Critique de concert Swingendo

Hollywwood Gershwin, fresque musicale au goût de cabaret des années 20
Moi même amatrice de jazz et surtout fan de comédies musicales depuis ma plus tendre enfance, je me faisais une joie de découvrir ce spectacle parisien présenté par Swingendo à la Station Alexandre. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris la salle pleine à craquer ! Le public, s’était installé confortablement dans des grands fauteuils et je pris place avec grand plaisir, grâce à l’intervention efficace d’accueillantes hôtesses, au beau milieu de cette salle comble…

Je fus aussi étonnée de constater que la disposition était totalement différente du jour où j’étais venue pour le Bal Latino de S.Paz. J’avais l’impression d’être à l’opéra et c’était très agréable.

Les personnes autour de moi échangèrent volontiers sur le concert, le site Live in Marseille pour lequel j’allais écrire une chronique et tout ce monde, venant pour certains de très loin, me semblait enthousiaste et joyeux d’assister au concert.
Le petit retard dû à l’ajout incessant de chaises pour les retardataires ne fit qu’augmenter notre impatience. Le spectacle commença enfin et nous étions tous en haleine…
C’est du balcon au-dessus de la scène, qu’un acteur narrateur ( Philippe Billor), juste éclairé par une poursuite, débuta le récit biographique des Gershwin et notamment de George Gershwin, grand compositeur de musique savante et de jazz du début du xxème siècle.

Les musiciens quant à eux jouaient le rôle de clients d’un bar imaginaire où les gens jouaient aux cartes et buvaient un bon verre. L’auditoire, plus qu’attentif, se délectait d’entendre ou de réentendre les détails passionnants de la vie de l’artiste. Le spectacle fut rythmé par une succession de bouts de récits de vie et de morceaux à lui extrêmement connus tels que :
- Can’t take that away from me
- Un américain à Paris
- The man I love
- I got rythm
- Summertime arrangé par Pierre Teyrregeol (guitariste)

Le spectacle passa extrêmement vite, il n’y eut pas de standing ovation à la fin et la salle se vida assez rapidement. Et pour être totalement honnête, je sortis de la salle avec une impression étrange… Les musiciens étaient très professionnels et d’un talent irréprochable, les morceaux très bien joués, la chanteuse lead ( Véronique Laguerre) avait une voix impressionnante, les chorus furent très originaux surtout au violon ( Alexandre Julita), mais je ne ressentis aucune émotion particulière. J’ai appris beaucoup de choses sur Gershwin, écouté de belles interprétations, mais il m’a manqué ce je ne sais quoi, comme dirait France Gall, ce petit plus de magie, de feeling, de chaleur, de lien avec le public, de sensibilité qui font que l’on ressort d’un spectacle emballé, ému, troublé, nourri, grandi, voire touché par la musique. Mais ce n’est que mon ressenti, et vous n’êtes pas sans savoir que l’émotion est quelque chose de très subjectif…
Moi même amatrice de jazz et surtout fan de comédies musicales depuis ma plus tendre enfance, je me faisais une joie de découvrir ce spectacle parisien présenté par Swingendo à la Station Alexandre. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris la salle pleine à craquer ! Le public, s’était installé confortablement dans des grands fauteuils et je pris place avec grand plaisir, grâce à l’intervention efficace d’accueillantes hôtesses, au beau milieu de cette salle comble…

Je fus aussi étonnée de constater que la disposition était totalement différente du jour où j’étais venue pour le Bal Latino de S.Paz. J’avais l’impression d’être à l’opéra et c’était très agréable.

Les personnes autour de moi échangèrent volontiers sur le concert, le site Live in Marseille pour lequel j’allais écrire une chronique et tout ce monde, venant pour certains de très loin, me semblait enthousiaste et joyeux d’assister au concert.
Le petit retard dû à l’ajout incessant de chaises pour les retardataires ne fit qu’augmenter notre impatience. Le spectacle commença enfin et nous étions tous en haleine…
C’est du balcon au-dessus de la scène, qu’un acteur narrateur ( Philippe Billor), juste éclairé par une poursuite, débuta le récit biographique des Gershwin et notamment de George Gershwin, grand compositeur de musique savante et de jazz du début du xxème siècle.

Les musiciens quant à eux jouaient le rôle de clients d’un bar imaginaire où les gens jouaient aux cartes et buvaient un bon verre. L’auditoire, plus qu’attentif, se délectait d’entendre ou de réentendre les détails passionnants de la vie de l’artiste. Le spectacle fut rythmé par une succession de bouts de récits de vie et de morceaux à lui extrêmement connus tels que :
- Can’t take that away from me
- Un américain à Paris
- The man I love
- I got rythm
- Summertime arrangé par Pierre Teyrregeol (guitariste)

Le spectacle passa extrêmement vite, il n’y eut pas de standing ovation à la fin et la salle se vida assez rapidement. Et pour être totalement honnête, je sortis de la salle avec une impression étrange… Les musiciens étaient très professionnels et d’un talent irréprochable, les morceaux très bien joués, la chanteuse lead ( Véronique Laguerre) avait une voix impressionnante, les chorus furent très originaux surtout au violon ( Alexandre Julita), mais je ne ressentis aucune émotion particulière. J’ai appris beaucoup de choses sur Gershwin, écouté de belles interprétations, mais il m’a manqué ce je ne sais quoi, comme dirait France Gall, ce petit plus de magie, de feeling, de chaleur, de lien avec le public, de sensibilité qui font que l’on ressort d’un spectacle emballé, ému, troublé, nourri, grandi, voire touché par la musique. Mais ce n’est que mon ressenti, et vous n’êtes pas sans savoir que l’émotion est quelque chose de très subjectif…
Signature : Caroline Francon
le 04/12/2010
Photographe : manu bighelli
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Station Alexandre - Marseille


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