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Les Transmusicales de Rennesdu 3 au 6 déc 2008 - Rennes 30ème édition des Transmusicales de Rennes.
Dernière actu : La 30ème édition des Transmusicales de Rennes aura lieu cette semaine : du 3 au 6 décembre 2008...
Un rendez-vous immanquable pour tous les petits curieux qui veulent découvrir - avant les autres - les groupes qui feront l'actu de demain...
La programmation sera - comme tous les ans - tournée vers les découvertes (Minitel Rose, The Deathset, Sammy Decoster, Jay Reatard, De Portables... ), avec quelques artistes un peu plus connus comme The Residents, Bon Iver, The Black Angels, Yann Tiersen, Birdy Nam Nam, Sebastian... |
Les Transmusicales de Rennes : vos critiques de concert |
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Alex Grenier + Tribeqa
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Espace 4 Bis - Rennes (35)
(16h)
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Les Transmusicales de Rennes
Tribeqa Un groove sortant tout droit de la rue tout en étant fidèle aux instruments acoustiques. Pour Tribeqa la scène est une toile où ils déposent leurs couleurs mélangées lors de leurs voyages. Entrée gratuite | |
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Yann Tiersen, Budam, Orka
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L'Air Libre - St Jacques de la Lande (35)
(20h30)
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Yann Tiersen Multi-instrumentiste improbable et talentueux, un sens certain de la melodies. Il crée des ambiances cinématographiques. Difficile, en fait, de classer sa musique enrichie de différents instruments et influences : banjo, accordéon, violon, piano, harmonica, toy-piano, clavecin, contrebasse, guitare électrique. Il n'hésite pas à faire des expériences musicales inattendues, des compositions entre classique et expérimentales. www.yanntiersen.com
16.7 euros >> Réservez vite ! | |
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Jay Reatard, 1000names, AutoKratz, Blamma Blamma, Minitel Rose...
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Parc expo - Musikhall - Rennes (35)
(20h)
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Les Transmusicales de Rennes.
Avec également Dj Le Clown, The Popopopops, Cage The Elephant, The DeathSet, Minitel Rose, Mario Chris; DJ Envelopes, Iglu & Hartly, Maths Class |
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Jay Reatard
Punk 'n pop énervée et borderline, par un illuminé - Jay Reatard - plutôt doué pour écrire des chansons concises, efficaces et barrées... Myspace
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Minitel Rose
Ce trio nantais marie synthés new-wave et rythmiques disco sur fond de bidouillages électro, voix orgasmiques, guitares dégoulinantes pour un univers inspirés par les séries télés des années 80. Myspace |
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Esser, John & Jehn, We Have Band
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Salle de la Cité - Rennes (35)
(15h)
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Les Transmusicales de Rennes
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We Have Band
Electro pop ultra remuante et festive... En provenace de Londres, Royaume Uni. Myspace |
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John & Jehn
John &Jehn, deux musiciens français établis à Londres, évoluent dans un univers méchamment rock 'n roll à base de riffs de guitares rouillés, d'orgue Farfisa langoureux, de boites à rythmes percutantes et de basse imparable. Entre Suicide, The Kills, Sonic Youth et The Velvet Underground... Myspace
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| Vendredi 05 Décembre 2008 |
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Bon Iver , Sammy Decoster, Sister
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La Cité - Rennes (35)
(15h)
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Les TransMusicales de Rennes
Bon Iver Les titres composés par Bon Iver sont de petites merveilles de pop/folk pastoral, gorgées de soul et illuminées par une mélancolie flamboyante... www.boniver.org | Myspace
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Yann Tiersen, Budam, Orka
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L'Air Libre - St Jacques de la Lande (35)
(20h30)
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Yann Tiersen Multi-instrumentiste improbable et talentueux, un sens certain de la melodies. Il crée des ambiances cinématographiques. Difficile, en fait, de classer sa musique enrichie de différents instruments et influences : banjo, accordéon, violon, piano, harmonica, toy-piano, clavecin, contrebasse, guitare électrique. Il n'hésite pas à faire des expériences musicales inattendues, des compositions entre classique et expérimentales. www.yanntiersen.com
16.7 euros >> Réservez vite ! | |
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Birdy Nam Nam, Sebastian, Creature, El Guincho, The Shoes
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Parc expo - Musikhall - Rennes Bruz (35)
(20h)
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Les TransMusicales de Rennes.
Avec également : DJ Ride, Naive New Beaters, Padded Cell, The Penelopes & Morpheus, Ramiro Musotto, Djedjotronic, El Guincho, Solange la Frange, Success, Magistrates, White Rabbits, The Glitch Mob, Filthy Dukes, Monosylabikk, Creature, Miss Platnum, Birdy Nam Nam, Sebastian, The Shoes
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The Shoes
Duo est issu de la nouvelle scène électro française où les guitares électriques ont laissé place aux ordinateurs. Un live de The Shoes, c’est expérimenter le parfait mélange entre un dj set et un concert énervé. Myspace |
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El Guincho
De la pop euphorisante et extrêmement barrée façon Animal Collective... En provenance de Barcelone. discotecaoceano.blogspot.com/ | Myspace
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SebastiAn
Dj international de référence, signé sur le prestigieux label Kitsuné, ce casseur de dancefloor ne vous ménagera pas ! Myspace |
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Birdy Nam Nam
Birdy Nam Nam est un groupe de DJ français composé de Little Mike, DJ Pone, DJ Need et Crazy B. Dans l'esprit des turntablists américains, ils samplent d'obscurs disques de jazz et de soul des années 70 et mélangent leurs influences variées (hip hop, électro, jazz, rock…). www.birdynamnam.com | Myspace
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 | Les Transmusicales de Rennes : Getachew Mekuria & The Ex + Mixhell + Girl Talk + Santogold + Dan Deacon + YoO Majesty + The Glass + Modeselektor + Foreign Beggars - 08 Décembre 2007 - Transmusicales de Rennes  S’il y avait bien un concert que j’attendais pour ces 29e transmusicales, c’est celui réunissant les vétérans punks hollandais de The Ex et l’ancêtre du free jazz éthiopien le saxophoniste Getachew Mekuria.
Comme le concert de l’an dernier, ici même à la Cité, réunissant David Krakauer, Fred .../...
La suite  |
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S’il y avait bien un concert que j’attendais pour ces 29e transmusicales, c’est celui réunissant les vétérans punks hollandais de The Ex et l’ancêtre du free jazz éthiopien le saxophoniste Getachew Mekuria.

Comme le concert de l’an dernier, ici même à la Cité, réunissant David Krakauer, Fred Wesley et SoCalled, ce concert a tenu toutes ses promesses.
Bon voilà rien à dire de plus, voir photos…

Non, je déconne. Mais clairement, c’est le type de concert sensoriel difficile à rendre en mots…
Déjà je suis heureux d’avoir enfin vu The Ex même si ce n’est pas totalement leur répertoire habituel…mais malgré tout il y a eu quelques belles montées énervées où le guitariste gaucher à pantacourt et longues chaussettes (un look remarquable) m’a impressionné par l’engagement qu’il met dans son jeu.
Il est comme pris de convulsions, de violents tics nerveux au niveau du cou. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai pensé à un poulet qu’on égorge (c’est bientôt l’Aïd, bientôt Noël…une pensée pour tous ces animaux qui vont souffrir pour notre plus grand plaisir, mais je m’égare…revenons à nos poulets euh, à nos punks).
On a donc eu droit à un concert chargé en intensité. Le bassiste de The Ex m’a aussi impressionné par l’apparente simplicité de son jeu, alors qu’en réalité il est la clé de voûte de ce bel ensemble.
Getachew Mekuria (pas loin de 80 ans, d’après mes infos) nous a sorti des instants rares de beauté musicale où personnellement je fermais les yeux pour mieux saisir toute la magie et la puissance de ces moments hors du temps.

Les invités de The Ex : un tromboniste, un clarinettiste et un saxophoniste ont aussi apporté leur part d’émotions.
Le clarinettiste nous a sorti une multitude de sons surprenants de son instrument.
Quant au second saxo, il a, à certains moments, atteint des sommets qui n’ont pas laissé Mekuria insensible…

Ce concert m’a mis dans un état second et mes souvenirs sont donc épars.
J’ai le souvenir d’une chanson Propaganda qui m’a littéralement scotché.
Pour le reste, j’ai juste hâte d’écouter l’album, puisqu’ils ont eu la bonne idée d’enregistrer ces compositions.
Après ces instants uniques, direction le parc des expos et j’ai à ce moment un peu le désagréable sentiment, d’avoir déjà eu droit au meilleur de la soirée et que le reste sera forcément fade en comparaison…C’est la descente en quelque sorte.
Faux départ : la soirée démarre poussivement par le duo mixte The Ting Tings, pop-rock qui surfe sur la vague CSS, The Gossip…
Pour moi, ça pue l’artificiel et le calcul commercial. Bon allez pas grave, je vais pas me fâcher pour si peu. D’autant que la soirée va progressivement offrir son lot d’émotions.
Je commence par me mégamixer le cerveau entre la salle hiphop et la salle électro.
Foreign Beggars : jeune collectif de Mcs et Djs anglais d’origines diverses. Au moment, où je les ai vu, il y avait sur scène un Mc indo-pakistanais au flow nasillard et un renoi à la grosse voix grave.
Les deux gars se complètent à merveille, le son est bon mais j’ai la sensation d’avoir déjà trop entendu ça du coup je pars voir…

Modeselektor : paire de Djs berlinois qui font dans l’infrabasse qui te vrillent les tympans (putaing, malgré mes bouchons…ya un problème docteur ?) et dans l’ambiance cold. Sympa mais sans plus. En tout cas pas ce soir.

Mon véritable trip musical va véritablement débuter avec le set surprenant voire hallucinant de Girl Talk.
Ne vous fiez pas au nom, GirlTalk est un jeune américain, seul sur scène avec son ordi portable.
Des sets de ce type, j’en ai déjà vus, d’un ennui mortel qui m’ont fait regretté qu’on ait inventé l’informatique.
Et bien là, GirlTalk est une exception et de taille !
A lui seul, et sa multitude de samples (pop, RnB, métal, hiphop…) il a retourné toute la salle. Inoubliable.

Il faut dire qu’il met beaucoup d’énergie dans ce qu’il fait.
Et qu’il est à ranger dans la catégorie ovni, voire des gentils sociopathes.
GirlTalk commence dans le noire presque complet, seul son visage est éclairé par son écran d’ordi. Il donne l’impression d’être complètement possédé…
Il s’est rapidement mis à headbanger comme un malade. Du coup, il me fait penser à ces scènes de transes où les gens cherchent la perte de conscience en agitant frénétiquement leur nuque.
Un début captivant, d’autant que ce qu’il mixe dans un style mashup (superposition de titres avec des mariages contrenature, ex : One de Metallica avec du RnB) ne laisse pas indifférent.
Au fur et à mesure l’ambiance monte de plusieurs crans. A certains moments GirlTalk quitte son apple pour tourner autour de la scène surélevée comme un aliéné.
C’est là que j’ai commencé à comprendre à qui nous avions à faire.

Finalement, ça a dégénéré grave : il a terminé torse nu, a fait monté une bonne partie du public sur scène (qui est parti dans un délire communicatif), et il est aussi venu plusieurs fois dans le public : putaing juste à côté de moi ! Il chante et hurle des trucs zarb dans son micro, je suis sidéré : « euh, tu mords ? »
C’est la première fois que je vois ça dans un set dj, il demande à ce qu’on le porte à bout de bras et je participe au truc…Une ambiance assez irréelle et comme il le dit « Hey, it’s Saturday night ! ».
Je le remercie car ça m’a aidé à rentrer de pleins pieds dans cette soirée, d’autant qu’il a même mixé In a big country par le groupe écossais Big Country, une de mes chansons favorites des 80s.
Je ne suis pas du tout sûre qu’il eu été né à l’époque mais en tout cas merci pour ce dj set complètement frappadingue. Je sais pas à quoi tu tournes mon pote, mais c’est de la bombe !
Hasard ou pas, je continue ma soirée par un autre hurluberlu : l’américain Dan Deacon, dont je n’ai vu hélas que la fin du set.
Lui aussi est seul et dans le noir quasi complet, simplement éclairé par un crâne vert fluorescent et d’autres petits éclairages d’ambiance.

Dan Deacon ne fait pas du mix, il triture de vieilles machines électroniques pour en sortir des sons assez abstraits. Parfois, il chante, superpose des voix qui aboutissent à une sorte de chorale surréaliste.
Dan Deacon est plus à classer dans la catégorie savant fou. De par son look Amérique profonde et certains de ses sons, il m’a un peu évoqué Grandaddy, en version 100% expérimental.
Là aussi, je sais pas à quoi il tourne mais ça développe sûrement son imagination et sa créativité. Ah, putain merci les Trans.
Ca fait plaisir de voir ce type d’artistes, plutôt que la merde formatée qu’on voit trop souvent ailleurs.
Ensuite, on a eu droit au premier groupe de hiphop féminin de la soirée : YoMajesty. Le programme les comparait à ESG et SaltNPepa et c’est assez juste.
La seule question que je me pose, c’est sont-elles féministes ou bien simplement relou comme une bonne partie de leurs confrères masculins.
Le fait est YoMajesty ça parle pas mal de fesses avec pas mal d’humour.

Morceau choisi : « monkey, monkey do it like a monkey ! » puis « monkey » devient « donkey, donkey ».
Amis de la finesse bonsoir, ça vous parle non? Pas besoin de sortir le dico franco-anglais.

Là aussi, un set assez riche en émotions, d’autant que je me trouve aux premières loges, dans la fosse à photographes.
J’avais lu qu’elles terminaient fréquemment complètement nues.
Nous n’avons (hélas ?) pas eu droit à un striptease intégral, mais la moins mince (je suis élégant là) des deux a retiré son soutifs (ça te change une ambiance ça, quoi que puissent en dire les féministes) et la plus jolie (plus à mon goût en tout cas) a terminé en soutifs et pantalon chutant sur une cambrure émotionnante.

Ca devient chaud les Trans, après le set déjà sexy de Mickey Avalon l’an dernier…
Bon, là aussi parlons musique ne soyons pas obsédés par ces corps ondulants qui hurlent de désir (la moins mince s’est allongé par terre, à un mètre de moi, et a simulé le coït…). Bon parlons musique j’ai dis.
Non j’y arrive pas. Bon allez : elles ont des voix énormes, un flow à faire pâlir d’envie bon nombre de mcs masculins, une énergie du tonnerre, et au niveau du son c’est plutôt sympa même si j’en garde des souvenirs flous vu qu’il était difficile de rester concentré…

Evidemment, au niveau texte c’est assez cru et elles attaquent souvent la gente masculine notamment dans un texte où elles parlent de masturbation et de vrais hommes…Elles ont terminé sur un sample de Pump up the Jam et ses paroles évocatrices « I don't want a place to stay Get your body on the floor tonight Make my day Make my day ».
Pas de doute you make our day et pas qu’aux garçons, les filles de l’assistance sont aussi émotionnées par ce set hors-norme…
A nouveau hasard ou pas de la programmation, après les féministes de YoMajesty, nous avons droit dans le hall 3 à un trio New-Yorkais The Glass, pour ne pas les nommer, qui m’a semblé un brin machiste au travers de leurs propos (en français) [malgré des dégaines un peu queer, mais c’est la nouvelle génération de machistes ça]…


Bref, on va mettre leurs propos sur le compte de la provocation et du whisky (puisqu’une bouteille est de la partie). Il n’y a pas de cons à New York, ça se serait. Là aussi, je vais essayer de rester concentré sur la musique.
Le public, un peu clairsemé, n’a pas semblé totalement conquis. Moi j’ai trouvé ça plutôt sympa : une grosse basse, une guitare et un dj (aussi guitariste), trois voix pour un électro-rock assez enthousiasmant même si j’ai trouvé le chanteur principal un peu limité voire faux.
Je rate la fin de leur set (m’ont donné envie de boire ces cons) et nous avons ensuite droit au second groupe hiphop féminin de la soirée : Santagold.
La mc principale est diablement belle et sexy mais le registre est nettement plus soft que chez YoMajesty.
Du coup, j’ai moins de mal à rester concentré sur la musique.


Au niveau du son, Santagold est un assez beau cocktail crossover hiphop/rock/RnB. Leur set a été beaucoup trop court, mais ça m’a clairement donné envie d’écouter ça sur disque…Energique et émotionnel.


Mes Trans 2007 sont bientôt terminées et j’ai décidé de terminer en beauté (j’espère) avec MixHell…Mais avant ça, je vis la fin de set de BoysNoize, énième dj allemand qui fait dans le boum-boum bourrin bigrement efficace ma foi.
Bon allez place à MixHell (putaing, quel nom !) qui n’est autre que le projet électro mix de M.Igor Cavalera, batteur phénoménal de Sepultura, et de sa charmante épouse. Belle affiche, non ?
Et bien, je suis heureux d’avoir terminé là-dessus, car ce fut jouissif au plus haut point.


Etant donné les antécédents Métal de Cavalera, nous étions en droit d’espérer du gros gros son. Et bien, c’est ça du gros gros son électronique qui te retourne le corps et l’esprit dans tous les sens.
Et comme si c’était insuffisant, Igor Cavalera part derrière sa batterie à certain moment, alors que son épouse continue à mixer, et là ça devient carrément bestial et orgasmique.

En plus, Cavalera a vraiment des allures de brute épaisse. Par deux fois, il a balancé des verres de jus d’orange dans le public. Personne ne s’est plaint. Il impose le respect. Moi je me trouve juste en dessous du couple de djs et un instant j’ai craint le pire : Igor saisit sa console et la soulève au-dessus de sa tête comme s’il voulait la fracasser…Finalement, il la repose gentiment, ouf !
On veut bien mourir mais d’un headbangage prolongé pas écrasé par une table de mixage. Enfin, c’est un peu la sensation MixHell : se faire écraser par le son. Enorme !

Bilan de mes Trans 2007 : c’est pas encore cette année que je repartirai
déçu, encore de belles découvertes qu’il me tarde d’écouter sur disque ou de revoir : Fujiya & Miyagi, GirlTalk, Galactic, MixHell, Bibi Tanga, Santagold, Dead Kids, Getachew Mekuria + The Ex, …Merci. Un an de repos maintenant.
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|  | Foreign Beggars + Yo Majesty + The Ting Tings + Metronomy + Simian Mobile Disco + The Glass (Trans Musicales 2007) - 8 décembre 2007 - Parc des Expos, Rennes 
Après le très bon moment passé à la salle de la Cité avec Candie Payne, Getatchew Mekuria et The Ex, dernier aller retour au Parc des Expos pour ces Trans Musicales de Rennes 2007 bien remplies (The Whip, Tiny Masters Of Today, Dead Kids, Les Vedettes, Papier Tigre, Calvin Harris, South .../...
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Après le très bon moment passé à la salle de la Cité avec Candie Payne, Getatchew Mekuria et The Ex, dernier aller retour au Parc des Expos pour ces Trans Musicales de Rennes 2007 bien remplies (The Whip, Tiny Masters Of Today, Dead Kids, Les Vedettes, Papier Tigre, Calvin Harris, South Central, Solange la Frange, Kate Nash, Indigo Moss et The Do, The Heavy, My Federation, French Cowboy, Twisted Charm, The View)… Au menu ce soir, un copieux plateau électronique prevu pour faire danser jusqu’au bout de la nuit…

The Ting Tings :
Des l’arrivée dans le hall 3, le duo mancunien The Ting Tings commence à provoquer des trémoussements inopinés avec son électro pop teintée de hip hop, de R & B… et de folk. A la fois organique et programmée électroniquement, la musique de The Ting Tings est un habile mélange furieusement sexy et dansant. Un batteur, guitariste, choriste et une chanteuse guitariste - habillée comme une star du R&B flirtant avec le porno, qui a dit comme Christina Aguilera ? – créent à quatre mains de petits hymnes remuants, futés et hédonistes… Le tout sonne à la fois funky, lo fi et électronico hip hop grâce à des samples percutants ; le public danse avec le sourire aux lèvres, un peu interloqué par ce groupe vraiment atypique… Et il y a même un tube à retenir : That’s not my name… Un petit conseil aux Ting Tings : évitez de finir par un rappel avec un morceau folk pop intimiste quand on vient de faire danser les gens, car la redescente est un peu dure…
Foreign Beggars :
Juste après, le meilleur concert de la soirée débute sur les chapeaux de roues : Foreign Beggars propose d’entrée de jeu un set impressionnant de maitrise entre hip hop, dub step et human beat box show. Les deux MC (Orifice Vulgatron et Metropolis) ont des flows percutants, les sons envoyés par leur acolyte aux platines sont vrillants, le contact avec le public est très chaleureux : n’en jetez plus, on tient là un concert de très haute tenue. Les morceaux s’enchainent à la vitesse de la lumière, pour le plus grand bonheur d'un hall 4 conquis par l’abattage de Foreign Beggars… Cerise sur le gâteau, la prestation de Shlomo, l’invité beat boxer, laisse tout le monde sur le carreau : avec un ou deux micros et ses cordes vocales magiques, ce gars là réussit à créer des véritables titres à lui tout seul… Foreign Beggars, un nom a retenir.

Metronomy :
C'est maintenant au groupe londonien Metronomy de faire ses preuves sur la scène du hall 3... Et le moins qu'on puisse dire, c'est que cette bande de petits agités s'y entend pour marquer les esprits : titres disco punk ou électro pop bien secoués, présence scénique et mise en scène marquantes (tenues noires avec un rond fluorescent sur le torse pour chaque musicien). En à peine quelques titres, Metronomy éveille le désir et donne envie d'en savoir plus à son sujet... Les fans de sons électroniques, synthéthico rock et discoïdes trouveront sans aucun doute de quoi danser jusqu'au bout de la nuit et finir sur le toit... ou la tête dans les étoiles.

Yo Majesty :
Yo Majesty nous a tout simplement mis la fièvre avec son hip hop ultra salé et hyper virulent... Le rap de ces deux femmes originaires de Tampa en Floride est fait pour remuer son cul en poussant des cris de bêtes sauvages (et en rut !). Beats énervés, flow complètement fous, morceaux agités de soubresauts, attitude belliqueuse, Yo Majesty n'est pas du genre à s'en laisser conter ! Si tu ne danses pas avec la série de claques hip hop que tu prends dans la gueule, c'est tout simplement que tu dois être mort... Au cas où certains seraient un peu endormis (on ne voit pas bien comment, mais bon hein... ) , la plus corpulente des deux rappeuses se charge de réveiller tout le monde avec des chorégraphies torrides, chemise grande ouverte et soutien gorge aux abonnés absents. Yo Majesty sur scène, ça fait l'effet d'un uppercut au foie ou d'un coup de pied dans les couilles... OUCH !
Simian Mobile Disco :
Dans une ambiance très fervente, Simian Mobile Disco a démontré son talent unique pour transformer un immense hall d'aéroport en plus grande discothèque du monde avec ses bidouillages électroniques. James Ford et James Shaw sont bien planqués derrière un light show démoniaque qui permet seulement de deviner leur présence en ombres chinoises. Toujours en train de s'agiter sur leurs machines infernales, les deux savants fous envoient une série de tubes électro pop (présents sur l'album Attack Decay Sustain Release) imparablement remixés pour la scène. Epileptiques, arthrytiques, agoraphobes, rockers trop exclusifs, s'abstenir absolument...
The Glass :
Le prix du meilleur « vilain petit canard » est attribué au chanteur des New Yorkais de The Glass. A moitié (voire complètement ivre mort), celui-ci a essayé de battre le record de conneries et autres jurons adressés au public ou à Daft Punk (« putain de connards de branchés parisiens ») en un seul concert... L'électro pop dansante (parfois proche de Depeche Mode) de The Glass pourrait éventuellement se révéler intéressante et efficace mais tout, ou presque, est ruiné par une attitude je m'en foutiste assez exaspérante. A part les insultes, le public - qui siffle en retour – a le droit de voir ces gens-là se trémousser sur un playback de Bloc Party ou encore faire semblant de jouer de la guitare. Garçon, remettez la même pour ces messieurs s'il vous plait... Comme ça, au moins, ils se casseront plus vite de la scène !
C'est fourbu, mais heureux, qu'on repart des Trans Musicacles de Rennes 2007, le festival breton ayant réservé - comme à son habitude - son lot de précieuses découvertes musicales. Vivement l'édition 2008, pour fêter comme il se doit les 30 ans des Trans !
Photos : Nicolas Joubard (The Ting Tings), Delphine Gallot (Metronomy, Yo Majesty)
Sites internet : www.lestrans.com, www.myspace.com/metronomy, www.myspace.com/thetingtings, www.myspace.com/yomajesty4life, www.myspace.com/foreignbeggars, www.myspace.com/theglass, www.myspace.com/simianmobiledisco.
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|  | Candie Payne + Getatchew Mekuria & The Ex (Trans Musicales de Rennes 2007) - 8 decémbre 2007 - Salle de la Cité, Rennes 
Dernier jour des Trans Musicales 2007 (après deux belles journées en compagnie de The Whip, Tiny Masters Of Today, Dead Kids, Les Vedettes, Papier Tigre, Calvin Harris, South Central, Solange la Frange, Kate Nash, Indigo Moss et The Do, The Heavy, My Federation, French Cowboy, Twisted Charm, The .../...
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Dernier jour des Trans Musicales 2007 (après deux belles journées en compagnie de The Whip, Tiny Masters Of Today, Dead Kids, Les Vedettes, Papier Tigre, Calvin Harris, South Central, Solange la Frange, Kate Nash, Indigo Moss et The Do, The Heavy, My Federation, French Cowboy, Twisted Charm, The View), avec au programme une concert à la salle de la Cité et une nuit majoritairement électronique au Parc des Expos de Rennes… Pas de quoi voir le temps passer donc !

Candie Payne :
Bien entourée par un groupe soul funk de belle tenue, la très fluette Candie Payne a eu tout loisir pour démontrer l’étendue de ses multiples talents de chanteuse pop n’ soul. Voix mutine, gorgée d’âme, ou parfois plus musclée, cette Candie là a de la ressource ! Un peu timide, mais plus souriante et généreuse que Nicole Willis ou Amy Winehouse, Candie Payne a tout les atouts en main pour se frayer un chemin sur la route du succès… Ravi de l’aubaine, le public de la Cité réserve donc un accueil très chaleureux à cette diva soul qui ne se la péte pas, préférant mettre toute son énergie dans l’interprétation - souvent magistrale - de ses chansons captivantes…

Getatchew Mekuria & The Ex :
Déjà bien entamée, cette après midi rennaise, se poursuit admirablement avec le concert du saxophoniste éthiopien Getatchew Mekuria avec les punks bruitistico world deThe Ex en guise de backing band de luxe… Une rencontre surprenante (mais pas tant que ça, si l’on considère la soif de découvertes des mythiques Hollandais) qui fonctionne à plein régime du début à la fin du set ! le public savoure ce moment d’exception à sa juste valeur et obtient des rappels enthousiasmants. Tout au long de ce brulant set, les embardées free de Getatchew Mekuria au sax, bien secondées par la section de cuivre de The Ex, s’entrechoquent génialement avec les duels de guitares joliment désaccordées et les rythmes envoûtants produits par ce groupe incroyablement libre. Vraiment un superbe concert !
Photos : Nicolas Joubard (The Ex et Candie Payne)
Site internet : www.lestrans.com.
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