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Vendredi 14 mai 2021 : 11352 concerts, 25885 chroniques de concert, 5284 critiques d'album.

Chronique de Concert

The Libertines

Elysée Montmartre _ Paris 18 juin 2003

Critique écrite le par

Après avoir annulé une première fois en mars pour des raisons obscures (officiellement pneumonie de Carl Barrat...), les anglais se produisaient enfin à Paris. Et ils étaient pour le moins attendus au tournant !
Salle bien remplie, public impatient, bonne 1ère partie (M.A.S.S., à suivre sérieusement) : tout se présentait pour le mieux avant l'arrivée des Libs sur scène.
Là, c'est la désillusion : Pete Doherty (l'un des 2 leaders) est tout simplement absent.
A sa place, on a droit comme 2ème guitare à un gros boulet qui enchaînera les fautes d'accords pendant la petite heure de concert.

D'après les échos que j'ai eu en parlant après le concert avec des techniciens anglais présents sur place, Doherty est bien mal foutu en ce moment. Complètement défoncé (crack ? héro ?), il n'a pas pu faire le voyage jusqu'à Paris et ne devrait pas être lù, non plus pour la date prévue aux Eurockéennes le 5 juillet.

Revenons-en au concert. Faute de Doherty, c'est Barrat qui a porté tout le set sur ses épaules, chantant chaque titre et assurant de façon désordonnée le spectacle sur scène.
John Hassal à la basse est resté comme d'hab très statique et plutôt en retrait. Gary Powell a fait convenablement son job à la batterie.
Dès le départ, Barrat (complètement HS lui aussi) massacre "Horrorshow". Il en fera de même quelques instants après avec "Up the bracket" et "Vertigo". L'album fantastique pondu par ces 4 branleurs ne méritait pas ça ! Grosse déception même si, avec les minutes qui passent, le jeu des Libertines s'améliore et que certains titres claquent bien ("Tell the King", "Begging", "The good old days"). 3 nouveaux morceaux sont aussi de la partie. Même s'il est difficile de juger vu la prestation du soir, ça semble prometteur.
Au bout de 50 minutes, après un bon petit "the boy looked at johnny", les types plient bagage. Rappel. Ils reviennent alors jouer "What a waster" et "I get along" et puis au revoir.
Bon sur la durée, on ne peut pas dire grand chose vu qu'ils ont joué tout leur album (excepté Radio America) + 4 autres titres.
Mais pour le reste, ça restera une soirée bien moche.

La communication avec le public fut proche du néant (aucune transition entre les titres et juste quelques mots de remerciement en anglais vers la fin) et surtout, alors que tout le monde s'attendait à une grosse claque, le groupe fut loin d'être bon.

A revoir dans de bonnes conditions donc.
Avec le groupe au complet et en forme, il y a moyen d'avoir quelque chose de très bien, ça se sent.
Et cela a d'ailleurs été confirmé par les quelques chanceux qui avaient pu assister aux concerts du groupe à Bordeaux et Angers durant l'automne 2002. 2 prestations qui avaient fait parler...

 Critique écrite le 15 juillet 2003 par one strange guy


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