17-31 octobre 2008 - Marseille (13) Depuis 1992, les mois d’octobre à Marseille s’illuminent sous les feux de la Fiesta des Suds. Quinze années dans l’aire portuaire phocéenne à rythmer la rentrée automnale du grand Sud, à proposer des voyage sonores au long cours dans des décors baroques évocateurs d’ailleurs... Fleurant tout à la fois l’atmosphère d’un port des Caraïbes, d’une médina marocaine ou d’une friche barcelonaise, le Dock des Suds offre ce cadre unique pour accueillir les artistes, les musiques et les publics du monde... Un véritable quai ouvert sur la Méditerranée...
Avec près de 60 000 personnes déambulant sur les 22 000 m2 du site, de la grande scène accueillant plus de 6 000 spectateurs sous la passerelle autoroutière (!) jusqu'à la salle des Sucres de 2 500 places, la surprise est toujours au coin du Dock : des chocs esthétiques dans la galerie des Arts Visuels, des découvertes gastronomiques dans la rue des restaurations du monde, des rencontres épiques aux comptoirs ou sur la piste de danse de la discothèque, des odyssées oniriques dans le ventre de la bodega, la Fiesta des Suds met, partout, tous les sens en éveil...
Trust Formé en 1977, Trust reste le groupe de Hard rock le plus connu dans l'hexagone. Leur musique énergique est souvent engagée et rebelle, leur principal succès populaire est l'album Répression en 1980, contenant la chanson Antisocial, qui restera le titre emblème du groupe.trust.tm.fr | Myspace
Mini-concert Ba Cissoko Ce griot guinéen révolutionne le son de la kora en l'électrifiant et offrant un savant mélange entre traditions mandingues, influences rock, reggae, blues…www.ba-cissoko.com/ | Myspace
Ba Cissoko
Ce griot guinéen révolutionne le son de la kora en l'électrifiant et offrant un savant mélange entre traditions mandingues, influences rock, reggae, blues… www.ba-cissoko.com/ | Myspace
Calypso Rose
Avec plus de 800 chansons à son actif, dont l’immortel «Fire Wire In Me », la diva ennoblie depuis plus de 50 ans le Calypso, les rythmes et mélopées de l’Afrique, de l’Amérique centrale…
Ceux Qui Marchent Debout
Sur scène Ceux Qui Marchent Debout nous baladent entre jazz, ska, techno, rock-steady, tout en restant définitivement dans un groove funky. Ils plongent certains de leurs titres dans un bain électrique où les pads électroniques et les effets sonores donnent un coup de boost inattendu pour une formation initialement acoustique. www.cqmd.net | Myspace
Herbie Hancock
Il est passé par Miles Davis, l’élecro, le hip-hop… Pianiste surdoué, légende vivante du jazz (mais pas que) Herbie Hancock a traversé styles et époques, faisant son miel de toutes les nouveautés sans abdiquer son propre style. www.herbiehancock.com
Nneka
La jeune nigériane se fiche pas mal des frontières entre trip hop, soul, afro, dance-hall, rock ou même zouk, et les fait toutes sauter joyeusement, grâce à la voix black/soul la plus habitée depuis Amy Winehouse, avec des textes engagés et des rythmes souvent furieusement dansants. Une révélation ! www.nnekaworld.com/
Omara Portuondo
Chanteuse cubaine issue du Buena Vista Social Club. L’Edith Piaf cubaine célèbre son 60ème anniversaire de carrière, et son 3ème album solo, « Gracias ».
Moussu T e lei Jovents
Moussu T e lei Jovents s'inspire du melting-pot marseillais des années trente où les chansons provençales côtoyaient les opérettes marseillaises de Vincent Scotto et les musiques noires alors en pleine explosion (blues et jazz mais également musiques des Antilles et du Brésil). Entre tradition occitane et musique noire, Moussu T e lei Jovents réinventent la chanson marseillaise et portent le message d’une Provence maritime et portuaire, cosmopolite et fière de son histoire. moussut.ohaime.com | Myspace
Ibrahim Maalouf
Compositeur, arrangeur et virtuose de la trompette, Ibrahim Maalouf compose depuis son plus jeune âge. Suite à différentes collaborations et rencontres, Ibrahim s’oriente vers d’autres couleurs que le jazz, le classique et la musique arabe. C’est ainsi qu’il se redirige vers un univers plus actuel tel que le rock, la pop et la musique électronique. Bien que sa musique et sa façon de jouer de la trompette soit fortement inspirée de sa culture d'origine arabe, l'instrumentation autour de lui (basse, guitare électrique, batterie, percussions arabes et vibraphone) lui permettent de s’installer définitivement sur la scène française de Jazz’ Électro Oriental Rock. www.ibrahimmaalouf.com | Myspace
Une programmation consacrée aux cultures urbaines, en partenariat avec le Centre des Pratiques et Arts Urbains. Avec : Hip Hop Muséum des Do It (chorégraphie de David Colas et Faouzi Djaouel) et les Electric Boogaloos ( 5 danseurs de Los Angeles, dont le célèbre Popin Pit, chorégraphe de Michael Jackson).
Asian Dub Foundation
Les ADF ont réussi à s'imposer comme un groupe phare de la scène asian beat, avec leurs sonorités métissées qui combinent jungle, rythmes ragga, riffs de guitare, lignes de basse indo-dub, résonances de sitars et de musiques indo-traditionnelles.. www.asiandubfoundation.com
Vanessa Da Mata
Enregistrées au Brésil et en Jamaïque, ses chansons ont le parfum des balades folk, l’énergie des rythmes caribéens et la mélancolie du reggae. Myspace
Rokia Traore
En trois albums, elle a défini les contours d'un style racé, à égale distance entre la richesse de la tradition mandingue dont elle est issue et les sonorités jazz, classique et rock avec lesquelles elle a grandi. www.rokiatraore.net/ | Myspace
Alain Bashung Chanson rock ténébreuse et fascinante. Le Commandeur de la chanson française, capable de toutes les Imprudences, même les plus radicales et les plus fascinantes, est revenu aux sources de son pop-rock céleste avec Bleu Pétrole, un recueil de chansons superbes et souvent bouleversantes, co-écrites avec Gaétan Roussel et interprétées de façon stratosphérique - à voir et revoir urgemment sur scène pour les amateurs du grand frisson.alainbashung.artistes.universalmusic.fr/ | Myspace
Le meilleur de la musique électro, techno par les précurseurs en la matière ! Organisateurs historiques des plus grandes free parties du Sud de la France, Dragon Ball fête ce soir ses quinze ans pour clore en beauté la Fiesta des Suds.
Programmation à venir…
Prix Nc>> Réservez vite !
Soirée de clôture pour la fiesta 2007, avec en tête d’affiche Seun Kuti et Wax Taylor.
Le reste de la soirée est consacrée aux musiciens de l’île de la Réunion avec Baster, Ziskakan, Natie Bumcello,Ticaba Créole et …Peppe Barra, star de la chanson Napolitaine ?????
Surtout motivé par les têtes d’affiches, mais ne sachant pas l’ordre de passage des artistes je débarque vers 21H. Il pleut doucement et il fait froid. Je suis équipé : bonnet et anorak pour la fiesta cette année.
Sur la grande scène Peppe Barra a commencé son show. Par trop ambiancé par la chanson réaliste napolitaine, je file voir ce qui se passe à l’intérieur.
Sur scène, je retrouve une petite bonne femme au chant sur le projet qui semble être la création Natie Bumcello. Curieux mais pas séduit je glisse faire un tour, voir quel nouveau stand a pu germer entre le coquillages, le resto brésilien, les bonbons… Cette année la nouveauté, c’est une arène avec vachettes ?! Olé !?
Le temps de boire une bière Peppe Barra a quitté la scène qui se prépare a accueillir Seun Kuti et Egypt 80.
Il commence à faire froid et les musiciens sont couverts avec pour le percussionniste au djembe un pyjama assorti du bonnet au pantalon.
Tous les musiciens sont rapidement sur scène et enchainent sur un rythme très soutenu un medley qui poussera les danseuses en veste polaire à venir faire les chœurs.
Après quelques minutes sur l’intro de Kalakuta show Seun arrive en chemise legère, les danseuses sont maintenant en costume de scène, le show peut s’enflammer. Egypt 80 est là : 5 cuivres, 2 guitares, 1 batterie et 4 percussionnistes, accompagné de somptueuses danseuses aux chœurs.
Kalakuta Show est exécutée sur un tempo décoiffant, il enchaîne rapidement avec Colonial Mentality, 2 gros hits de son père.
Si Seun est présent et en forme, si Egypt 80 soutien énergiquement le beat, le son n’est pas terrible et les montées de cuivres sont gachées par un son vraiment approximatif. Le vent en exterieur gâche les break fulgurant et les montées en puissance deviennent parfois un somptueux bordel.
Il en faut plus pour gêner Seun et ses musiciens vétérans. Il finira comme à chaque fois torse nu pour nous faire lire le nom de son père tatouer sur ses épaules.
1H30 de concert et la furie afrobeat de Lagos laisse la place à Wax Tailor sur la grande scène. Le temps de s’abreuver et wax est là, devant ses platines. Il est accompagné par un duo violoncelle-flûte traversière. Sur des beat electro down tempo, le violoncelle vient poser des nappes aux ambiances parfois oppressantes, parfois délicates.
La flûte vient tourner autour du beat et des cordes du violoncelles. C’est assez doux et tranquille et les images projeter derrière les musiciens ajoutent une certaine poésie. Wax Taylor alterne parfois avec une bonne vieille galette hip-hop qui nous laisse enfin présager d'un peu de groove dans ce set à cette heure tardive.
Mais, non. Si vous voulez danser… et bien circulez. J’ai attendu, j’ai espéré et puis le concert s’est terminé. Il est tard, il fait humide, je file à nouveau à l’intérieur écouter ce qui se passe. Changement de plateau, on attend Baster. Je patiente assis sur la mezzanine désertée. Sur le premier morceau, je glisse hors de la salle, convaincu ce soir encore que le reggae ne se chante pas aisément en français. 2H3O rideau sur la fiesta, en rentrant je me fais interpeler par un des multiples revendeurs de places à la sauvette, bourré comme un polonais (pas forcement plombier) : « combien t’as payé, combien t’as payé ???? ».
Devant mon silence, il conclu en hurlant :
« pour moi, c’est gratuit, Ah, Ah Ahhhh !!! ». ça fait plaisir.
Cassius, DJ Zebra, Ultra Orange - 26 Octobre 2007 - Fiesta des Suds - Marseille Il fait plutôt frais ce vendredi soir pour un concert en extérieur. On espère tous que les beats de Cassius nous feront oublier que ça pince un peu.
La Fiesta des Suds donc, toujours fidèle à elle même, a encore déversé une montagne d’invitation pour cette soirée ou l’on cherche le Sud. Car Ultra .../...
Il fait plutôt frais ce vendredi soir pour un concert en extérieur. On espère tous que les beats de Cassius nous feront oublier que ça pince un peu.
La Fiesta des Suds donc, toujours fidèle à elle même, a encore déversé une montagne d’invitation pour cette soirée ou l’on cherche le Sud. Car Ultra Orange, DJ Zebra et Cassius n’ont rien de bodega, de caliente, de saudade ou de rumba cha cha cha. Bref, on est loin de la world music et de l’esprit Fiesta mais bon, comme entendu de la bouche du directeur sur France Inter quelques jours auparavant : « on est toujours au sud de quelque chose » . Alors …
Je ne m’attarderais pas trop sur Ultra Orange, pour la bonne et simple raison que je ne m’y suis pas trop attardé ce soir là. Du gros rock assez sympa mais manquant furieusement d’originalité. L’attraction du groupe, c’est la très sensuelle Emmanuelle Seigner, qui danse comme une poule de luxe, mais qui chante comme un poulet à la dioxine. Dommage, car sa belle présence est gâchée par ses limites vocales qui nous rappellent nos pires soirées Karaoké. Bref, ça ne décolle pas.
Une petite biere à 3 € et l’on se fait alpaguer sur la grande scène par un fou furieux déguisé en Dark Vador et parlant comme un animateur de NRJ. C’est DJ Zebra, un espèce d’allumé branché sur le secteur pendant 2 heures, loin mais alors très loin des DJ autistes que l’on a l’habitude de voir. Zebra, il kiffe la musique et c’est tout une époque qu’il mixe et remixe : Nirvana, Mano Negra, NTM, Blur, Dakt Punk … Le garçon a une pêche hallucinante, il chante, il joue de la guitare, se roule par terre, se jette dans le public et surtout, surtout … ne se prend pas au sérieux. A vrai dire, on dirait un type qui tripe dans sa chambre avec 4000 personnes qui le regardent. L’ambiance est brulante, d’autant plus que Zebra est venu accompagné de Leeroy (de Saian Supa Crew) et de Anis pour assurer le show. Le final est hallucinant : un mix de « antisocial » de Trust et de « Qu’est-ce qu’on attend ? » de NTM qui débouche bien les portugaises et remet les idées à l’endroit. DJ Zebra restera vraiment le moment fort de la soirée.
Parce que la suite est un ton en dessous. En terme d’émotions, je veux dire, parce qu’en terme de décibels, Cassius écrase tout sur son passage. L’idée est alléchante : de l’electro, de la bonne dance made in Cubase adaptée au live avec 7 musiciens. Nombreux sont ceux qui ne s’en sont pas remis lors de leurs précédents concerts. Ca commence fort d’ailleurs avec deux morceaux bien rythmés mais pas trop bourrins, dont l’excellent «Toop Toop» en version longue. La mayonnaise du live avec les deux chanteurs prend mais rapidement, le groupe vire sur du lourd, du dur dès le 3ème ou 4ème morceau. Cassius, ça devient le mur du son et c’est parfois presque inaudible. Bref, votre serviteur, par ailleurs père de famille fatigué et non drogué, ne tiendra pas jusqu’à le fin.
Reste donc un souvenir mitigé de cette soirée, sauvée quand même par un DJ Zebra dont l’enthousiasme renverse tout sur son passage. Réagir à cette critique
Idir - 25 Octobre 2007 - Fiesta des Suds - Marseille Idir en concert à Marseille, à domicile quoi, c'est l'évènement à ne pas manquer ! Malheureusement les trombes d'eau qui tombent sur la ville nous font rater Rabih Abou Khalil vu qu'on essaie de mettre en place un Plan B pour éviter de rentrer à pied comme lors de la soirée d'ouverture...
Le .../...
Idir en concert à Marseille, à domicile quoi, c'est l'évènement à ne pas manquer ! Malheureusement les trombes d'eau qui tombent sur la ville nous font rater Rabih Abou Khalil vu qu'on essaie de mettre en place un Plan B pour éviter de rentrer à pied comme lors de la soirée d'ouverture...
Le concert aura lieu dans la Salle aux Sucres, la scène extérieure ne servira pas sous la pluie. La salle est pleine, ce qui nous fait quand même une "petite" soirée pour la Fiesta, c'est le risque d'un festival qui repose beaucoup sur une politique d'invitations, les marseillais se découragent vite avec la pluie. Mais on ne va pas s'en plaindre, au contraire, on va assister à un concert avec une excellent jauge et en plus avec la frange la plus motivée du public et pas des gens qui passaient par là car il y avait de la lumière et une invit'.
Parce que, avouons-le, la magie Idir tient aussi à la relation qu'il a avec son public et à Marseille la communauté kabyle vient en masse lors de ses passages. Il se permettra même à un moment un "Je vais traduire pour les 3% de gens qui ne comprennent pas le kabyle ce soir." assez amusant. Pour celles et ceux qui ne connaitraient pas ce GRAND monsieur, Idir c'est, depuis 30 ans, l'icône de la chanson kabyle, porte-parole de l'Algérie. Toutes les familles kabyles, voir maghrébines, connaissent par cœur ses chansons, les gosses apprennent à danser dessus. Demander à Mouss & Hakim de Zebda ! L'avantage d'avoir grandi dans les Quartiers Nord de Marseille c'est que cette culture c'est un peu la notre, à force de l'entendre chez les voisins et lors des mariages. Idir c'est l'essence même du chanteur populaire mais sans le côté nivèlement par le bas, une qualité musicale à la hauteur et surtout des textes et un état d'esprit qui touchent.
Dès qu'il entre sur scène accompagnés de ses musiciens (percus, flûte, basse, guitare, programmation, clavier) il est acclamé. Les youyou fusent et quelques drapeaux kabyles sont de sortie. Un petit jeu va d'ailleurs durer tout le concert, reconnaitre les morceaux dès l'intro. Et bon, sa musique étant tellement ancrée dans notre culture populaire qu'il suffit la plupart du temps de quelques notes. Devant moi deux lascars à casquettes n'arrêteront pas de danser le sourire aux lèvres.
Alors oui, c'est pas du jeu. Un concert d'Idir à Marseille c'est truqué par avance. Tu sais que tu vas être bouleversé (même si ce concert n'avait pas l'intensité de celui au Festival Métissons dans le 15e, encore plus chez lui !). Tu danses, enfin on danse, on ne peut pas être autiste à un concert comme ça, sur Azwaw, Tizi Ouzou (sur l'air de San Francisco dédié à Matoub Lounes, Awah Awah, on est pris à la gorge sur A vava inouva, Ssendu...
Mais, comme ses héritiers d'Origines contrôlées ou du Ministère des Affaires Populaires, Idir s'adresse aussi aux consciences. pas en tant que donneur de leçons, non plutôt en vieux sage humaniste. Et malin avec ça, parce que sous des apparences de bons sentiments il est capable de placer un discours moins consensuel. Ainsi sur un morceau dédiées aux mères, il est capable de terminer en disant que même nos mères sont des femmes et qu'il faut les respecter avec leurs désirs, pas évident pour ces sociétés à forte tradition comme il dit. Un morceau en français que j'entendrais pour la 1ère fois s'adresse à sa fille, s'excuse de son éducation trop traditionnelle, trop étouffante et lui souhaite de s'épanouir avec tous ses désirs de fille de 20 ans et s'excuse car chez nous il y a des choses qui ne se disent pas. A côté de moi, les jeunes à casquette ont l'air grave.
Mais il n'est jamais sentencieux, la force d'Idir c'est de s'adresser à l'émotion. Etrange de voir l'état où il te met que ce soit une patate d'enfer quand tu danses ou au bord des larmes sur certains morceaux (aaah putain, Ssendu...). Tout cela avec un échange pas possible avec son public. Les morceaux sont quasi tous repris dès les premières notes et il s'amusera plusieurs fois avec le public. On se quitte sur Cteduyi partagé avec toute la salle.
Beaucoup de mots alors que c'est difficile de décrire l'intensité de ce qui se passe à un concert d'Idir. Magique encore une fois.
On quitte le Dock sur un nuage en plus de ceux qui déversent toujours des trombes d'eau sur la ville mais on s'en fout. En fond, l'air de Bella Ciao jouée par la banda locale... Réagir à cette critique