Critique de concert Triclops

Houa, putain ça fait du bien. Comme dirait mon compagnon de concert, "un concert de cette intensité par mois, je signe !". Arrivé trop tard pour Ed Mudshi, Marseille sous la pluie c'est jamais évident. Mais les Ed Mudshi, on les connaît bien, déjà vu un nombre incalculable de fois et c'est pas fini.
De Triclops, je savais que c'était la dernière trouvaille en date du label Alternative Tentacles de Jello Biafra himself, et l'écoute de leur 4 titres sur www.myspace.com/triclopsband m'avait bien scotché. Du poste punk avec une bonne louché de hardcore pour un truc entre entre Mars Volta, Jane's Addiction et les Melvins.

Comme d'habitude j'étais allé me faire une idée au Lollipop où il y avait un showcase de prévu, mais entre la pluie et surtout des problèmes au sein du groupe, seul le gratteux fût là pour un show acoustique qui au final n'avait strictement rien à voir avec le concert (bravo à lui pour ce grand moment de solitude).
Alors Triclops sur scène, ça commence par le chanteur qui triture une basse deux cordes posée en bas de la scène avec son micro-lampe torche. Un son métallique, distordu, obsessionnel. Et complètement trippant. Ca dure mais n'est pas long.
Le reste du groupe prend place, basse / batterie / guitare et chant donc. Et là ça explose. Entre l'attitude du chanteur qui oscille entre autisme et épilepsie, et ces putains de zicos derrière, la claque ! Une musique lourde, bien obsessionnelle et barrée, hurlement et gratte dans l'urgence. Et une putain de basse. Son hyper métallique et plombée, celui qui me scotche. Le chanteur est un fou furieux, en plus de triturer sa voix avec pleins d'effets, il se jette sans cesse dans le public, se roule à terre, saute, se jette à genoux, hurle, part dans un miaulement, rehurle, accroche son micro au plafond, le balance dans le public...
Musicalement, c'est assez proche de Janes's Addiction avec une influence hardcore et une urgence à la At the drive-in et qui flirte avec le jazzcore (le batteur ressemble à celui de No means no avec 25 ans de moins), d'ailleurs je penserais aux (géniaux) No means no sur quelques plans. En plus de la violence hardcore, on a donc droit à des plans bien barrés niveau instrumentaux, voire quelques (rares) passages plus calmes et limite psyché.
C'est lessivé et enfiévré que je quitterais le lieu, comme la plupart du public qui affichait une banane après cette bonne claque. Encore bravo à l'Embobineuse pour la qualité de sa prog' !
Plus de photos du showcase par Pirlouiiiit en cliquant ici
Bonus vidéo :
De Triclops, je savais que c'était la dernière trouvaille en date du label Alternative Tentacles de Jello Biafra himself, et l'écoute de leur 4 titres sur www.myspace.com/triclopsband m'avait bien scotché. Du poste punk avec une bonne louché de hardcore pour un truc entre entre Mars Volta, Jane's Addiction et les Melvins.

Comme d'habitude j'étais allé me faire une idée au Lollipop où il y avait un showcase de prévu, mais entre la pluie et surtout des problèmes au sein du groupe, seul le gratteux fût là pour un show acoustique qui au final n'avait strictement rien à voir avec le concert (bravo à lui pour ce grand moment de solitude).
Alors Triclops sur scène, ça commence par le chanteur qui triture une basse deux cordes posée en bas de la scène avec son micro-lampe torche. Un son métallique, distordu, obsessionnel. Et complètement trippant. Ca dure mais n'est pas long.
Le reste du groupe prend place, basse / batterie / guitare et chant donc. Et là ça explose. Entre l'attitude du chanteur qui oscille entre autisme et épilepsie, et ces putains de zicos derrière, la claque ! Une musique lourde, bien obsessionnelle et barrée, hurlement et gratte dans l'urgence. Et une putain de basse. Son hyper métallique et plombée, celui qui me scotche. Le chanteur est un fou furieux, en plus de triturer sa voix avec pleins d'effets, il se jette sans cesse dans le public, se roule à terre, saute, se jette à genoux, hurle, part dans un miaulement, rehurle, accroche son micro au plafond, le balance dans le public...
Musicalement, c'est assez proche de Janes's Addiction avec une influence hardcore et une urgence à la At the drive-in et qui flirte avec le jazzcore (le batteur ressemble à celui de No means no avec 25 ans de moins), d'ailleurs je penserais aux (géniaux) No means no sur quelques plans. En plus de la violence hardcore, on a donc droit à des plans bien barrés niveau instrumentaux, voire quelques (rares) passages plus calmes et limite psyché.
C'est lessivé et enfiévré que je quitterais le lieu, comme la plupart du public qui affichait une banane après cette bonne claque. Encore bravo à l'Embobineuse pour la qualité de sa prog' !
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Signature : mystic punk pinguinle 16/04/2009
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Photographe : pirlouiiiit
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>> Réponse (le 17/04/2009 par Ibro Dirka)


le 15, 16 et 18 avril 2 - L'Embobineuse, Poste à Galène (Marseille) - L'Usine (Istres) (par Ibro Dirka)
Embobineuse - Marseille


le 19 avril 2012 - Embobineuse - Marseille (par Pirlouiiiit)

le 23 Mars 2012 - Embobineuse - Marseille (par Mystic Punk Pinguin)
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