Accueil Paloma - Nîmes
Dimanche 21 octobre 2018 : 13587 concerts, 25206 chroniques de concert, 5229 critiques d'album.
Paloma - Nîmes

Paloma - Nîmes

250 Chemin de l'aérodrome
30000 Nîmes

Plus d'info :

1 750 personnes

Smac de Nîmes Métropole.
Un projet artistique autour de courants musicaux tels que le rap et les cultures hip hop, les musiques électroniques, le jazz, et les musiques improvisées, le rock, la pop et les musiques indépendantes, les musiques du monde ou le reggae. Un projet artistique dont la colonne vertébrale sera la découverte, la promotion et la diffusion des musiques actuelles et amplifiées à travers la programmation d'artistes locaux, nationaux et étrangers, avec un souci constant de donner à entendre les nouvelles tendances artistiques. Un projet tourné bien évidement sur la musique mais aussi sur le numérique et le multimédia. Entre innovation, éclectisme et diversité, celui-ci se doit d'être exigeant et cohérent avec le projet local.

Source : /www.paloma-nimes.fr
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Paloma : Dernières news

Anna Calvi en concert Salle Pleyel + tournée [Le 29/09/2018] Anna Calvi sera en concert à la Salle Pleyel, à Paris, le 30 janvier 2019 et en tournée française partout en 2018 et 2019 pour présenter son nouvel album, "Hunter". Toutes les dates + billets en vente en un clic ici :
En concert le 26/01/2019
Anna Calvi en tournée française en 2018/2019 [Le 24/08/2018] Après ses concerts à La Gaîté Lyrique à Paris en juin 2018 et au festival Rock en Seine fin août, Anna Calvi sera en tournée française en 2018/2019 pour présenter son nouvel album, "Hunter" (31 août 2018) : Splendid à Lille, Sirène à La Rochelle, Stereolux à Nantes, Radiant à...
En concert le 26/01/2019

Paloma : les dernières chroniques concerts 73 avis

Coeur de Pirate + Gael Faure

Critique écrite le 09 octobre 2018, par Lionel Degiovanni

Paloma, Nîmes 3 octobre 2018

Coeur de Pirate + Gael Faure en concert

Ce soir, découverte sur scène de deux artistes francophones à Paloma (Nîmes)... L'un du terroir français, et plus précisément de l'Ardèche, et l'autre, qui vient de l'autre côté de l'océan. Gael Faure On démarre la soirée avec la première partie, il s'agit de Gael Faure. Pour faire un peu les présentations, ce jeune artiste est découvert lors de la quatrième saison de la Nouvelle Star en 2005 où il atteint la demi-finale. Apres deux ans au calme, il débute sur scène en 2007 en présentant ses compositions. Pendant plus d'un an et demi, le chanteur travaille sur son premier opus avec Serge Khalifa, producteur indépendant. Il enregistre son premier album Jardin en ville avec la collaboration de Nadia Farès mais aussi avec de prestigieux musiciens comme Rob Harris et Matt Johnson. Enregistré à Paris et à Londres, son album atteint la deuxième place des ventes d'albums sur la plate-forme numérique Virgin et la cinquième place des ventes d'album de variété française sur iTunes Store. Le compositeur et interprète enchaîne avec beaucoup de scènes en France et en Belgique. En janvier 2012, le chanteur signe un contrat chez le label Jive Epic du groupe Sony Music Entertainment. Tété, Ben Ricour, Chet, Jean-Louis Piérot, Barcella mais... Lire la suite

Interview de Ty Segall à l'occasion de la sortie de l'album Joy, enregistré en duo avec White Fence

Interview réalisée le 21 juillet 2018, par Pierre Andrieu

Paloma, Nîmes Juin 2018

Interview de Ty Segall à l'occasion de la sortie de l'album Joy, enregistré en duo avec White Fence

De passage au This Is Not A Love Song Festival pour promouvoir l'excellent album "Freedom's Goblin" avec un concert flamboyant sur la grande scène plantée devant la salle de Paloma à Nîmes, Ty Segall vient de sortir le 20 juillet "Joy", un très bon disque de pop garage sixties en compagnie de son pote Tim Presley, du groupe White Fence. On a profité du nouveau show de Ty à TINALS (où il est invité permanent visiblement, puisqu'il y joue - presque - tous les ans !) pour poser quelques questions au très prolifique songwriter (disponible, souriant, aimable et drôle) à propos de l'album "Freedom's Goblin", de la tournée consécutive à cet opus, du deuxième disque signé Ty Segall/White Fence mais aussi de Charlotte et Serge Gainsbourg, de Steve Albini, des Beatles, de Mike Donovan, de Guns n' Roses, de sa passion pour les chiens et... de plein d'autres choses ! C'est parti pour cette interview réalisée en duo avec Titouan Massé : Comment se passe ta tournée actuelle avec le Freedom Band ? Ça a l'air assez intense, il y a beaucoup de dates et pas mal de trajet entre ! Ty Segall : C'est cool, jusque-là tout se passe bien ! C'est vrai que c'est un peu intense comme rythme, mais ça me convient. Toutes les tournées sont comme ça... Si tu... Lire la suite

Mattiel (TINALS This Is Not A Love Song Festival 2018)

Critique écrite le 05 juillet 2018, par Pierre Andrieu

Paloma, Nîmes 2 juin 2018

Mattiel (TINALS This Is Not A Love Song Festival 2018) en concert

Il fait beau, il fait chaud à Nîmes, on a passé une très bonne soirée la vieille à Paloma avec The Jesus And Mary Chain et Warmdusher (entre autres), la très douée Mattiel déboule tout de go sur la scène extérieure Bamboo au fond du site du festival This Is Not A Love Song... On est BIEN ! C'est parti pour un superbe concert de celle qui vient de signer un mirifique album éponyme lardé de titres de rhythm and blues / soul absolument imparables. Très bien entourée par un gang de fiers à bras sachant ferrailler façon rock 'n roll comme caresser dans le style rhythm and soul, Mattiel Brown irradie la scène d'une présence qui se situe au delà de l'intense. Sa voix grave, racée et puissante, son attitude volontaire et directe, tout concourt à tétaniser positivement le spectateur éberlué dès les premières secondes du show. Cette jeune femme brune originaire de la bonne ville d'Atlanta, Georgia (un endroit délicieux où on a quelques souvenirs marquants) brûle littéralement les planches. En la voyant faire son... Lire la suite

Deerhunter (TINALS This Is Not A Love Song Festival 2018)

Critique écrite le 03 juillet 2018, par Pierre Andrieu

Paloma, Nîmes 3 juin 2018

Deerhunter (TINALS This Is Not A Love Song Festival 2018) en concert

Curieusement placés en ouverture de journée (peu après 18 heures !) sur la grande scène extérieure du This Is Not A Love Song Festival, les très rares et déjà cultes Américains de Deerhunter procurent une très bonne dose de rock indé noisy aux fans de musique pop pas comme les autres, ceux là même qui ont sérieusement envie de se taillader les veines en assistant à un show formaté pour les stades et aseptisé pour les foules décérébrées de Phoenix... Oui, avec le génial et taciturne Bradford Cox - qui ce soir semble d'humeur badine car il a passé l'après midi avec les Breeders, qui attendent leur passage et à qui il dédie presque tous les morceaux - on est à des années-lumière du consensus mou, du facile, du radiophonique. Et ça fait du bien ! Même en extérieur et en plein jour, l'effet trippant de la musique de Deerhunter opère à plein régime, les effluves pop psyché bruitiste se révélant enivrantes du début à la fin du show... La tête rafraîchie par une petite averse bienvenue en début de set, on peut tout à loisir laisser divaguer son esprit au gré des... Lire la suite

John Maus (TINALS This Is Not A Love Song Festival 2018)

Critique écrite le 28 juin 2018, par Pierre Andrieu

Paloma, Nîmes 2 juin 2018

John Maus (TINALS This Is Not A Love Song Festival 2018) en concert

Ouch ! Le gentil taré John Maus en ouverture du deuxième jour du This Is Not A Love Song Festival peu après 18 heures dans la grande salle de Paloma, il faut avoir le cœur bien accroché pour attaquer direct avec pareil concert ! Venu présenter ses derniers disques Screen Memories et Addendum, le mec se lance dans un set mémorable et complètement hystérique où son comportement incontrôlable (il hurle comme un possédé, se met des coups de poings et des gifles dans la tronche etc etc) est en claire opposition avec la musique délivrée, une sorte de synth pop à la fois mystérieuse, planante, gothique et remuante. Un truc plutôt dérangé certes, mais qui pourrait être assez lisse (il y a beaucoup de synthés un peu kitsch et qui sonnent parfois à la A-Ha !) si tout cela n'était pas chanté par un vocaliste totalement habité faisant penser à un croisement audacieux entre Ozzy Osbourne (il y un air de ressemblance entre les deux et leurs côtés psychiatriques les rapprochent) et Iggy Pop, pour la déglingue scénique et les litres de sueurs déversés. Un croisement réalisé sous le haut patronage de John Carpenter, auquel on pense pour cette... Lire la suite

Warmduscher (TINALS This Is Not A Love Song Festival 2018)

Critique écrite le 27 juin 2018, par Pierre Andrieu

Paloma, Nîmes 1er juin 2018

Warmduscher (TINALS This Is Not A Love Song Festival 2018) en concert

Malgré l'absence "pour raisons techniques" (ha ha ha, on n'ose imaginer à quoi cela correspond en vrai !) d'un des membres du groupe, Saul Adamczewski, également partie prenante dans les excellents Insecure Men (dont le concert prévu ce soir est annulé, donc), le groupe Warmduscher a parfaitement rempli sa mission lors du This Is Not A Love Song Festival à Nîmes. A savoir, déclencher le même chaos sur scène qu'à l'écoute de son dernier album, Whale City, sorte d'ode punk tarabiscotée au grand n'importe quoi, un disque truffé de tubes régressifs parfaits pour péter les plombs en tout bien tout honneur, ou en se vautrant lamentablement dans la fange. Perché sur la petite scène extérieure du festival organisé à Paloma, Warmduscher se présente donc en version quatuor punk à 21 heures 30 avec le chanteur fou Craig Louis Higgins Jr, dans le rôle du chef de bande aux faux airs de prédicateur allumé, le percutant bassiste/choriste Ben Romans-Hopcraft (également dans Insecure Men), le guitariste décavé Adam J Harmer (qui officie dans les immenses et satellisés Fat White Family) et un batteur pas maladroit, Jack Everett (qui ressemble de loin à Ray Davies des Kinks)... Le boulot de ces quatre mecs est de créer une sorte de cathédrale de... Lire la suite

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