Critique de concert The Young Gods (en acoustique)

Joyeux a-nni-ver-saaaaaire !
C’est-y-pas original, un petit concert sympa pour l’occasion ? En plus en compagnie de plusieurs sympathiques marseillais (dont un provisoirement, un étudiant grec) ?
Et le Cargo c’est un lieu à taille humaine très agréable.
Les tapis d’orient, lampes et différents instruments installés sur scène contribuaient aussi à l’ambiance visuelle.
Pas encore là mais le ton est donné !
Le "la", aussi (très utile, un diapason)
Restait à voir si l’attraction principale, à savoir les artistes, valaient le déplacement.
Et bien, sans maintenir le suspens jusqu’à la fin d’une longue chronique, une fois n’est pas coutume, je fais court : la réponse est oui !
Le pire, c’est que je n’étais absolument pas au courant du fait que c’était une tournée acoustique, ayant perdu trace des activités du groupe helvétique après l’album Second Nature au début du siècle (waou, ça en jette, ça, on dirait que je parle d’une époque antédiluvienne). Je m’attendais à voir ces rois du sample avec tout un attirail de machines, en me demandant au passage, légèrement inquiet, ce que ça pourrait donner dans une petite salle plutôt intimiste comme celle-ci.
Mais non, comme le lecteur l’aura compris en voyant les premières photos : une belle collection de guitares sèches, dont une guitare à corde unique-cithare, et des percussions, dont une espèce de tambour de Trinidad en forme d’OVNI aux sons doux. Pas d’autres instruments en dehors d’un harmonica, et juste quelques petits appareils ou gadgets amusants, plus quelques effets.
Le tout pour un résultat très bon !

Démonstration : sans grosse c’est bon aussi.
de gauche à droite : Bernard Trontin tapant sur la soucoupe volante (doit pas aimer les aliens), Franz Treichler le chanteur/guitariste, Al Comet et Vincent Hänni
"Attention, attention, veuillez ne surtout pas évacuer la salle !"
De l’énergique, de l’atmosphérique, de l’inattendu : un très bon cocktail.
Des musiciens très à l’aise et contents de jouer.
Et des titres qui fonctionnent plutôt pas mal en acoustique, voire très bien pour certains.
Une ouverture superbe avec La fille de la mort de l’album L’eau rouge de 1989 (représenté aussi par l’obscène et excellent Charlotte, reconnaissable dès la première note grâce à sa petite mélodie au synthé cheap). Des versions intéressantes de titres des albums des années 90 : Skinflowers, Gasoline Man (alors que je ne suis pas fana de l’originale), Speak Low.
Ou encore un Donnez les esprits long et hypnotique.
Pas d’exclu au batteur pour les percu !
Avec une reprise de SUICIDE (Ghost Rider, évidemment à des lieux de la seule cover que je connaissais de ce titre, par … SOFT CELL !) et un hommage à Woodstock, avec une reprise de RICHIE HAVENS : Freedom (merci Yoan-Loïc pour l’info).
Plusieurs titres que je ne connais pas aussi, probablement récents. Mais un choix bien représentatif de l’originalité du groupe et, malgré une instrumentation différente de ce qu’ils ont coutume de faire, représentatif de leur style unique, aussi bien au niveau de la musique que des paroles.
Allez, quelques effets bien space pour pimenter le son. On a beau faire dans le dépouillé, on n’en reste pas moins Young Gods !
Le tout dans cette ambiance de proximité si sympa au Cargo : au lieu de se tenir aux obligatoires rappels, Franz nous propose une pause cigarettes en milieu de set, avec un enchaînement de titres jusqu’à la fin sans chichis.
La conclusion ? Ben je l’ai déjà donnée au début !
C’est-y-pas original, un petit concert sympa pour l’occasion ? En plus en compagnie de plusieurs sympathiques marseillais (dont un provisoirement, un étudiant grec) ?
Et le Cargo c’est un lieu à taille humaine très agréable.
Les tapis d’orient, lampes et différents instruments installés sur scène contribuaient aussi à l’ambiance visuelle.
Restait à voir si l’attraction principale, à savoir les artistes, valaient le déplacement.
Et bien, sans maintenir le suspens jusqu’à la fin d’une longue chronique, une fois n’est pas coutume, je fais court : la réponse est oui !
Le pire, c’est que je n’étais absolument pas au courant du fait que c’était une tournée acoustique, ayant perdu trace des activités du groupe helvétique après l’album Second Nature au début du siècle (waou, ça en jette, ça, on dirait que je parle d’une époque antédiluvienne). Je m’attendais à voir ces rois du sample avec tout un attirail de machines, en me demandant au passage, légèrement inquiet, ce que ça pourrait donner dans une petite salle plutôt intimiste comme celle-ci.
Mais non, comme le lecteur l’aura compris en voyant les premières photos : une belle collection de guitares sèches, dont une guitare à corde unique-cithare, et des percussions, dont une espèce de tambour de Trinidad en forme d’OVNI aux sons doux. Pas d’autres instruments en dehors d’un harmonica, et juste quelques petits appareils ou gadgets amusants, plus quelques effets.
Le tout pour un résultat très bon !

De l’énergique, de l’atmosphérique, de l’inattendu : un très bon cocktail.
Des musiciens très à l’aise et contents de jouer.
Et des titres qui fonctionnent plutôt pas mal en acoustique, voire très bien pour certains.
Une ouverture superbe avec La fille de la mort de l’album L’eau rouge de 1989 (représenté aussi par l’obscène et excellent Charlotte, reconnaissable dès la première note grâce à sa petite mélodie au synthé cheap). Des versions intéressantes de titres des albums des années 90 : Skinflowers, Gasoline Man (alors que je ne suis pas fana de l’originale), Speak Low.
Ou encore un Donnez les esprits long et hypnotique.
Avec une reprise de SUICIDE (Ghost Rider, évidemment à des lieux de la seule cover que je connaissais de ce titre, par … SOFT CELL !) et un hommage à Woodstock, avec une reprise de RICHIE HAVENS : Freedom (merci Yoan-Loïc pour l’info).
Plusieurs titres que je ne connais pas aussi, probablement récents. Mais un choix bien représentatif de l’originalité du groupe et, malgré une instrumentation différente de ce qu’ils ont coutume de faire, représentatif de leur style unique, aussi bien au niveau de la musique que des paroles.
Le tout dans cette ambiance de proximité si sympa au Cargo : au lieu de se tenir aux obligatoires rappels, Franz nous propose une pause cigarettes en milieu de set, avec un enchaînement de titres jusqu’à la fin sans chichis.
La conclusion ? Ben je l’ai déjà donnée au début !
Signature : floriburle 26/10/2009
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Photographe : yoan-loic faure
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