Devil Crockett + WD40 16 Février 2010- Enthropy - Marseille A force de faire des chroniques de rock indé lors des (excellentes) soirées Sonic Boom dans cette salle, on en oublierait presque qu’elle est (auto)gérée par des punks. Le concert de ce soir va remettre les pendules à l’heure... En parlant de pendules, je manque une bonne partie du set des Croquettes du Diable, because à cause de soucis de .../... La suite
A force de faire des chroniques de rock indé lors des (excellentes) soirées Sonic Boom dans cette salle, on en oublierait presque qu’elle est (auto)gérée par des punks. Le concert de ce soir va remettre les pendules à l’heure... En parlant de pendules, je manque une bonne partie du set des Croquettes du Diable, because à cause de soucis de voisinage, les concerts à l’Enthrophy commencent désormais à 20h en semaine.
Les Devil Crockett sont donc depuis un certain moment sur scène. On a déjà dit grand bien de ce groupe sur ce site, so pour les retardataires il s’agit d’un groupe de psychobilly, donc guitare, voix, batterie ET contrebasse (posée sur un parpaing pour la stabilité), tout ce beau monde looké entre rockers 50’s et prolos anglais. En dehors du look, ça joue sévère sur scène, fidèle aux standards du genre, avec un côté un peu crade à la Cramps (ceci est un compliment). Bon set, bonne ambiance dans le public, qui je trouve se rajeunit de plus en plus (c’est toi qui vieillit, vieux con ! me souffle la régie..).
Leur succèdent ensuite les WD40, from Besançon. Hyper lookés 80’s, avec une chanteuse qui fera chavirer les cœurs des amateurs de look keupon (dreads iroquoisés, jupette, docks montantes), leurs son est direct dans cette lignée de punk oï en français. Etrangement, ils brandissent le drapeau noir, disent des gros mots à la police nationale et font des rapprochements entre la politique de notre bien aimé président et celles des années 30 du côté de l’Italie. Enfin « disent », c’est une expression, « hurlent » serait plus à propos, tant le chant de cette jeune fille tranche avec sa frêle apparence. Autour ça joue à 200h à l’heure, dans le public ça pogotte, mon poing se tend quand est hurlé No pasaran, ça oïoïse. Le courant passe entre le groupe et la salle, contrat remplit, les amateurs du genre sont comblés, les autres auront probablement fuit dès les premières secondes.
22h30, c’est fini, double dose de rage punk dans ta face, les prolos peuvent aller se coucher pour aller au turbin le lendemain, les autres peuvent picoler peinard en écoutant de la cumbia, certains prolos pas sérieux fraternisent avec le bar.
Blah Blah + Conger! Conger! 11 Février 2010- L'Enthröpy, Marseille
Enfin, enfin, on a trouvé le bon soir pour se rendre à l'Enthröpy après un paquet de faux départs : chouette, chouette, ce sera pour les vigoureux Blah Blah et les puissants Conger! Conger! ! autant dire des valeurs sacrément sûres qu'on a déjà souvent vantées ici par le passé... En plus, on ne peut que se réjouir de l'arrivée de cette nouvelle .../... La suite
Enfin, enfin, on a trouvé le bon soir pour se rendre à l'Enthröpy après un paquet de faux départs : chouette, chouette, ce sera pour les vigoureux Blah Blah et les puissants Conger! Conger! ! autant dire des valeurs sacrément sûres qu'on a déjà souvent vantées ici par le passé... En plus, on ne peut que se réjouir de l'arrivée de cette nouvelle salle alternative, à la programmation touffue et motivée !
Bon, on pourrait aussi déplorer que 2 magasins de musique aient fermé dans le 13001 en moins d'un an (l'Enthröpy a remplacé un des deux), mais ça c'est une autre histoire. Ca fait toujours un local que ces sacs à merde de banquiers et autres agents immobiliers n'auront pas... Et puis ici l'accueil est sympa et détendu, la bière n'est pas chère et elle est même bonne (incroyable forfait de 10 € les 5 bières, qui dit mieux ?), l'endroit certes tout petit mais l'acoustique pas mal du tout. Enfin ça, on ne le verra qu'un peu plus tard, quand Blah et Blah auront fini de furer, draguer ou papoter, et daigneront monter sur scène !
Dès le départ ça joue fort et bien, sur une intro de remix noisy d'Ennio Morricone (et si c'était pas ça l'idée, ça y ressemblait). Le batteur du groupe est toujours le même que celui des Bérus (ce qui donne des petites intonations familières à la chose), la voix de Mr Blah-Punk ressemble toujours agréablement, tantôt au regretté Mano Solo époque Frères Misères, tantôt à Bertrand Cantat (oui vous savez, le cover boy de Paris Match...) ou même à François des Béru... Quant à Blah-Skin, il s'éclate toujours autant sur scène et fait plaisir à voir assaillir sa Gretsch rouge de toutes les manières possibles, avec la banane affichée en permanence.
Monsieur qui suit est un de leurs meilleurs morceaux, de la chanson française sauce punqueroque et dans un mélange parfaitement digeste, ça enchaîne sur divers morceaux pogo-punk (ou presque hard) chantés, même s'il n'y a pas tout à fait assez de monde pour déclencher une bagarre - ils ont fait largement pire que les 30 et quelques entrées de ce soir qui remplissent aux deux tiers la salle ! De même la chanson Rien est un sommet de l'absurde qu'on redécouvre avec plaisir, en attendant le match au sommet : l'arrivée de la totalité de Conger! Conger! sur scène pour un battle sonique surpuissant.
Suit alors un long intrumental jappé qui me fera penser brièvement aux transes de The Black Angels, soit un mur de guitares appuyé sur la frappe lourde du Congre en chef (on dirait que ses bras pèsent une tonne chacun). Le son afflue, reflue, et finit en apothéose sonique et fascinante : c'est superbe. Les poissons remis dans la bassine, retour aux affaires des deux zigues pour d'autres titres plus basiques - riff/solo/hurlement salace - mais tout à fait plaisants : après le rayon poissonerie, Les Problèmes des Gens nous fera même penser à de la Boucherie Production, grande époque.
Elle est Morte est plutôt dans la veine des Hurlements d'Leo, réaliste et tragicomique (mais sur un riff Béruréen, a vue de nez genre Vivre Libre ou Mourir ?), le Collectif Tricard, autre tube patenté du groupe, achève de surexciter la groupie du guitariste qui, dans la foulée, réclame et obtient après Evidemment, son fameux Boucherie que d'aucuns appellent Porcherie, en version branque et classieuse... d'ailleurs Sarkozy rime aussi bien avec porcherie pas vrai ? Le titre consacré au Petit Chef final (serait-ce le même ?) est tout à fait fabuleux et déchaîné : on a bien de la chance d'avoir les pratiquement seuls dignes héritiers du punk français alterno, ici et rien que pour nous !
Je constate alors avec soulagement que Pirlouiiiit est arrivé : il va donc pouvoir mettre des photos à la place de mes immondices - au fait on photographie aussi difficilement ici qu'à la Machine à Coudre avec un petit appareil, forcément, c'est sombre et les gens qui jouent ont la bougeotte. Conger! Conger! est en place, commence pour tromper son monde sur un petit xylophone, avant de déclencher la tempête infernale (My Neighbour's Dreams). Sonic Youth, les Melvins (itrains), Fantomas, Gomm aussi : toute cette sorte de choses furibardes, krautrock, noisy, experimental, death, pop, thrash et globalement terrifiantes, en somme, et qui nous zombifient la tête.
Parce qu'il faut savoir qu'avec ce trio, on ne rigole pas trop, ça défouraille et ça vous secoue la tripe, il y a deux fracasseurs de corde sur les côtés, il y a un type au regard fou qui cogne comme un sourd devant et chante de façons extrêmement variées, parfois même en se tapant sur la glotte ou en secouant la tête. On y joue aussi du xylophone ou du melodica s'il le faut, on entame des titres pop aigus qui finissent en thrash hurlé, ou le contraire, ou bien on joue des trucs improbables et inqualifiables : du free jazz metal miaulé, par exemple ?
Les Elektrolux au grand complet apprécient la performance en connaisseurs : c'est pratiquement génial et en tout cas tout le temps surprenant, même si à notre troisième concert on commence enfin à reconnaître les titres dont la plupart sont assez marquants. Etant hélas dépourvu de leur disque (en ont-ils seulement un ?), on ira pas plus loin sur la question que ceux écoutables sur myspace. A noter quand même, une reprise détraquée de Billie Jean au mégaphone, amusante, on finit par y onduler en rythme. Puis en regardant le chanteur se taper sur la glotte dans une chanson lente et morbide, qui se finit en hurlé-cogné par un possédé (Clouds), on se demande : mais QUI écrit des chansons pareilles ?
A minuit approchant, alors que la salle est en pleine transe, le taulier vient leur demander de refermer la porte des Enfers, après un dernier titre appelé Nevermind, tuerie dingo et destructurée : Conger! Conger! est bien le projet de rock expérimental le plus excitant du moment, et sans doute bien au delà de la cité phocéenne. Gageons qu'un jour, ils tourneront par delà les Alpes et le Rhône... et que le Monde saura, enfin. Cela dit si on pouvait déjà trouver leur disque en attendant...
Bref, on quitte la salle heureux et un peu saoûls, ravis d'une soirée à la hauteur de l'attente, avec 2 excellents groupes du cru mais de dimension nationale, tandis que Karpienia incognito semble vouloir se lancer dans une black-session improvisée au micro. Le petit plus "vieux con" de l'Enthröpy ? Le respect des voisins impose de finir à minuit, ce qui permet de ne pas se coucher trop atteint quand la semaine n'est pas finie. On reviendra sûrement bientôt donc, en espérant y refaire d'autres soirées aussi cool, cool!
>> Réponse (le 16/02/2010 par pat! congre!) merci! merci! à tous present! ainsi qu'aux blahteurs! juste pour signaler qu'on a deux cds! un de 4 titres ''icarus'' .../...La suite
>> Réponse (le 06/03/2010 par Jul) Ahrg je n'y étais pas mais pour ce qui est de trouver leur disque, il y en a deux, un qu'il faut commander sur le site .../...La suite
Johnny Hawai 3 Février 2010- Enthropy - Marseille "Johnny Hawai" : Derrière ce pseudonyme se cache le guitariste de Kid Francescoli.
La salle de l’Enthropy n’est pas très remplie ce soir mais qu’importe, on est là pour jouer.
Donc après la projection d’un documentaire sur Pavement, Johnny Hawai grimpe simplement sur scène, armé de sa guitare acoustique et d’un harmonica, avec la chemise "de .../... La suite
"Johnny Hawai" : Derrière ce pseudonyme se cache le guitariste de Kid Francescoli.
La salle de l’Enthropy n’est pas très remplie ce soir mais qu’importe, on est là pour jouer.
Donc après la projection d’un documentaire sur Pavement, Johnny Hawai grimpe simplement sur scène, armé de sa guitare acoustique et d’un harmonica, avec la chemise "de bûcheron" qui va bien. Et c’est tout en simplicité et en nonchalance qu’il nous offre ses petites balades un brin absurdes, racontant "l’histoire d’un gars qui pensait qu’il allait faire son affaire mais qui s’était planté" et d’autres textes tout aussi décalés/ loufoques (avec une petite obsession pour le "chicken" ?!), toujours en anglais. Malgré cet espèce de détachement revendiqué et d’ironie ambiante, le chanteur propose des compos travaillées et structurées, si bien qu’on se prend au jeu et que ca marche. Le micro donne un effet distordu à ce brin de voix ténu mais bel et bien présent, voilé, le tout sonne volontairement rétro, "vieilli," old school, on se croit un peu aux States dans les sixties. Il utilise parfois une pédale pour enregistrer des riffs de guitare et ajoute aussi des petites lignes de piano à ses chansons. Johnny Hawai est touchant, drôle et léger, et peuple la salle de son univers vintage, bricolé sur des petits airs un peu country, qui ne paient pas de mines mais vous bercent doucement.
Faites un tour sur son Myspace ! http://www.myspace.com/johnnyhawaii
Anything Maria 27 Janvier 2010- Enthröpy - Marseille Pour annoncer ce concert dans Ventilo (dont je rédige l'agenda), j'avais écrit : "Projet solo rock expérimental de la jeune Provençale.". Il est clair que j'avais tout faux.
AM n'est pas un projet solo, c'est une entité à peine humaine : une apparition à la fois fantomatique (le masque blanc vous empêchant de la regarder lorsque vous vous .../... La suite
Pour annoncer ce concert dans Ventilo (dont je rédige l'agenda), j'avais écrit : "Projet solo rock expérimental de la jeune Provençale.". Il est clair que j'avais tout faux.
AM n'est pas un projet solo, c'est une entité à peine humaine : une apparition à la fois fantomatique (le masque blanc vous empêchant de la regarder lorsque vous vous trouvez face à elle), cinétique (un déhanché et une voix tendue, mimant les décharges électriques qui surgissent de ses machines - synthé et guitare) et d'une sensualité hors-format (des vapeurs froides débordant de ses zygomatiques à ses jambes qu'elle tente sans arrêt de dévisser de ses bottines constamment clouées au sol en position rectiligne).
AM, ce n'est pas rock expérimental. C'est un peu plus que ça. J'avais en mémoire son concert avec Jean-Marc Montera, dans leur projet The Room, à l'Embobineuse le 25 septembre 2009. Bien qu'elle l'ait ce soir encore convoqué sur scène pour l'accompagner (surpris mais corse, il agita d'ailleurs le spectre d'une vengeance qu'on imagine terrible...), ils ne se sont pas cette fois-ci lancés dans une longue dérive (expérimentale dans une acceptation large de ce terme) électrisée. AM, c'est une tentative de faire exploser le cadre de la performance rock à l'aide de toutes les ressources disponibles : des machines balançant des samples réglés pour essayer de suivre l'entité qui sévit sur scène et des chansons déjà entendues mais dont le déroulement semble se décider au moment même où elles sont jouées sur scène (donc sans qu'on ait jamais l'impression de les connaître tout à fait).
Une fois encore, AM est à peinte humaine. Même en cherchant bien, je n'ai pas vu de "jeune Provençale" à Enthröpy, et pourtant ce n'est pas bien grand. Je n'ai pas bien cherché parce que j'avais l'attention toute éprise de la silhouette à la guitare dont j'avais remarqué le vernis rouge sur le chevalet, avant qu'AM n'annonce qu'elle venait de remarquer qu'elle avait le doigt "tout ensanglanté". Soit dit en passant, personne ne lui a tendu de mouchoir.
Mais cela est sans importance. Même si le reste du public pourrait me rétorquer qu'on ne tend pas un mouchoir à un spectre, la critique ne consiste pas à juger un public (qui a fait l'effort de se déplacer pour voir quelque chose de fondamentalement inutile : une manifestation musicale), donc je ne vous en veux pas, bande de balais dans le cul !
J'oubliais : MERCREDI 27 FEVRIER
Musique Anything Maria O!
Apparition bleue fantomatique néo-rock aux allitérations électro-mécaniques douées d'une sensualité glacée.
Enthröpy. 22h. 5 € Réagir à cette critique
Devilish Piranhas + The Lost Communists 23 Janvier 2010- L'Enthropy - Marseille Soirée rock tendance poisseux et torride ce soir à l’Enthropy, décidément the place to be pour les amateurs de musiques sans paillettes ni fioritures. A noter pour les gens pleins de préjugés, que les punk qui tiennent le lieu n’en ont pas vu qu’ils ouvrent leur programmation à du rock indé, du hip-hop, de la cumbia.
Devilish Piranhas est .../... La suite
Soirée rock tendance poisseux et torride ce soir à l’Enthropy, décidément the place to be pour les amateurs de musiques sans paillettes ni fioritures. A noter pour les gens pleins de préjugés, que les punk qui tiennent le lieu n’en ont pas vu qu’ils ouvrent leur programmation à du rock indé, du hip-hop, de la cumbia.
Devilish Piranhas est un groupe garage constitué autour des deux piliers des Dirteez, à savoir la sensuelle et féline Miss Wild Cat lou à la guitare et le plus reptilien Klint Lhazar, accompagnés de deux pistoleros de la jeune garde, Key’s batteuse de pas mal de formation dont les Stewpot et Al Deamon de Vaginal Liquid, trois formations dont on ne pense que du bien.
On s’éloigne de l’influence Crampsienne dont se réclame les Dirteez, pour un set moins langoureux, plus dans l’urgence Ramones / Gun Club, avec un côté parfois Johnny Cash dans la rythmique. Les quatre membres, chacun dans leur genre, assurent avec morgue et surtout grande classe. De la pose rock’n’roll qu’on aimerait voir plus souvent !
The Lost Communists sont plus serrés sur scène : batterie, basse, guitare, orgue et un chanteur, espèce de Prince indo-pakistanais. Vous avez un coup de blues ? Pas le moral ? Une libido en berne ? Foncez voir les Communistes Perdus que le Parti a eut la bonne idée de ne pas envoyer au goulag pour leur rééducation, mais plutôt chauffer les salles de concerts. Parce que sue scène, c’est tout bonnement jouissif !
Un garage qui défouraille, un Farfisa hyper groovy, et parfois limite psyché (le jOhn Lenon qui se tient derrière est complètement surexcité), et ce putain de chanteur, remonté comme pas deux, qui a la soul dans le sang. Le public est complètement à fond, ça danse, les déhanchés sont (plus ou moins selon l’état d’ébriété) sensuel. Tout le monde étant à fond, on sortira de là exsangue et totalement emballé.
>> Réponse (le 30/01/2010 par flag') Je n'aurais pas raté ma soiré...
D'abord, parce que j'ai découvert un lieu, l'Enthropy. Et que force est de constater .../...La suite
La Mort, Last Fucking Delight, Jungle Fever 16 janvier 2010- Enthropy - Marseille surprenante soirée dans un lieu très sympa ou la déco est à voir (à admirer, je dirai...,fresque entre constructivisme et 1984).
premier groupe: la mort, sorte de black atmosphérique avec larsens et montées lancinantes un rien de hardcore dans le fond, le chanteur souffre pour nous. c'est un rien misanthrope, c'est la mort. du Black sabbath revu .../... La suite
surprenante soirée dans un lieu très sympa ou la déco est à voir (à admirer, je dirai...,fresque entre constructivisme et 1984).
premier groupe: la mort, sorte de black atmosphérique avec larsens et montées lancinantes un rien de hardcore dans le fond, le chanteur souffre pour nous. c'est un rien misanthrope, c'est la mort. du Black sabbath revu et corrigé versus Napalm death. Groupe marseillais formé depuis peu, mais dont les membres viennent de différentes formations.
le deuxième groupe, des nantais Last fucking delight : du bon vieux punk bien de chez nous, un petit coté rock 'n'roll, on voit qu'ils sont bien rodés pour la scène, dommage qu'il n'y ait pas assez de monde... car belle énergie.
le troisième c'est Jungle fever un groupe d'Avignon bien connu déjà, la salle se remplit à bloc forcement le public était surtout venu pour eux. ils ont cassé la baraque, c'était fantastiquement génial!!!.
la soirée est monté crescendo du plus calme au plus enivrant. Pogos à gogo, rythme voodoo ensorcelant, une soirée géniale à 5 euros, trois style très différents et finalement c'est peut être ça qui à fait la différence des autres concerts ou les groupes sont souvent si semblables, juste un bémol : en ouverture et fermeture du concert une mauvaise entrée en matière, de la musique sud américaine style salsa...
C'est pas que ce soit mauvais, c'est surtout que pour une soirée à tendance garage (dans l'ensemble) ça gâche un peu le plaisir. une bonne soirée à thème c'est aussi entre les groupes. Merci aux groupes qui nous on fait passer une bonne soirée. Réagir à cette critique