Festival de Nîmes : Vanessa Paradis 22 juillet 2008.- Arènes - Nimes Arrivée dans l'antre magique....les arènes, pleines à craquer..ton public est fidèle au poste Vanessa, jeunes, moins jeunes, encore moins jeunes, qui t'appercoit enfin dans une explosion de lumière et de son...Lolita est la, belle comme un sorbet à .../...
Arrivée dans l'antre magique....les arènes, pleines à craquer..ton public est fidèle au poste Vanessa, jeunes, moins jeunes, encore moins jeunes, qui t'appercoit enfin dans une explosion de lumière et de son...Lolita est la, belle comme un sorbet à la fraise en été.
A l'aise comme une sirène dans les arènes dans ton jean et ta veste léopard, le bonheur te va bien et ca se voit.
Je me débecte de ta voix langoureuse, semblant résolument plus chaude et plus mature mais aussi de ces belles plages de guitare qui parsèment ton show qui se veut plus rock and folk que pop. Tu entremèles habilement nouveautés et morceaux plus anciens et remodèle Joe le Taxi à ta sauce jusqu'à presque l'avoir en guimik dans un coin de la tête pour le reste de la soirée. Tout comme l'hypnotique Dès que j'te vois repris en boucle (ok pas bien compliqué) par tes l'ensemble de tes admirateurs.
M, pardon, Matthieu a tué M il y a quelques temps, on dira donc Matthieu Chedid, nous fait l'immense plaisir de plusieurs solo de guitare qui enflamment les foules. Il aura la délicatesse d'à peine chantonner pour ne pas te faire ombrage, nous laissant un peu frustrés, juste assez pour aller voir sur le net la date de ses prochains concerts.
Les musiciens sont exceptionnels. Un peu plus de mises en scène aurait été les bienvenues même si pour tes fans tu te suffis à toi même, mais j'ai la surprise d'un très bon moment et enfin la confirmation que tu fais partie des jolies étoiles de notre contrée.
Festival de Nimes : Mika + Yelle 21 juillet 2008- Arènes - Nimes Dernière chance pour moi de voir le phénomène Mika en live lors de cette ultime date francaise, avant un peu de repos et la sortie d'un prochain album. Autant dire que j'allais pas rater ca cette fois, et juger sur pièces de la qualité scénique du .../...
Dernière chance pour moi de voir le phénomène Mika en live lors de cette ultime date francaise, avant un peu de repos et la sortie d'un prochain album. Autant dire que j'allais pas rater ca cette fois, et juger sur pièces de la qualité scénique du bonhomme que l'on m'avait si souvent vantée. Dans les formidables Arènes de Nimes qui plus est, contexte idéal.
Lorsque je me pointe vers vingt heures, une première première partie est en train de jouer, apparement un groupe du cru, francais en tous cas, répondant au nom approchant de Layne ou Lain, je sais pas, et délivrant un genre de brit pop au chant un peu lancinant et trainant, pas désagréable du tout. Les zicos envoient bien, une chance pour eux de jouer devant des Arènes sold out depuis des mois. Pas encore la folie à l'applaudimètre, mais ils repartent avec un succés d'estime sympa pour eux.
La suite, c'est quarante (longues) minutes d'attente pour une blague... Alors je sais pas s'il y a des fans de Yelle dans les parages, mais comment décrire le plus poliment possible cette Lio du pauvre ?
Quand elle se ramène avec un mec aux machines, et un autre derrière une batterie simpliste, en tenue de fitness ou presque, gigotant partout, je me demande à quoi j'ai droit... (Je ne connaissais pas par avance, je tiens à le préciser). Au bout de cinq minutes, je me demande si c'est une blague. Au bout de quinze minutes je me dis que je dois etre trop vieux pour comprendre cette blague. Au bout de trente minutes, quand la moitié de l'auditorium commence à siffler, je me dis qu je ne suis pas le seul à ne pas piger la farce... Au bout de cinquante (trés longues) minutes Yelle se barre enfin !
Ca faisait un moment que j'avais pas vu une première partie se faire siffler, et encore plus longtemps que j'avais pas crié à un groupe de dégager, mais là c'etait un peu trop. Honnêtement, même si c'est Mika qui l'a choisit apparement pour ouvrir, elle n'a rien à foutre dans ces Arènes !
Musicalement ce sont des paroles assez mysogines à l'encontre des hommes, pour le peu que j'ai compris, sur des sons technoides. Pour cacher la faiblesse de la chose, le son etait très fort, et surtout empli d'ultra basses qui faisaient mal carrément ! Obligé de mettre les bouchons pour Yelle alors que je les mets rarement dans le Metal ou le rock... En allant chercher un verre au bar, un serveur disait que normalement ils devraient baisser, parce que ca tremblait pas mal niveau gradins.
Alors ce brin de fille qui remue partout a de l'energie et à l'air de se faire plaisir certes, elle réussit tout de même à faire danser et sauter une partie du public, mais cinquante minutes, c'etait une vraie torture...
Du coup, il faut attendre encore plus de trente minutes pour enfin avoir le headliner. Mais comme à chaque fois, l'audience ici est fantastique. Et plus que jamais les gens vont mettre une ambiance du tonnerre. En attendant l'artiste, ca va chanter les titres qui nous sont mis dans l'attente. Pour une fois, j'ai imaginé ce qu'aurait donné un live de Edith Piaf dans ce cadre... Lorsqu'ils ont mis "Milord" après le départ de Yelle, toutes les Arènes reprenaient en choeur le refrain, c'etait beau. Encore pire quand il y a eu "Sweet dreams". Et le plus fun, c'etait ces jeux de bras dans les gradins. Tout un coté balançait les bras d'une certaine manière, en face ils refaisaient pareil, tout le monde s'applaudissait, puis un coté faisait un autre mouvement, repris à l'opposé, et ainsi de suite, plus la ola habituelle, bref l'attente est vite passée en voyant ca de la fosse, vraiment un grand bravo à l'assistance et à l'ambiance en général, festive au possible.
A 22h35 tout s'eteint, et le phénomène se pointe sur les planches aux notes de son méga tube "Relax". Inutile de dire que c'est la folie furieuse dans la nuit nîmoise, tout le monde debout hurlant "Relax, take it ea-ea-syyyyyyyyyyyyyyyyyy" :). Le guitariste est grimé en clown des pieds au visage, la batteuse (quelle cogneuse !) est en orange fluo, les deux choristes sont en vert pailleté, y a des fleurs sur les pieds de micro, bref c'est un déferlement de couleurs chatoyantes. Et ca symbolise bien le monde de Mika. En fait ce mec c'est un gamin. Mais un gamin génial. Un gamin génial qui fait à peu près ce qu'il veut de sa voix ("Stuck in the middle", "Happy ending", "Grace Kelly"...), et qui nous entraine dans son monde acidulé, fait de marionettes géantes, d'une big girl gonflable, de peluches, de gros ballons multicolores et de bonbons balancés dans la foule...
On est un peu sur une autre planète. Mais ce qui pourrait dangereusement sombrer dans le ridicule, cadre parfaitement avec l'artiste et son energie communicative.
On m'avait raconté que c'etait une bête de scène, que j'attendais beaucoup. Bon, c'est pas Freddie Mercury, ou même le chanteur de Dionysos, mais oui en effet il assure vraiment. Il alterne pas mal de parties de piano mi-debout mi-assis, et une frénésie à arpenter la scène. Il gigote de longue. Et il emmène avec lui un public tout acquis à sa cause. C'est très plaisant à voir de l'exterieur, comme spectacle interactif.
Mais ce n'est pas qu'un show, c'est aussi une prouesse vocale, ainsi qu'une véritable qualité musicale. Outre "Relax", "Love today" est un monument de pop, "Grace Kelly" est surpenante, et "Stuck in the middle" envoie le bois comme il faut. A coté de ça, quelques balades calment un peu le jeu (mais je préfère quand ca booste chez lui), il nous reprend "Oh Champs Elysée" de Dassin en accoustique avec ses zicos aux voix (deuxième fois quils la font, après les Francofolies), il nous atomise avec une super cover de "Just can't get enough" de Depeche Mode, il revient au piano seul en rappel pour chanter "Grace Kelly" en francais, sur "Lollipop" c'est un déluge de confettis, alors que les zicos sont dans des costumes de peluches, pendant le break de "Love today" il nous démontre ses talents aux percus, dans un duel avec la batteuse, sur "Happy ending" il pousse son talent vocal au maximum, bref on ne s'ennuit pas tout du long de l'heure vingt passée en sa compagnie. Ce temps de jeu pourrait paraitre court, mais il ne faut pas oublier qu'il n'a toujours qu'un album à son actif, et non pas vingt ans de carrière (mais non je ne vise pas Police, pourquoi dites vous ca fidèles lecteurs :p).
Enfin, le fait qu'il s'exprime en francais naturellement est un plus ici, l'interactivité en est décuplée. Son allant, son energie, son coté enfantin qui n'en a que faire de ce qu'on dit, ses remerciements sincères, son plaisir total de partager ce qu'il aime faire, tout ca m'a enormément plu, et m'a convaincu que c'etait loin d'être une etoile filante dans le paysage musical actuel.
Une dernière chose pour les familles qui emmènent leurs enfants dans de grands concerts comme celui là. C'est génial de voir les bambins danser, sauter, ou sur les epaules des parents. Mais bordel de gnou PROTEGEZ LEURS LES OREILLES !!!! Même si pour Mika ce n'etait pas casse-oreilles, pour de jeunes tympans ca reste fort. Alors ne les handicapez pas pour le futur, qu'ils continuent à entendre de la bonne musique ;)
Setlist :
Relax
Big Girl
My Interpretation
Billy Brown
Holy Johnny
Any Other World
Ring Ring
Stuck In The Middle
Just Can't Get Enough
Happy Ending
Love Today
Grace Kelly
Lollipop
>> Réponse (le 24/07/2008 par Lotte) Je suis entièrement d'accord avec cette très bonne critique. Concert magnifique, prestation scénique et vocale de .../...La suite
>> Réponse (le 01/08/2008 par Thibault) Zénith à MONTPELLIER - novembre 2007 Apparemment même programme qu'à Montpellier, seulement Yelle y a été appréciée comme artiste et non comme une farce. .../...La suite
Lenny Kravitz 9 juillet 2008- Arènes de Nimes Après un an d'absence dans ce cadre fabuleux des Arènes de Nimes, me voici de retour une première fois pour enfin voir Lenny Kravitz, que j'avais toujours raté jusqu'ici.
Le temps est idéal, le concert est complet, avec une majorité de (très jolies) .../...
Après un an d'absence dans ce cadre fabuleux des Arènes de Nimes, me voici de retour une première fois pour enfin voir Lenny Kravitz, que j'avais toujours raté jusqu'ici.
Le temps est idéal, le concert est complet, avec une majorité de (très jolies) filles j'ai trouvé, ambiance à la cool, cadre sensationnel, bref à chaque fois que je fais un live dans ces Arènes j'y ressens une atmosphère que je ne retrouve pas ailleurs. Alors quand en plus la prestation est monstrueuse, on touche à la perfection !! Car autant le dire d'emblée, Kravitz a tout atomisé ce soir là !
Je passe rapidement sur les premières parties, car pendant que l'ex chanteuse de Tricky, à ce qu'on m'a dit, vocalise ses parties, je suis encore en dehors du site à attendre Leslie et compagnie, moi même etant arrivé peu avant. Puis pour Asa, on rentre alors que le set est déjà entamé, et les Arènes pleines comme un oeuf ! On va quand même avoir l'occasion d'apprécier son reggae-soul-je sais pas comment définir pendant plus de 30 minutes. Cette femme a une patate d'enfer, une bonne présence, et un groupe qui assure pas mal du tout. Après je ne suis pas du tout fan du style qu'elle propose, mais au moins c'est bien joué, et ca remporte haut la main l'adhésion du public.
Le temps de se chercher une binouse, de tchatcher avec des connaissances, de parler, puis de parler encore, et puis de faire ci ou ça... Bref le temps se fait long, Kravitz se fait désirer, pratiquement une heure d'attente, ça énerve certains qui commencent à siffler gentillement. Et puis 22h30 pétantes tout s'éteint, et là on passe dans une autre dimension... Celle de Monsieur Kravitz.
Au premier coup de grosse caisse, au premier riff de gratte, à la première vocalise, on reste scotché avec Leslie... Scotchés par un des meilleurs son qui m'ait été donné d'entendre live ! Quelle puissance ! Un poil trop fort pour le premier morceau, mais vite réglé. Les basses qui font pulser les organes internes, les guitares incisives et nettes, la batterie au relief de fou, les cuivres clairs, le piano cristallin... L'ensemble quasiment parfait du fond de la fosse où nous nous trouvions. Que ça fait plaisir une telle sonorisation ! Ça ajoute le petit plus indispensable. On en reparle encore aujourd'hui ! Et j'en reparlerai comme référence pendant des années.
Le groupe est irréprochable niveau musical, niveau attitude, niveau enthousiasme, à tous les niveaux en somme. Il a su s'entourer d'une belle équipe qui le porte parfaitement. J'ai souri en voyant le gratteux soliste, en me disant qu'il avait du grandir avec des posters de Slash (Guns'n roses) dans sa chambre tellement le look et la dégaine étaient similaires :) Tignasse frisée devant les yeux, chapeau dessus, Les Paul en bandoulière, quelques poses familières, et un sacré toucher !
Alors avec tout ça, que pouvait nous proposer Kravitz si ce n'est deux heures quinze de pur plaisir ?! Facile dans ces conditions idéales d'irradier de charisme, et de faire frémir ces milliers de personnes qui lui etaient déjà acquis ! Dès le deuxième titre, "Always on the run", c'est un peu la folie totale dans le coin. Gradins debouts, ca se trémousse de toutes parts, les sourires sont plaqués sur les figures, les mains battent en rythme... Absolument tout concorde pour être un peu hors du temps, ne pas voir passer ce dernier, et se faire plaisir sans concessions ! J'ai du appeler je sais pas combien d'ami(e)s pour leur faire partager cette pure joie ! ;)
Lenny Kravitz enquille les hits à la pelle, alternant du gros rock, avec des passages plus lents, voir même un peu jazzy sur deux morceaux rallongés. C'est ce que je pourrai appeler la seule "faiblesse" du show, au milieu de ce dernier, quand ils sont partis en lente jam jazzy, qui a fait un léger temps retomber le soufflet. Mais c'est vraiment pour chipoter, car les musicos etant tellement à fond dans leur trip, on ne pouvait s'empêcher de les suivres dans leurs pérégrinations instrumentales. Lorsqu'il sussure son "It ain't over till it's over" on se croirait dans un club des années 30 où vingt mille personnes seraient parcourus de frissons et où les couples se déhancheraient lascivement. Lorsqu'il balance des riffs imparables avec ce son de gratte affolant, tels "American Woman", "Love, love, love", "Bring it on" ou l'orgasmique "Are you gonna go my way" final, on en prend plein la tronche, le coeur se décollant de la poitrine tellement ca pulse. Lorsqu'il calme le jeu en jouant "I'll be waiting" sur un piano translucide illuminé, l'audience ne fait plus qu'une personne et entonne encore et encore le magnifique refrain. Lorsqu'il envoie "Stilness of the heart" ou "Be", on ferme les yeux et on écoute ses frissons se propager partout sur sa chair. Lorsqu'il revient sur "Believe", on garde les yeux fermés et on démultplie les frissons déjà présents...
Et lorsqu'il annonce "Let love rule", on ne se doute pas qu'un moment d'anthologie live se prépare... Cette chanson, par laquelle j'ai connu le bonhomme, est fantastique à la base. Mais en concert, je la redécouvre. C'est un modèle de crescendo jusqu'à l'explosion ! Et si ce soir là elle va durer dix bonnes minutes, c'est parce que Kravitz décide de se prendre un bain de foule assez hallucinant ! Alors que les zicos vont faire grimper lentement mais inexorablement la puissance du titre, leur frontman va faire tout le tour des Arènes par les premiers gradins ! Je crois qu'avec Leslie on devait avoir l'air de deux ravis du village tellement on etait incrédules :p Il est passé sur le coté de scène, puis a longé la fosse par les premières rangées de sièges, jusqu'à descendre les escaliers du fond, c'est à dire où nous etions (Lenny à trois mètres, ca le fait pas mal ;)), pour remonter les escaliers lui permettant d'aller longer les autres premières rangées jusqu'à atteindre l'autre coté de la scène pour finir la chanson en apothéose. Les gorilles n'en menaient pas large, parce que Kravitz s'arrêtaient souvent à une rembarde pour haranguer la foule, banguer le bras en l'air au son de ses zicos continuant à jouer sur scène, un vrai furieux ! Il donnait des accolades, serrait des mains, etc... Franchement, si ça c'est pas une attitude rock'n roll, plus rien ne l'est ! Evidemment c'etait le délire total dans le public, une ovation comme j'en ai rarement entendu.
Et quand après çà, pour le dernier rappel, il nous ensorcèle avec "Believe", avant de nous achever avec "Are you gonna go my way", c'est la folie pure. Cet ultime titre remue toutes les Arènes, moi ça me fout la chair de poule de voir une telle electricité positive et de me savoir dedans, de la ressentir avec des milliers de fans.
Si je n'ai qu'un seul regret à formuler, c'est de ne pas avoir eu "I belong to you" qui me tenait à coeur, mais franchement, au vu de tout le reste, je reste scotché par un tel live, et un tel Monsieur. Courez y si vous avez l'occasion. Mille fois bravo, dix mille fois merci.
Setlist :
Bring it on
Always on the run
Dig in
Fields of joy
It ain't over till it's over
Dancin' till dawn
Love, love, love
Be
Stilness of heart
I'll be waiting
Where are we running
>> Réponse (le 10/07/2008 par Loulou) Kravitz à Nîmes, c’était quitte ou double : soit un concert médiocre donné par une ex star des 90’s à la réputation .../...La suite
>> Réponse (le 10/07/2008 par lipsticky) en guest, deux groupes geniaux qui nous ont fait planer !!!
quant a Lenny que dire ? tres proche de son public, il a .../...La suite
>> Réponse (le 10/07/2008 par Annabelle) Merci d'avoir écrit cette critique, c'est tout à fait les mots qu'il fallait pour décrire le concert, ça fait plaisir de .../...La suite
>> Réponse (le 10/07/2008 par nanou) un concert top, Lenny nous a fait vibrer toute la soirée.
il a été au top... tout était au top vraiment, un super .../...La suite
>> Réponse (le 11/07/2008 par Karen) J'attendais pour ma part les 3 premiers accords de Rock and Roll is dead.. mais peu importe, Kravitz est un monument et .../...La suite
>> Réponse (le 11/07/2008 par Mika) Un concert magique!!!
Depuis le temps que j attendais de voir un concert de Lenny Kravitz en live, que lorsque ce .../...La suite
>> Réponse (le 11/07/2008 par Alomamabobo) Bonjour,
d'abord, merci pour ce résumé très bien écrit.
Pour le concert, c'est en effet un des "gros" concerts que .../...La suite
>> Réponse (le 11/07/2008 par Mimi) Merci pour cette description si détaillée de cette fabuleuse soirée.
Plusieurs jours après je profite encore de ce .../...La suite
>> Réponse (le 14/07/2008 par solene) Super concert ! je ne regrette pas d'y avoir assisté. Par contre est ce que quelqu'un peut me dire qui était la .../...La suite
>> Réponse (le 14/07/2008 par Agnès) Lenny est arrivé en ouragan dans les Arènes de Nîmes et c'est parti pour + de 2 heures de contractions des muscles .../...La suite
>> Réponse (le 14/07/2008 par antoinette) j ai adoré ce fut un instant magique plus même merveilleux il est d une générosité incroyable j étais tout en haut et .../...La suite
>> Réponse (le 16/07/2008 par anne so) extraordinaire moment....j'étais juste devant lui on pouvait pas faire plus près et je fus scotchée de voir a quel point .../...La suite
>> Réponse (le 03/08/2008) très bien résumé, tu as su très bien exprimer tout ce que tout le monde (enfin presque) a pu ressentir, du pur bonheur. .../...La suite
Lenny Kravitz + Asa + Martina Topley Bird 9 juillet 2008- Arènes - Nîmes J’ai appris deux jours avant le concert que la première partie serait assurée par Martina Topley Bird. Ca tombe bien, j’adore ce qu’elle fait, notamment ses collaborations avec Tricky. Mais je fus assez déçu. Ca manque de conviction, notamment pour .../...
J’ai appris deux jours avant le concert que la première partie serait assurée par Martina Topley Bird. Ca tombe bien, j’adore ce qu’elle fait, notamment ses collaborations avec Tricky. Mais je fus assez déçu. Ca manque de conviction, notamment pour inciter le public à participer.
Peut-être est-elle plus à l’aise quand l’auditoire vient pour elle. Là, elle donnait l’impression de se demander à quelle sauce elle allait être mangée. Elle était entourée de bons musiciens habillés en ninja, le plus dynamique étant le bassiste tout de noir vêtu et dont on n’apercevait que les yeux. Avec la chaleur qu’il faisait, il a dû déguster !
Beaucoup plus énergique fut la prestation d’Asa. Dès le premier morceau, elle a su donner le ton et faire participer la foule, même si celle-ci n’avait une connaissance des paroles de ses deux hits « Jailer » et « Fire On The Mountain » qu’approximative. Je ne connaissais pas le reste de son répertoire et j’ai beaucoup aimé. Asa a dû beaucoup écouter Bob Marley et Tracy Chapmann… Elle a su faire monter la sauce.
Une attente anormalement longue eut lieu avant que n’arrive Lenny Kravitz On oubliera vite ce désagrément. Le public (à majorité féminin) de la fosse a pu apprécier le charme du chanteur guitariste (et même pianiste sur son merveilleux piano à queue translucide). Pour ceux situés en haut des gradins, ce fut certainement différent. Pas d’écran géant, très peu de mise en scène, ce qui pour un concert de cette ampleur est plutôt décevant. C’est le seul point négatif du show.
Le reste fut irréprochable : prestation de Lenny, setlist, qualité des musiciens (le guitariste Craig Ross en tête qui a assuré la presque totalité des solos), composition du groupe (3 cuivres magiques)…
Un moment restera inoubliable : Sur « Let Love Rule », Lenny descendit de la scène pour serrer quelques mains, ce qui fit blêmir deux gardes du corps qui se précipitèrent pour le suivre. Et à la surprise générale, il se hissa jusqu’à la première rangée des gradins sur laquelle il fit quelques mètres. Inutile de dire que les spectatrices des rangées de derrière se pressaient pour essayer de toucher leur idole. Arrivé au tiers des arènes, il fut clair qu’il n’allait pas rebrousser chemin et qu’il allait terminer son tour, ce qui occasionna un mouvement de foule assez impressionnant.
Pendant ce temps, sur scène, les musiciens jouaient imperturbablement en boucle les 9 notes de « Let Love Rule ». Lenny termina son tour d’arène / bain de foule pour le plus grand bonheur de tous (toutes) sauf de ses deux gardes du corps qui ont dû demander leur démission dans la foulée. 20 minutes de bonheur extrême au milieu de deux heures magiques.
James Blunt + Nicole Atkins and the Sea + DB Clifford 01 juillet 2008- Arenes de Nimes
J’aime bien répété à qui veut bien l’entendre que je ne vais en général à des concerts qu’en vélo … et que je ne vois pas l’intérêt d’aller voir un truc loin alors qu’avec un peu de patience ça finira par passer à Marseille. Et pourtant à peine .../...
J’aime bien répété à qui veut bien l’entendre que je ne vais en général à des concerts qu’en vélo … et que je ne vois pas l’intérêt d’aller voir un truc loin alors qu’avec un peu de patience ça finira par passer à Marseille. Et pourtant à peine quelques semaines après être venu voir Radiohead dans les Arènes de Nîmes m’y revoilà déjà, et en plus en pleine semaine … mais c’est que ce soir il y a mon pote dAve (oui oui le guitariste de Qatsi) qui joue en première partie de … James Blunt
On arrive tard … enfin juste à l’heure … cette fois pas d’ennui avec les pass … je retrouve quelques têtes familières parmi les photographes et aussi parmi les gars de la sécurité (« ça change de Chantal Goya glisse-je à un qui ne me reconnaît pas). La sécu est moins à cran, car elle a reçu des consignes un peu plus souples … cette fois au moins on peut même photographier les « premières parties » contrairement à Radiohead.
Je rentre donc par derrière la scène pour découvrir DB Clifford qui est me semble t il français en fin de compte. Trio synthé/chant basse batterie … tout tourne autour de la voix et du sourire du chanteur (des petits aires de Jude Law) qui entre les morceaux s’exprime dans un français parfait (il vient du Canada). Pendant les morceaux par contre il chante en anglais dans un style que je qualifierais de sould / funk / pop / groove … (ceux qui me connaissent verront peut être ce que ça veut dire).
Ah ben d’ailleurs c’est tout à fait ça puisque même sur son myspace il définit ses influences comme « Stevie Wonder playing a Beatles song with Jamiroquai... ». Pas tout à fait ma tasse de thé … donc aussi lorsque j’aperçois dAve dans les gradins je m’échappe et vais lui dire bonjour. Je resterai à papauté avec lui jusqu’à ce que Tom son régisseur le rappelle pour qu’il vienne se préparer. DB Cillford dépassera un peu son temps mais laissera finalement la place à …
Nicole Atkins and the Sea … c’est à dire Nicole et les 4 “D” i.e. Daniel Chen, dAve Hollinghurst, Dan Mintzer, et Derek Layes pour qui c’était la deuxième date en France (où l’album n’est pas encore officiellement sorti).
Même si les arènes étaient moins remplis que pour Radiohead c’était visiblement assez impressionnant pour eux de jouer dans un tel cadre. Ca se voyait aux grands yeux et au sourire de petite fille de Nicole qui a d’ailleurs fait part de ses impressions au public lancant même quelques blagues d’à propos qui n’ont pas été comprises par un public attentif maispas forcement anglophone.
Le moins que l’on puisse dire c’est que l’accueil a été plutôt bon pour un groupe dont personne ne connaît les chansons. Pour le style et la description de se musique je vous renverrez aux chroniques de ses disques Bleeding diamonds et Neptune city … entre folk et pop avec une belle voix qui rappelle tout un tas de chanteuse intemporelles.
Sur scène c’est un peu plus rock, ce qui a permis à ceux qui en avaient envie/besoin de taper dans les mains ou se dandiner. Seule ombre au tableau de cette date, l’absence au stand merchandising d’albums … la maison de disque ayant oublié de les leur envoyer … dommage on attendra leur prochain passage … en attendant l’album est écoutable en entier sur deezer …
Après être repassé derrière la scène pour récolter leurs premières impressions, j’ai fini par repasser devant la scène pour calmer un peu le service d’ordre de James Blunt persuadé que je voulais prendre une photo de l’artiste à la dérobée. Ayant donné rendez vous à dAve et les autres peu de temps après je ne resterai donc pour James Blunt que les 2 morceaux réglementaires (pour les photos) … mais suffisamment de temps pour être surpris …
En effet je ne connaissais de lui que la balade Beautiful où on m’avait dit qu’il se déshabillait lentement dans le clip … et ce que j’ai vu là n’avait rien à voir. Il est arrivé comme une fusée, bondissant dans tous les sens, faisant mine de s’approcher du public, sourire énormes et yeux grands ouverts … c’est simple il ne tenait pas en place.
Ca n’a pas suffit tout de même à ce que je reste tellement plus longtemps. J’ai donc écouté son concert de l’extérieur des arènes en mangeant un sandwich steak frites avant que les camions ne soient pris d’assaut et je ne le reverrai qu’en raccompagnant dAve derrière et je pourrai constater qu’il n’a rien perdu de son énergie … s’affairant pour dégoter des bières pour ses invités de dernière minute … amusant.
Radiohead 14 juin 2008- Arènes de Nîmes Un moment exceptionnel!
Je découvre à la fois Radiohead en concert et les Arènes de Nîmes. Les deux m'ont transcendé! Placé dans la fosse, combien de fois me suis-je retourné pour voir tout ce monde sur les gradins tout en étant totalement .../...
Je découvre à la fois Radiohead en concert et les Arènes de Nîmes. Les deux m'ont transcendé! Placé dans la fosse, combien de fois me suis-je retourné pour voir tout ce monde sur les gradins tout en étant totalement enveloppé par le son! Je sentais les sons graves en avant et les aigus emplir tout l'espace des arènes. Bien qu'écoutant occasionnellemnt leur musique, je ne suis pas non plus un fan absolu. Mais sur scène, ils assurent réellement. J'ai réalisé que la voix de Thom Yorke (qui peut paraître plaintive pour certains sur album) s'écoute en fait comme un instrument et accompagne parfaitement les nappes électro.
Ne connaissant pas du tout l'album In Rainbows, j'avais peur que le concert ne soit essentiellement centré sur ce dernier pour sa promo. Au final, seulement quelques titres ont été selectionnés de celui-ci. Les parties électro m'ont bluffé (moi qui n'en écoute pas du tout chez moi). Et surtout le groupe a su intégrer tous ses styles, parties électro ou acoustiques ou encore rock, en mélangeant les différents albums, pour des ambiances tour à tour énergiques, envoutantes, planantes, dansantes, hypnotiques, surexcitées, riches en émotion. Ah cette voix!! J'ai encore Idiotheque en boucle en tête, avec l'image de Thom Yorke secouant la tête dans tous les sens tout en délivrant un chant aérien.
J'ai été assez déçu du public, qui a très bien réagi une fois la machine lancée, mais qui a été long tout de même pour accueillir le groupe dans une ambiance endiablée. Je suis tout de même assez fier d'avoir fait partie des 6 personnes dans la fosse (dédicace aux deux filles anglophones surexcitées qui nous ont bien aidé à mettre l'étincelle)qui se sont acharnées à produire la vague de ola qui a envahi le stade juste avant le concert, histoire de mettre un peu sous tension ce public sous Prozac. Les gars devant moi n'ont tellement pas bougé que mon blouson qui était à leur pieds en est sorti tout propre après plus de deux heures de concert! Pourtant avouez qu'il y avait de quoi bouger, sauter, danser, se balancer. En tout cas je ne m'en suis pas gêné!!
Quant au spectacle, le judicieux mélange de lumières futuristes sous néon pour nous en mettre plein la vue contrastant avec les écrans intimistes était saisissant!! Les caméras très rapprochées des musiciens donnaient l'agréable impression de les suivre en répetition alors que les sons et lumières nous en donnaient pour notre argent.
Quelques moments clés:
- l'instant où Thom s'est fait une blague tout seul en rajoutant "If you don't understand about what I say, it's ok"
- le début d'Exit Music où c'est la première fois que je vis un silence quasi religieux dans un "stade" de 10 000 personnes avec la voix du chanteur emplissant toute la fosse et les gradins nous enveloppant d'une riche émotion
- plus anecdotique : tous ces T-shirts pseudo-intello rebel que certains portaient (No Star Wars,We are in a Nuclear Area, qui signalaient bien que les détenteurs étaient contre le système mais qu'ils achetaient volontiers une gourde estampillée Radiohead) qui nous ont bien fait rire en attendant le concert
>> Réponse (le 19/06/2008 par jb) nimes - 14 juin 2008 je ne suis pas tout à fait d'accord en ce qui concerne le public, moi qui aime beaucoup Radiohead, ça ne me choque pas .../...La suite
>> Réponse (le 22/06/2008 par David) NIMES - 14 juin 2008 Petite précision, ils ont joué l'intégralité de In Rainbows, comme à Bercy d'ailleurs, mais avec 25 titres et des set .../...La suite