Critique de concert Tanger

C'est déjà assez difficile, à l'écoute de leurs disques, d'imaginer l'impression que peut laisser Tanger en concert, alors je vois très mal comment avec mes petites phrases toutes maladroites (en plus d'être pleines de fautes d'orthographe) je vais réussir à vous raconter ce concert ...
Premier constat : Tanger fait partie de ces quelques groupes dont on ne peut pas parler tant que l'on ne les a pas vu sur scène (et pas en première partie), un peu comme Sloy. Ils ont une énergie à vous couper le souffle ...
Au grand complet ce soir là (chanteur, bassiste, guitariste, batteur, pianiste, trompettiste, et saxophoniste - ou un truc dans le genre) ils ont mené tambour battant un concert étourdissant, véritable avalanche visuel et sonore, de pas loin de 2 heures, dont deux rappels.
A noter dans le premier une version de Sorrow d'au moins 1/4 d'heure et une superbe reprise de Jeff Buckley (Dream Brother). Dans le deuxième ils nous ont fait une belle impro qui a confirmé le talent de chacun des musiciens et révélé le véritable chef d'orchestre (maître du calme et de la tempête sur scène) de Philippe Pigeard (le leader charismatique de ce groupe vraiment exceptionnel).
Parti de Tanger le concert a fini en Mongolie dans un délire musical digne des meilleurs morceaux d'Ulan Bator ...
Pour ceux qui ne les on pas encore vu en concert, ne les ratez sous aucun prétexte, car il faut les voir dans une « petite » salle pour ne vraiment rien rater ...
Premier constat : Tanger fait partie de ces quelques groupes dont on ne peut pas parler tant que l'on ne les a pas vu sur scène (et pas en première partie), un peu comme Sloy. Ils ont une énergie à vous couper le souffle ...
Au grand complet ce soir là (chanteur, bassiste, guitariste, batteur, pianiste, trompettiste, et saxophoniste - ou un truc dans le genre) ils ont mené tambour battant un concert étourdissant, véritable avalanche visuel et sonore, de pas loin de 2 heures, dont deux rappels.
A noter dans le premier une version de Sorrow d'au moins 1/4 d'heure et une superbe reprise de Jeff Buckley (Dream Brother). Dans le deuxième ils nous ont fait une belle impro qui a confirmé le talent de chacun des musiciens et révélé le véritable chef d'orchestre (maître du calme et de la tempête sur scène) de Philippe Pigeard (le leader charismatique de ce groupe vraiment exceptionnel).
Parti de Tanger le concert a fini en Mongolie dans un délire musical digne des meilleurs morceaux d'Ulan Bator ...
Pour ceux qui ne les on pas encore vu en concert, ne les ratez sous aucun prétexte, car il faut les voir dans une « petite » salle pour ne vraiment rien rater ...
Signature : hum
le 12/10/1998
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le 12/10/1998
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