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Dimanche 27 mai 2018 : 9318 concerts, 25000 chroniques de concert, 5217 critiques d'album.
Lubéron Jazz Festival

Lubéron Jazz Festival

du 2 au 7 juin 2015
Lubéron

Lubéron Jazz Festival : les dernières chroniques concerts 6 avis

Single Room : Emilie Lesbros & Rafaelle Rinaudo (Luberon Jazz Festival)

Critique écrite le 18 mai 2012, par Anna4321

Chapelle Baroque - Apt 17 mai 2012

Single Room : Emilie Lesbros & Rafaelle Rinaudo (Luberon Jazz Festival) en concert

Un concert sublime ! Une critique pour vous faire partager le moment de grace auquel j'ai assisté le Jeudi 17 mai à la chapelle Baroque d'Apt dans le cadre du Luberon Jazz Festival. Sur scène une harpe électrique, une guitare, un violon, et des pédales d'effet ! Le concert commence par une lente et carnatique improvisation avec des archets, la chanteuse se promène et utilise tout l'espace de l'église pour improviser. S'enchaine ensuite une série de 6 morceaux magnifiques ! Ces deux... Lire la suite

Luberon Jazz Festival : Roland Tchakounté + One Leg Toad

Critique écrite le 21 juillet 2011, par Mcyavell

Salle Municipale - Apt 2 juin 2011

Luberon Jazz Festival : Roland Tchakounté + One Leg Toad en concert

On n'oublie pas les racines au Luberon Jazz Festival avec l'organisation d'une nuit blues. Les amateurs de cuivres feront pour une fois ceinture mais les guitares et les chants respectifs de One Leg Toad et Roland Tchakounté sauront tout autant susciter l'émotion. One Leg Toad Ce jeune groupe de Poitiers débute la soirée. J'apprends que "toad" signifie crapaud. Un batracien qui n'a qu'une patte a de quoi chanter le blues, fût-il résident du plus beau nénuphar du bayou. Julien Dexant n'a rien d'un crapaud ou alors après le baiser magique de la princesse. Son chant est bien plus agréable que ceux qui polluent mes nuits même s'il y manque ce côté râpeux qui rend le mal-être du bluesman plus crédible. Un répertoire de standards dont l'intemporel Nobody's Fault But Mine fait apparaître le dur labeur des champs de coton, des pasteurs bible à la main, des femmes noires battant le linge... Les traditionnels arpèges de guitare s'appuient sur une efficace rythmique. Le groupe semble avoir découvert un vieux coffre empli de photos mates, noir et blanc, prises voilà un siècle outre-Atlantique. Il les dépoussière et leur donne un éclairage nouveau à travers l'originale orchestration qu'il lui apporte : accordéon, scie musicale,... Lire la suite

Luberon Jazz Festival : Sidony Box

Critique écrite le 18 juillet 2011, par Mcyavell

MJC - Apt 2 juin 2011

Luberon Jazz Festival : Sidony Box en concert

Le Luberon Jazz Festival accélère le rythme en ce jeudi avec quatre groupes en trois lieux. Après Sarah Murcia et avant la soirée blues, voici un nouveau choix judicieux. Sidony Box est un trio nantais fraîchement auréolé d'un tremplin à Vienne. Dans une sombre MJC, leur "power jazz" est dans son élément. Un premier titre, Tatooine comparable dans la construction et l'énergie déployée à ce que propose Cartel Carnage. On se demande qui du saxophoniste ou du batteur est le plus psychopathe lorsque la guitare s'en mêle et vient bousculer le thème suivant (Tetsuo), en apparence plus mélodique avec ses six notes déclinées. Il est clair que chacun a quelque chose à dire et que son vocabulaire est riche. Arthur Narcy à la batterie tout d'abord, toujours juste et brillant jusqu'à son solo à l'hallucinante richesse. Elie Dalibert ensuite, au saxophone alto bipolaire, aussi envoûtant dans ses fréquentes périodes hypomaniaques que dans... Lire la suite

Luberon Jazz Festival : Sarah Murcia Solo

Critique écrite le 16 juillet 2011, par Mcyavell

Chapelle Baroque - Apt 2 juin 2011

Luberon Jazz Festival : Sarah Murcia Solo en concert

Diversité est le maître mot du Luberon Jazz Festival : Diversité des jazz proposés mais aussi diversité des lieux. Les concerts se tiennent en huit places différentes d'Apt. De plus, la ville n'a pas le monopole des animations, la journée de clôture ayant lieu à Gargas. Diversité des horaires également, ce concert-là débute à l'heure apparemment saugrenue de 12h30. La Chapelle Baroque de l'Ecole de Musique du Pays d'Apt ne sonnera pas creux pour autant. La salle est comble pour un projet aussi ambitieux que celui de Sarah Murcia, seule avec sa contrebasse pour la première fois. Malgré une carte de visite bien fournie (collaborations avec Charlélie Couture, Moustaki, Higelin, Emilie Loizeau, Magic Malik Orchestra et bien d'autres), on était en droit de craindre que de diversité il n'y ait point ici. Erreur. Je ne l'avais pour ma part vue qu'aux côtés de Jim Yamouridis et j'ignorais tout de ses talents vocaux. De subtiles vocalises viennent tout d'abord faire écho aux cordes joliment pincées pour conclure le solo de contrebasse initial. Un chant tantôt Rickie Lee Jonesque tantôt Suzanne... Lire la suite