1 personne aime ce festival.
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Orelsan+ C2C + invité
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La Laiterie - Strasbourg (67)
(19h)
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Orelsan Du hip hop français évoluant entre titres de rap électroniques et morceaux Hip R&B pop. Le constat fait dans les textes d'Orelsan n'est pas reluisant sur les jeunes en France... mais l'emballage - radiophonique - fait passer la pilule (amère). Son premier album Perdu d'avance (2009) tient la route et ses concerts également... Nouvel album en 2011 et tournée prévue en 2011/2012 !
24 euros 
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Hubert Felix Thiefaine + Coeur De Pirate + Revolver + Charlie Winston + Izia + + Caravan Palace
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Zenith de Strasbourg - Eckbolsheim-strasbourg (67)
(14h)
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Pop Rock |
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Hubert-Félix Thiéfaine
Ancien poète maudit du rock français. Mélancolique, obsessionnel voire pessimiste, Hubert-FélixThiéfaine balade sa sensibilité exacerbée sur des mélodies rock-folk teintées de blues. Connu du grand public pour son tube La fille du coupeur de joints, Thiéfaine fait paraitre régulièrement des disques barrés et décalés qui ravissent ses nombreux fans. |
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Izia
Izia, jeune chanteuse survoltée, porte un amour immodéré pour le rock bruyant et braillard. En petite nièce de Janis Joplin, cette fille « de » chante ce retour aux sources et à l’électricité.
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Caravan Palace
Les Caravan palace, c'est un projet ambitieux de fusion entre le swing manouche et la musique électronique. Le groupe est composé de musiciens expérimentés et de jeunes talents inspirés de la scène jazz et électronique française. Grâce à leurs morceaux électro-swing à orientation jazz manouche les Caravan Palace réuniront les adeptes de Django Reinhardt comme ceux de Justice et de Daft Punk. |
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Charlie Winston
Le bel anglais Charlie Winston est un jeune songwriter folk-pop qui cartonne actuellement grâce à ses incroyables talents de showman et à ses chansons hyper accrocheuses... L'auteur du méga tube Like a hobo donne des concerts à la fois festifs, conviviaux et percutants. Deux ans après son premier disque, Charlie Winston revient le 21 novembre 2011 avec un deuxième album intitulé Running still...
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Revolver
Revendiquant les influences des Beatles, d’Elliott Smith et des Kinks, Revolver fait une musique pop-folk dépouillée, reposant sur le triptyque guitares-piano-violoncelle et marquée par des voix sobres et des mélodies classieuses. Tournée 2012
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Coeur de Pirate
La voix et la musique (piano, banjo, guitare, tambourin, violons, batterie à l’occasion) de Coeur de Pirate font écho avec une grâce indéniable à des mots parfois graves. 19 ans et déjà beaucoup de choses à dire sur les sentiments, la solitude, une douce insolence … Nouvel album "Blonde" dans les bacs le 14/11 (sortie numérique le 7/11) et grande tournée de novembre 2011 à avril 2012...
30 euros 
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Groundation + Chinese Man + Peuple De L'herbe + Nneka + Ki-Mani Marley + Method Man + Tarrus Riley + Beat Assaillant
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Zenith de Strasbourg - Eckbolsheim-strasbourg (67)
(12h)
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Le Peuple de l'Herbe
Une volonté de briser les barrières musicales : hip hop, breakbeat, ragga, drum'n'bass, énergies rock’n’roll et puissance des machines…
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Groundation
Groundation est un groupe américain venant de Californie porteur d'un nouveau style musical : le Spiritual Roots Reggae, subtil mélange entre le plus authentique reggae roots et un jazz à la fois cool et halluciné, soulignés par des dubs envoûtants. Après la sortie de « The Gathering of the Elders », le 1er best of le 15 mars 2011, cette année sera très riche pour Groundation avec une nouvelle tournée française « Bob Marley Tribute Tour », le 1er album solo du chanteur Harrison Stafford sous le nom de « Professor » le 19 avril et un nouvel album en cours d’enregistrement qui sortira à la rentrée 2011.
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Method Man
Hip-Hop... Le rapper Method Man fait partie du fameux Wu-Tang Clan, mais il mène également une carrière solo (actuellement avec Redman). Ses concerts retournent les assistances... |
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Ky-mani Marley
Le Plus audacieux des fils de l'icone du reggae. Ky-Mani Marley, plus jeune fils de Bob Marley, propose un son dans la plus pure tradition jamaïciane, teinté de hip hop et de R & B. |
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Beat Assailant
Le flow de Beat Assaillant flirte avec le jazz, la soul et le funk. Sur scène avec cuivres, cordes, chœurs, percussions et DJ, la troupe de 10 musiciens offre un groove imparable ! |
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Nneka
La jeune nigériane se fiche pas mal des frontières entre trip hop, soul, afro, dance-hall, rock ou même zouk, et les fait toutes sauter joyeusement, grâce à la voix black/soul la plus habitée depuis Amy Winehouse, avec des textes engagés et des rythmes souvent furieusement dansants. Une révélation !
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Chinese Man
3 Dj's, accompagnés de vidéos, vjaying et petites surprises 3D, pour une musique prenant ses racines aussi bien dans le hip-hop où le beat est roi que dans le Jazz millésimé des années 20, le reggae dub élastique et les musiques du monde les plus charnelles.
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Tarrus Riley
Après deux albums étincelants ("Parables" et "Conscious" dont le mémorable hit "Good Girl Gone Bad"), produits par le saxophoniste Dean Fraser, le fils de Jimmy Riley, Tarrus Riley, s'est largement imposé en Jamaïque grâce à ses talents de chanteur et de parolier. Tarrus Riley représente avec brio le renouveau du reggae roots et conscient.
29 euros 
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6 avis et critiques de concert
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(mon) Festival des Artefacts 2008 : Gogol Bordello, BB Brunes, Serj Tankian, Birdy Nam Nam, Justice, Vitalic - 18 avril 2008 - Zénith de Strasbourg (Eckbolsheim) (critique écrite le 20/04/2008 par Philippe)
A l'occasion d'un retour au bled, passage obligé à l'historique festival de rock alsacien (une bonne décennie quand même - ça ne s'invente pas, une fois au Parc du Rhin j'y avais même demandé pour une amie un autographe au plutôt terrifiant chanteur de Cradle of Filth), festival qui prend cette .../...
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A l'occasion d'un retour au bled, passage obligé à l'historique festival de rock alsacien (une bonne décennie quand même - ça ne s'invente pas, une fois au Parc du Rhin j'y avais même demandé pour une amie un autographe au plutôt terrifiant chanteur de Cradle of Filth), festival qui prend cette année ses quartiers dans un Zénith flambant neuf situé en banlieue de Strasbourg ! Pas moins de 45 minutes à vélo quand même depuis ma Robertsau parentale, pour atteindre cet énorme édifice, rappelant un peu par sa belle couleur un flan à la courge renversé - au moins le repère-t-on de loin ! On est vite rassuré sur cette petite angoisse de devoir passer un festival en intérieur : les abords du Zénith sont ouverts, il y a des stands tarte flambée dehors et, miracle, il fait même plutôt beau, du moins avant qu'un terrible mistral rhénan ne se lève...
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A l'intérieur, on retrouve devant une salle qui sonne encore un peu creux au niveau des gradins, les débraillés et bruyants Gogol Bordello qui avaient déjà crânement ouvert les Eurockéennes en 2007. On constate qu'Eugène Hutz n'est vraisemblablement pas allé chez le coiffeur depuis, mais qu'il a bien amené sa bouteille de pinard comme d'habitude. Il ne trouve d'ailleurs rien de plus fin à un moment que de cracher à la verticale au dessus de lui un joli nuage de vinasse qui viendra donc abreuver les animaux qui habitent probablement sa tignasse. Blague à part, le groupe est composé de très bons musiciens, leurs chansons un peu répétitives en disque font merveille pour chauffer n'importe quel public : Start wearing Purple par exemple. On verra avec plaisir une bonne moitié de leur concert, toujours joyeux et festif, de gypsy punk qui n'est pas sans rappeler la Mano ou Ska'P.
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Petit détail curieux qu'on remarque en allant tout devant : la hauteur moyenne du public est anormalement basse - et pour cause, une population de très jeunes filles en pantalon slim occupe déjà fermement le devant de la fosse dans l'attente du concert suivant. Certains morceaux flirtent ensuite sans complexe avec la techno gypsy (ce truc infect et drôle popularisé par Kusturica). Et puis bon, outre un violoniste qui ressemble vaguement à Hugues Aufray, les Gogol Bordello c'est aussi ces deux sublimes créatures, tout de rouge vêtues, qui frappent joyeusement cimbales et tambourins - un régal pour les yeux, plus en tout cas que le chanteur qui fait bringuebaler son micro dans un seau en fer. Outre nous mettre en jambes, le groupe aura eu le mérite de confirmer que le son, dans un Zénith, enfonce et enfoncera toujours celui de tous les Hall Rhénus, Summum ou Dôme de la terre. Enfin, la troupe débraillée salue longuement une foule conquise avant d'aller, probablement, se livrer à de honteuses agapes en coulisse.

Un furieux fleuve de gamines et de jeunes filles à la mèche plastiscinée vient alors compléter le petit lac déjà en place, tandis que les no-look dont je fais partie s'enfuient à contre-courant à la recherche d'une bière. C'est en ayant heureusement retrouvé de bons amis qu'on reviendra affronter, il fallait bien que ça arrive un jour, les BB Brunes pour voir si oui ou non, on va trouver ça aussi moyen que leur disque. C'est une formidable (et suraigüe) clameur qui accueille l'entrée des 4 jeunes gens, bien habillés comme des rebelles rive gauche équipés de guitares à trois mille euros, sur l'air de BB Initals. Au fait désolé pour les photos - moins j'aime, moins je m'applique, c'est humain.
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Il faut reconnaître qu'ils déploient une énergie sympathique, jouant juste mais chantant aussi approximativement que prévu leurs titres frais et pourtant légèrement agaçants : Comme en 68, Le Gang, Perdus cette nuit etc. dont le point commun est de piller systématiquement des riffs entendus mille fois comme si de rien n'était. Très joli en tout cas, cette horde de petits animaux sauteurs devant la scène... une petite soif entraînera toutefois un repli stratégique. Retour quelques minutes plus tard, tout en haut de la salle pour tester l'acoustique (excellente donc) - à ce moment-là le groupe joue au ralenti, l'air de rien, un riff piqué à Queens of the Stone Age (No One knows, pour celles que ça intéresse).
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Avant d'enchaîner avec Dis-moi, chanson la plus horripilante depuis Quelque chose en toi de Telephone (ah, cette parenté vocale d'ailleurs, on ne s'y fait pas). Mon collègue me fait remarquer à juste titre que le chanteur a une chemise absolument abjecte, au moment où le groupe se lance dans sa terrifiante chanson Houna - décidément il est temps de s'enfuir. Il paraît que le groupe aurait repris vers la fin un titre des Arctic Monkeys (ce serait effectivement un modèle à imiter en terme de chansons percutantes). Ce groupe est probablement générationnel, comme on dit, faut pas chercher à comprendre. Quand même entendu pas mal de gens (y compris des jeunes filles) qui n'ont pas aimé... Citons le grand Daniel Darc (raté le lendemain et interviewé par ailleurs sur ce site) : Le rock aujourd’hui, ça me fait chier, tous ces puceaux parisiens qui se la jouent, c’est de la merde.. Eh oh, je ne fais que citer ;-) ! Pour ma part de cette nouvelle scène, c'est décidé, je ne supporte que les Plastiscines - vraies musiciennes et bonne chansons ! Ca c'est juste pour les gens qui m'auraient déjà classé comme un vieux con blasé.

Bref. Un rafraîchissement plus tard et on se jette dans un nouveau fleuve se déversant devant la scène, genre chevelu et piercé, à l'approche du grand Serj Tankian, chanteur comme chacun sait des extraordinaires System of a Down. Le problème est qu'il y a comme un malentendu : c'est son projet solo, ce n'est donc pas pour faire la même chose (à savoir, du métal baroque). Ce garçon est un grand vocaliste et compte donc le montrer, dès l'introduction très aigüe qui sonne quasiment comme du Nosfell (donc, plutôt bien !). D'ailleurs la tenue queue-de-pie & haut de forme de tous ses musiciens et la sienne confirment qu'on est bien dans un autre registre (d'autant qu'il s'est coupé les cheveux).
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Quoi qu'il en soit ce garçon a une très belle voix, c'est un fait. Et puis, dès que la moindre guitare s'amplifie ou la batterie se lâche en accélérant, on croit entendre du SOAD (en juste un peu light), et la foule commence à s'agiter inconsidérément et à pogoter alors qu'on dirait quand même plutôt des balades de Scorpions que du Slayer ! Une belle ambiance, mais un tout petit peu frustrant donc puisqu'on rêve depuis des années de voir le combo arménien, fervent défenseur de la cause de la reconnaissance du génocide (si vous les aimez, allez donc télécharger sans complexes l'excellent docu Screamers sur eux et leur action, puisqu'il n'est jamais ou presqué passé au ciné !).
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A part ça, il raconte plein de conneries sympathiques entre les chansons, nous régalant de son grand sourire et, faut avouer que quand ça ressemble, c'est sacrément bon - pile entre le kitsch et le grandiose, comme l'original. N'y tenant plus et la bière ayant fait effet, un de nos amis (pourtant un garçon trentenaire et plutôt rangé dans sa tête) insiste à ce moment-là pour être propulsé dans la foule et s'en aller slammer jusque tout devant... Après avoir perdu bêtement 15 minutes aux caisses pour tickets, on le retrouvera à la fin de la dernière chanson (presque une tuerie en l'occurence), suant et heureux, presque auto-convaincu d'avoir vu SOAD... Et ayant au moins rencontré un quart du groupe, assurément le plus sympathique, vraiment - dans l'attente interminable de voire un jour la totale.
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Mais au moment où la nuit envisage de tomber, le rideau se tire sur le rock : les Artefacts vont virer à la grande partouze électro, et prendre une autre dimension... On réalisera plus tard qu'en effet, personne n'avait parlé de festival rock ! Et que jamais, non plus, on n'avait vu auparavant quelqu'un avec un T-shirt Kansas of Elsass... A ce propos les tartes flambées sont très bonnes, la bière aussi, par contre y'a toute la soirée trop de monde aux tickets, c'est-à-dire pas assez de comptoirs et donc, un manque à gagner ! Pourquoi, gotverteck'l, ne pas en mettre d'autres, des plus petits par exemple, ailleurs sur le site ? Ca c'était pour l'intendance - dans l'ensemble on a quand même finalement réussi à se bourrer la gueule !
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Birdy Nam Nam - on en avait pourtant pas un bon souvenir à Marsatac - trop hip hop intello et un poil peine-à-jouir... Mais là on est immédiatement pris au collet par les 4 gaillards scratcheurs, très agiles et très actifs puisqu'ils mixent chacun quelque chose sur chaque morceau, avec leurs doigts de fée et leur techno violente, dansante et vibratoire- même les morceaux big beat ne relâchent guère la pression. Ils ont pris un virage carrément tech' et c'était une bonne idée ! On pense à Daft Punk (bonne époque), ou aux Chemical Brothers (même remarque) respectivement dans les deux styles - on avait pourant prévu d'aller manger mais il sera impossible de partir avant la fin !
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Par ailleurs le groupe a un show vidéo assez classe, avec une tribune entièrement pixellisée devant et derrière eux, ce qui permet de jolis effets très variés - du grillage bleu au patchwork multicolore. Au fur et à mesure que le quatuor déroule ses tubes, on pensera aussi à Kraftwerk (version 2000) ou même à ... Vitalic. C'est dire à quel point le tout peut être jouissif, même si pendant une chanson entière le son ne semble plus sortir sur le côté droit de la scène... 1/2 Zénith en panne, c'est possible docteur ? Le son redevient Ok pour "leur tube" (ça c'est de l'info non ?) et l'ambiance dans la fosse positivement, énorme - un vrai parc à kangourous - un rappel nous achèvera tous, défoncés au son et sans aucune drogue... Si la soirée n'est pas terminée, Birdy Nam Nam est en tout cas LA révélation de la journée !
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Un luxueux (en prix !) flammekueche plus tard et on s'y remet : Justice, qu'on connaît déjà plutôt bons sur album et excitants sur scène. La mise en scène n'a pas varié d'un iota : la croix, les deux murs d'amplis factices, et envoyez la purée ! Genesis, très remixé et très bon, plusieurs chansons non identifiées (nouvelles sans doute ?)... la putassière DANCE (le public adore), avec un long pont a capella et une fin déchaînée... DVNO très funky... La non moins racoleuse The Party, ok en live et très sympa vue de tout en haut (comme tout le show, pour le moins très visuel).
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Justice qui doit décidément nous préparer un nouveau disque puissant puisqu'ils envoient alors un truc que mes notes qualifient de "new TUBE (génial) !" Cependant leur tout premier tube, lui, n'est pas en reste (We Are your friends) dans lequel vient s'incruster un bout de Never trust a Junky de Ministry (je savais bien que ces mecs-là étaient des gens fréquentables malgré leurs coupes de cheveux à chier !!). Que dire de Waters of Nazareth et Stress, mes préférées, à part que j'ai du abandonner mes amis et redescendre ? Le final sur Phantom Pt I (et sûrement II) est en tout cas mortel... Notre cerveau a beau trouver ce duo un peu trop poseur et surestimé, on doit bien avouer que notre corps est sacrément réceptif à ce qu'ils produisent ! Deuxième concert d'électro à tendance rock énorme de la soirée... et il en reste encore un, c'est presque bourratif à force !
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La salle s'est un peu vidée, certes. Mais il reste Mr Arbez, le beau gosse taciturne... alias Vitalic ! Lui qu'on a déjà vu (enfin plutôt, aperçu derrière ses machines) nous essorer à Marseille (et encore avant, à Paris...) et dont le formidable LP OK Cowboy revient comme qui dirait tout seul sur notre iPod (et notre platine) tous les deux mois... Comme à l'accoutumée, le set commence par 15 bonnes minutes où l'on ne reconnait rien et où l'on essaye en vain de prendre une bonne photo - mais c'est qu'il se cache bien le bougre, derrière ses machines et une quasi-absence d'éclairage de la scène.
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Un morceau composé presque exclusivement de percus électroniques reprenant de la batuc' (mais pas celui de l'album) fait monter la sauce et la tension... chose que Vitalic maîtrise parfaitement (contrairement à ses prédécesseurs qui voudraient qu'on danse tout le temps) : on l'entend arriver de loin, petit à petit, et c'est pile au bon moment qu'il nous lâche les 100 % de La Rock 01 qui nous hystérisera littéralement (avec bonds, bras levés et même slams à la clef). Il peut alors envoyer une nouveauté sans grand risque, même plus longue et moins speed - la pression ne retombe pas vraiment, jusqu'à My Friend Dario, son plus grand tube, remixé juste comme il faut - là on frise carrément l'émeute !! Encore une nouveauté, encore de la batucada-techno sympa (ce coup-ci ça doit être Valetta Fanfares...) et il fait mine de partir, avec un petit salut modeste.
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Suite à une vibrante bronca du public, et pour notre plus grand plaisir, il va toutefois revenir (pour ma part j'attendais l'un ou l'autre de ses Poney parts... et je les attends toujours) et lâcher, sans se fouler mais le faut-il vraiment avec un tel titre... Newman ! Il n'a plus qu'à laisser tourner, gérer les montées et descentes, tandis qu'un public exsangue achève d'agiter ses cheveux, ses bras et ses verres de bière vides depuis longtemps... C'était super gooooooooooood encore une fois monsieur Vitalic, vous êtes définitivement notre came électro préférée - et tout ça, chapeau, sans la moindre présence scénique ni aucune effet visuel vraiment bluffant !

Après un paquet de bières et avec encore trois quarts d'heure de vélo à sortir, la question de rester pour le DJ des Beastie Boys ne se pose pas vraiment - trop fatigué... mais quelqu'un peut compléter en réaction bien sûr ! En tout cas cette édition des Artefacts au Zénith est une divine surprise : on doit avouer qu'on en attendait pas forcément grand-chose, en ayant déjà vu une bonne partie en live, et que le charme des groupes, mais aussi de la salle, a pleinement opéré. Grande réussite que cette soirée... on laissera donc tomber l'affiche rock français du lendemain où, pour le coup, on a déjà tout vu... plusieurs fois ! Mais nul doute que la classe du lord Darc, l'énergie de Mr Malzieu et les facéties du père Caliciuri y feront à leur tour merveille. Longue vie au Zénith donc, et jolie programmation !
Et pour finir, quelques vidéos pour se faire une idée (qualité appareil photo) par ici ! Réagir à cette critique |
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Mano Solo; Sinclair; Fatals Picards, Emir Kusturica - 22 avril 2005 - Hall Rhenus de Strasbourg (critique écrite le 24/04/2005 par Lucie.)Le Festival Artefact de Strasbourg a bien commencé ce vendredi : c'était complet.
A l'affiche la Rue Kétanou (que nous avons manquer malheureusement mais qui aparament on su mettre l'ambiance)
Sinclair qui nous a supris tant par sa complicité avec le public que par son originalité sur scène .../...
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Le Festival Artefact de Strasbourg a bien commencé ce vendredi : c'était complet.
A l'affiche la Rue Kétanou (que nous avons manquer malheureusement mais qui aparament on su mettre l'ambiance)
Sinclair qui nous a supris tant par sa complicité avec le public que par son originalité sur scène (il nous a tout de mm fait chanter une chanson le dos tourné vers les gradins)
Mano Solo (le gros titre de la soirée!) qui a vraiment assuré sur scène, il a su emporté tout le public c'était formidable ! Un artiste à part entière... MERCI
Les Fatals Picards sont un mélange des Wampas et de Marcel & son Orchestre, mêlent humour et dénonce sur des rythmes ska, c'était assez sympatique aussi.
Quand à Emir Kustirica il a aussi su entrainé le public strasbourgeois pour une super clôture de soirée... Bref un bon festival ! Réagir à cette critique |
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Marcel Et Son Orchestre + La Ruda Salska + Aqme + Babylon Circus + Gojira + Uncommonmenfrommars - 25 Avril 2004 - Festival des Artefacts - Hall Rhénus - Strasbourg (critique écrite le 28/04/2004 par zed)Cet année, l'affiche mélange les genres : d'un côté les "festifs" et de l'autre les "métalleux", ce qui ne fut pas sans conséquences. En effet Gojira et Aqme vont être en quelque sorte les rejetons de la soirée car ce n'est pas leur rock qui prime ce soir.
- Uncommonmenfrommars : pour ouvrir, ils .../...
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Cet année, l'affiche mélange les genres : d'un côté les "festifs" et de l'autre les "métalleux", ce qui ne fut pas sans conséquences. En effet Gojira et Aqme vont être en quelque sorte les rejetons de la soirée car ce n'est pas leur rock qui prime ce soir.
- Uncommonmenfrommars : pour ouvrir, ils vont bien chauffer le public avec leur punk-rock sympa qui passerait volontiers dans un teen movie américain.
- Gojira : le groupe le plus brutal de la soirée s'en sort bien, mais c'est surtout ses fans qui le supportent. En tout cas, ils en mettent plein les oreilles et c'est bon!
- Babylon Circus : je connaissais juste de nom et je dois dire que cela a été la révélélation de la soirée, la salle commençait à se remplir et ils savent vraiment foutre littéralement le feu en communicant avec le public et en ayant un jeu de scène improvisé qui leur donne un aspect encore plus crédible. Bravo!
- Aqme : deuxième groupe métal de la soirée, la salle s'est de nouveau vidée et c'est seulement les fans et curieux qui dansent dans la fosse. Avec un deuxième album, "Polaroïds&Pornographie", tout juste sorti, le groupe confirme son talent avec une énergie énorme sur scène malgré le fait que beaucoup de spectateurs attendent déjà la suite.
- La Ruda Salska : Malgré le fait que le groupe soit moins "ska" qu'avant et plus "rock", on passe un agréable moment à les regarder en attendant les stars de la soirée.
- Marcel Et Son Orchestre : les STARS arrivent enfin sous les tonerres de hurlement de la salle remplie jusqu'au fond des gradins. Déguisements toujours plus beaufs et discours toujours plus engagés ou vannes en tous genres, les Marcels sont bien là et assomment le public avec un show complétement rock'n roll (bourrés qui arrivent nus sur scène, filles du public déguisées en fées pour diriger la danse, délires monstrueux...). Le groupe joue plus d'1h30 et c'est un pur moment de bonheur. Réagir à cette critique |
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