Du 14 au 30 Octobre 2011 - Marseille (13 Une oasis enchantée en Méditerranée, tournée vers les Suds… A la fois festival global et carnaval automnal aux atmosphères de ferias et de fêtes populaires, la Fiesta des Suds entrelace les publics et les artistes dans un décor fellinien.
Présentation complète : Incontournable, irremplaçable, unique ou atypique, la Fiesta des Suds aimante les adjectifs d’exception pour son flamboyant rendez-vous automnal. Du 14 au 30 octobre , la 20ème édition se livre avec passion, entrelaçant les publics au cœur du monumental Dock des Suds et dans ses rues alentours, inventant un festival global empreint d’humanité et propageant avec délice les vibrations d’un monde qui bouge et qui bout…
Depuis 1992, l’événement majeur du grand sud fait sa révolution d’octobre à Marseille. Célébrant les cultures du monde et un art de vivre en Méditerranée, la Fiesta des Suds, plébiscitée chaque année par plus de 60 000 spectateurs, renoue ainsi avec l’esprit des grandes fêtes populaires évoquant tour à tour l’atmosphère brûlante des férias andalouses, la fièvre des carnavals sud-américains ou encore l’engouement brûlant des grands rassemblements musicaux.
Authentique manifestation culturelle ancrée dans sa tradition portuaire, la Fiesta des Suds 2011 dévoile une 20ème édition, gorgée de trésors sonores et d’imaginaires stellaires dans son envoûtant décor… Bienvenue sur la piste aux étoiles…
Source : Dossier de presse
La dernière édition
Ve 14 octobre 2011 (19h30) Amadou & Mariam + Kid Creole And The Coconuts + Saul Williams + Zaza Fournier + Dissonant Nation + Zorro Chang + Connexion Street + BATpointG + Eve & Tom + Silent disco (Dj Bobzilla & R*A*F )
Sa 15 octobre 2011 (19h30) Paco de Lucia & Duquende & + Imany + Etenesh Wassié & Mathieu Sourisseau + Zaman Fabriq + Isaya + Le Bal de l'Afrique Enchantée + Silent disco (Dj Bobzilla & Dj Babou)
Ve 21 octobre 2011 (19h30) Seun Kuti + True Live + Nortec Collective + Celso Pina + Orchestra Popolare Italiana + Deluxe + Dj Arlex + Silent disco (Dj Bob & Dj C)
Sa 22 octobre 2011 (19h30) Raphael Saadiq + Fanfare Ciocarlia Vs Boban Markovic Orkestar + Nasser + So?Mash! + Dj Oil + Robert Hood + Jack Ollins + K’Sure & Di6danse + Silent disco (Mars Blackmoon & Eve & Tom)
Di 30 octobre 2011 (19h30) Fiesta Des Suds 2011 : Another Honest Jon's Up : Damon Albarn & Tony Allen & Flea & Fatouma Diawara & Hypnotic Brass Band & Theo Parish & Cheik Tidiane Seck & invités + Tony S.
Beaucoup d'attente pour ce concert qui se révèlera tellement différent de ce que le line-up et la com' laissait penser (en restant silencieuse) qu'on sera forcement un peu déçu. Mais revenons quelques semaines en arrière … lorsque l'équipe de la Fiesta des Suds nous apprend qu'elle a décrocher L'évènement avec le concert unique en France (et le deuxième mondial) d'un nouveau projet regroupant pas moins que " Damon Albarn (Blur, Gorillaz), Flea (Red Hot Chili Peppers), Tony Allen (Fela Kuti), Phil Cohran & Hypnotic Brass Ensemble, Shangaan Electro, Theo Parrish, Fatoumata Diawara, M.anifest & Cheick Tidiane Seck, etc... "
Comme tout le monde ou presque (en tout cas si vous êtes plus branché pop rock que world music) vous flasherez sur l'association du chanteur de Blur et du bassiste des Red Hot et peut être même si vous êtes branchés électro sur le nom de Theo Parrish. En tout cas c'est ce qu'on fait la pluaprt des journalistes (on appelle ça du name-dropping). Pour leur défense, le groupe n'avait encore jamais joué et aucun enregistrement ne circulait non plus. Et la première, après quelques jours de résidence, n'a eu lieu que 2 jours avant ce concert. Bref … nous allions dans l'inconnu et ça a fait tout drôle.
Après une première partie finalement très appropriée avec la résidente Banda du Dock qui nous a fait patienter avec des morceaux typiques de fanfare et des trucs plus rigolo genre Led Zeppelin ou encore Rage Against the Machine non loin du chapiteau et ce pendant que Tony S se chauffait au Cabaret pour préparer l'after de ce gros évènement, Mr Aubert prend exceptionnellement le micro pour nous annoncer que Damon Albarn sera là dans 5 minutes (quand je pense qu'on n' pas arrêté de nous rété que les groupe ne voulait pas que toute l'attention soit porté par untel ou l'autre, belle gaffe !). Allez c'est parti, nous aurons donc le droit à deux morceaux pour essayer de pixeliser quelques souvenirs de l'évènement.
Comme je m'y attendais, aucun des 3 micros placé devant n'est pour Damon, qui passe vite et va se caler derrière un clavier dans le fond. Flea lui est bien là avec un espèce de chapeau à la Napoléon, … sauf erreur de ma part Tony Allen** n'est pas là, mais il y a tellement de cuivre dans l'Hypnotic Brass Ensemble (et de monde dans le crash) que je n'arrive pas à voir le batteur. Par contre un truc donc je suis quasi sûr c'est qu'il n'y a pas de DJ ! ** il finira par (re)venir sur d'autres morceaux après. Dans le deuxième morceau il n'y aura d'ailleurs quasiment plus que la fanfare.
Passé ces deux morceaux un peu speed je me calerai plus au fond pour écouter … perplexe et cherchant malgré moi une cohérence à cette succession de morceaux tous différents. Pas facile d'autant que les musiciens et les chanteur/ses vont et viennent, si bien qu'on a rarement les même personnes sur scène et qu'on se demande si il s'agit d'un groupe ou d'un bœuf géant. La tonalité principale des morceaux est résolument africaine, ce qui pour une Fiesta des Suds est finalement logique.
Comme me soufflera Jean Phi, on a l'impression d'avoir une compilation de plusieurs éditions de la Fiesta en un groupe. Certains morceaux sont très dansants et entrainants, d'autres sont plus (com)plaintifs et du coup lassant … Ayant eu une longue journée je me dirige vers la sortie et me fait héler … du coup je reste quelques morceaux de plus … qui me confortent dans l'idée que c'est super bien joué mais que ce n'est pas spécialement ma tasse de thé, … Beaucoup de reprises, qui me donne l'impression d'être à un concert de 100% Collègues (sauf que là je ne connais aucun des groupes repris).
Au bout d'une heure et quart (à avoir vu défiler au moins 5 chanteur/ses différents) je finis donc par partir … je ne suis pas le seul mais le tram est à peine rempli ce qui semble montrer que la pari a été réussi. La plupart des gens qui sont venus pour / par Damon Albarn et Flea se sont laissé séduire par ce méga groupe africain … je laisse le soin à Lacrymoboy de nous raconter la suite ...
Parti pour faire une soirée pépère à la maison … nous décidons finalement après le showcase de UT au Lollipop Music Store d'aller faire un tour aux Archives Départementales du côté de la Joliette qui accueillent en concert gratuit Lo Cor de la Plana … en sortant de ce très beau moment (cf la très jolie chronique de Brigitt), réalisant que l'entrée du Dock des Suds est à quelques dizaines de mètres nous décidons d'aller y faire un saut …
Il y a bien plus de monde que mardi dernier pour Bertignac et Ringer … ce soir toutes les salles sont ouvertes, mais pour autant je n'ai pas la même impression de truc bouillonnant comme la Fiesta pouvait l'être il y a une petite dizaine d'années. Cela dit ce n'est pas forcement un mal. Arrivés un peu tard nous n'entendrons que de loin la fameuse Balkan Brass Battle (ie la rencontre entre la Fanfare Ciocarlia et le Boban I Marko Markovic Orkestar. En fait il est pile l'heure pour aller se caler au pied de la scène chapiteau pour voir le fameux Raphael Saadiq
Celui à propos duquel on peut lire un peu partout " La classe des 60’s et la soul élégante d’un show-man d’exception ". Je me méfie un peu mais puisque je suis là … Et le voilà qui débarque (après ses musiciens qui ont lancé l'intro) dans son imper beige avec ses lunettes retros et son petit côté Obama. Très pro, réglé au millimètre, bon jeu de guitare, beau chant (assez féminin) et choristes de l'époque, … Au bout des 3 morceaux j'ai l'impression d'avoir vu une version américaine de Ben l'Oncle Soul … un groupe qui se déguise / prétend vivre quelques dizaines d'années plus tôt et qui finalement surfe sur la vague de Amy Winehouse.
OK je n'ai pas fait beaucoup d'effort pour rentrer dedans … disons que même avec les styles musicaux qui me touchent plus (que celui là) j'ai de plus en plus de mal avec les groupes qui me donnent l'impression de jouer (voire singer) des époques révolues. Et c'est vraiment l'impression que m'a donné ce chanteur dont je n'avais jamais tendu parler jusqu'à ce que tout d'un coup tout le monde ne se mette à parler que de lui. Du coup quand les 3 morceaux pour les photos furent terminés je me suis lentement éloigné … (voir commentaires en fin de chronique ***)
Pour me retrouver devant le stand Fnac où se déroulé le fameux truc de Silent Disco. Le concept n'est pas vraiment nouveau mais c'était la première fois que j'y assistais. 3 platines pilotés respectivement par Bobzilla, Mars Blackmoon et Eve & Tom et pourtant aucun son à moins d'être équipé d'un casque sans fil. Le casque permettant de choisir son canal (et son volume) la foule dansante le fait au son de son choix. On peut donc s'amuser à deviner qui écoute quoi. Finalement le plus drôle c'est surtout de regarder les DJ qui bougent sur leurs sons (quand ils ne chantent pas carrément où se roulent par terre).
Un bien chouette moment … dont je ne m'échapperai que pour aller jeter un coup d'œil à la salle cabaret, où jouait Jack Ollins. Ambiance moins festive et plus ravesque avec un boom tchick boom basique assez efficace mais pas du tout la BO d'une soirée pépère avec poussette. J'allais dire que je le verrais bien à Marsatac, mais à tous les coups il a déjà du y jouer.
Après avoir mangé une nouvelle fois au snack indien, nous irons faire un petit tour dans la salle des Sucres où Nasser a une nouvelle fois mis le feu. Je ne resterai pas tellement plus longtemps que les 3 morceaux règlementaires ressentant la même chose que la dernière fois. Leur morceaux tuent sur disque, rien à dire, par contre sur scène je trouve qu'ils pourraient être beaucoup plus incisifs.
Les nombreux " vous êtes là Marseille ? " et autres " faites du bruit " cassent absolument tout pour moi. Personnellement je pense qu'ils gagneraient à enchainer les morceaux sans un mot (ou sans donner l'impression qu'ils cherchent à se faire acclamer) ou avec des projections vidéos, domaine dans lequel ils excellent aussi !
Après avoir discuté avec quelques potes croisés du côté du truc de Silent Disco, nous rentrerons tranquillement un tramway, non sans avoir fait un petit tour dans le container Marseille2013 OFF voir les nouveau trompe l'oeil … après avoir donc passé une fin de soirée distrayante, même si nous n'avons pas forcement été captivés …
et une petite de Nasserici
et une petite de Jack Ollinsici
et une petite de Silent Discoici
*** commentaires fb de ce que j'ai écrit à propos de Raphael Saadiq :
Sami : Hum, c'est bien de préciser que tu n'as pas fait d'efforts pour le Raph, parce que le réduire à une version US de Ben machin, et qu'en plus il surferait sur la vague d'Amy (son premier disque remonte à 96...) c'est un peu comme si tu disais que Beck était l'équivalent de Gaetan Roussel, ou que Radiohead étaient les Aaron anglais.
Anthony : Sans parler, qu'il avait sorti son premier album avec Tony Toni Toné fin 80s en tant que producteur et chanteur... Oncle Ben était peut etre encore dans les couilles de son père ;-)
Fiesta des Suds : Seun Kuti & Egypt80 + True Live + Celso Pina + Nortec Collective - 21 Octobre 2011 - Docks du Sud - Marseille (critique écrite le 24/10/2011 par roohakim) Nous sommes les 99% (non, un peu moins quand même, tout le monde n’a pas les moyens de payer les 20 ou 25 euros d’entrée, et tout le monde n’a pas un ami au conseil général qui distribue des invitations à tour de bras…) qui allons faire la fiesta pendant que les 1% travaillent à baiser le .../...
Nous sommes les 99% (non, un peu moins quand même, tout le monde n’a pas les moyens de payer les 20 ou 25 euros d’entrée, et tout le monde n’a pas un ami au conseil général qui distribue des invitations à tour de bras…) qui allons faire la fiesta pendant que les 1% travaillent à baiser le système.
Pas franchement dans un état festif au départ, et le froid a en plus rafraîchit mes dernières ardeurs. Mais finalement je dois avouer que j’ai passé une très bonne soirée, qui a même gommé en partie certains préjugés que j’ai par rapport à la Fiesta et à ce genre de festival en général…
Il faut dire que ma soirée commence avec un de mes artistes favoris : le nigérian Seun Kuti digne successeur de son père. De mon point de vue il dépasse même Fela par sa présence et son jeu de scène. Première constatation il y a moins de monde que la semaine dernière pour la soirée Paco de Lucia.
Tant mieux, car ce n’était pas des conditions pour voir un concert.
Cette fois-ci on peut se faufiler au milieu de la foule et on n’est pas obligé de suivre le concert sur écran géant…
Il me semble qu’il y a dû y avoir du clamssage ou des départs en retraite au sein de Egypt 80 (groupe original de Fela) depuis la dernière fois : pas mal de jeunes et de nouvelles têtes sur les quinze musiciens et danseuses. Le son est moyen : notamment la basse est souvent un peu noyée alors qu’elle est la colonne vertébrale de l’ensemble. Mais bon je sais : on est sous chapiteau, donc c’est pas si mal.
Les danseuses de Seun n’ont pas l’air d’être trop touchées par le froid et elles réchauffent bien l’ambiance. Seun, comme d’habitude, parle entre les chansons et évoque notamment la situation de son pays le Nigéria : colonisation, vol du pétrole par les grandes compagnies occidentales, et encore il a la gentillesse ou pas le temps de rentrer dans les détails de la catastrophe sanitaire, sociale et écologique…
Bon j’en profite au passage, pour préciser que c’était plutôt bienvenue de trouver sur le site de la fiesta des stands Amnesty et Emmaüs notamment. Bon il m’aura fallut 10 ou 15 minutes pour rentrer totalement dans le truc. Magie de la musique et de la transe afrobeat qui te fait tout oublier !
Seun continue de parler, et tente même quelques phrases en français et quelques piques envers notre cher président. L’essentiel de la set list consiste en titres du nouvel album From Africa with Fury : Rise. Je ne connais pas encore l’album mais ça cartonne comme toujours et je retiens notamment Mr Big Thief ( M.Grand voleur où il y a sans doute un jeu de mot avec Chief, c’est simple, efficace et ça a le mérite d’être clair et compréhensible par tout le monde).
A choisir j’ai toujours préféré les groupes engagés surtout quand ils transpirent la sincérité comme c’est le cas de Seun. On va pas changer le monde mais bon au moins ça soulage d’entendre certaines vérités.
L’hypnose nigériane suit son court. Putaing ça fait du bien, meilleur que tous les médicaments. Seun se met torse nu et continue ses chorégraphies un brin sexuelles où on devine même par moment que madame nature a été généreuse, mais bon je m’égare !
Seun termine en nous rappelant qu’il ne s’agit pas de musique traditionnelle africaine mais bien de musique originale, puisque l’afrobeat consiste en un mélange de funk afro, musique africaine, jazz, …Et je crois qu’il a raison de préciser ce détail, car malgré nous on peut toujours avoir de fâcheux préjugés sur l’Afrique et la culture africaine.
Ils terminent par un rappel avec une des rares chansons interprétées ce soir du premier album Mosquito song.
Direction la chaleureuse (dans tous les sens du terme) salle des sucres pour les australiens de True Live (pas très accrocheur le nom, dommage).
J’arrive alors qu’un violoncelliste (!) exécute une intro en solo. True Live c’est du hiphop jazzy exécuté par de vrais musiciens et ça m’a bien accroché en extraits, ce qui devient de plus en plus rare pour moi dans le rap et le hiphop…
La surprise ce soir c’est que le groupe est donc composé d’un violoncelliste, d’un violoniste, d’un contrebassiste et d’un batteur. Des instruments plutôt rares (à part la batterie) dans ce contexte rap. En plus ils sont habillés en costards donc ça change des éternelles casquettes/survets. Ca pourrait me faire fuir mais en fait ça fonctionne parfaitement.
Leur musique est souvent très énergique et le chanteur assure aussi bien par son flow rap que par ses envolées soul. Ca fait un moment que je n’avais pas entendu une voix aussi puissante et agréable et en plus utilisée dans un contexte musical plutôt de qualité.
Bon, malgré tout je finis par me lasser à cause de leur titre TV qui n’en finit pas et en plus je veux voir les mexicains de Celso Pina qui jouent en même temps dans la salle cabaret. La petite salle est pleine à ras bord. Difficile de tenter une percée. Tant pis, je reste au fond et l’ambiance est aussi bonne qu’aux premiers rangs !
Celso Pina est un chanteur accordéoniste mexicain et ce soir il est accompagné par un groupe au complet : guitare électrique, basse, batterie et deux percussionnistes.
Je ne sais pas complètement pourquoi mais je déteste la salsa et je déteste la samba ! Donc j’ai beaucoup de mal à vibrer au son des musiques sud-américaines.
Mais ce soir c’est de Cumbia dont il s’agit. La basse marque tous les temps forts ce qui donne un côté chaloupé et un peu grisant qui ne met pas longtemps à m’entraîner…Sympathique surprise ! L’ambiance dans la salle justifie enfin le nom du festival ! La cumbia commence à être popularisée à Marseille vu que des salles marseillaises lui consacrent des soirées notamment l’Enthropy (salle actuellement fermée pour cause officieuse de Marseille 2013 doit sentir bon sous les bras, parfumé au déodorant umpiste).
J’aurai sans doute dû partir sur cette bonne note, d’autant que je me fais payer une crêpe par le tenancier de la crêperie. Mais finalement je suis allé constaté en live ce que j’avais déjà pressenti en extraits le mélange musique traditionnelle sud-américaine + techno de Nortec Collective manque sacrément de piquant et de saveur…Bref, pas grave ça a été une vraie soirée de fiesta avec par-ci par-là quelques valeurs retrouvées… Réagir à cette critique