence du plateau durant de longues minutes. Comme ils peuvent, les autres membres de Sinner S essayent de combler le vide avec un impro instrumentale plutôt entrainante. Sam tente la figuration, à laquelle elle habitue pourtant l’assemblée depuis le début du show, avant de rejoindre son acolyte pour l’aider.


"Le truc c’est que notre guitare tech c’est aussi notre guitariste", la justification de Steve récolte quelques rictus qui font tomber l’ambiance pesante. Décompressé mais électrisé, le passage en backstage du chanteur lui donne l’air d’avoir repris ses ardeurs. A plusieurs reprises il s’invite avec sa guitare dans le public. Essaye de faire bouger les spectateurs. Tente de nouer un semblant de contact… Les riffs tantôt rockabilly tantôt punk sonnent comme sur de vieilles galettes. L’orgue trouve enfin une place de choix et réveillerait presque les morts…


Presque malheureusement… Semi léthargique les salonnais font semblant. Ils quémandent un rappel mais reste impassible. Ils applaudissent sans crier. De mémoire jamais le Portail Coucou n’a aussi peu senti la sueur ! Figé, aussi mobile qu’un zombie dans walking Dead, les spectateurs ne trompent personne pas même les clermontois qui resteront insensibles à un second rappel. C’était donc ça l’horror show… Du bon son, du son lourd auquel résiste corps et âmes. Dur pour Sinner Sinners…
Signature : bobyle 12/12/2011
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Photographe : boby
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