Pour ma part, c'était mon premier festival et je suis ressorti de cet endroit bien joyeux !!! Vraiment on trouve tous les groupes que l'on veut, c'est énoooorrmmmee!!
On commence par le 8 tout d'abord avec hollywood pornstars un groupe de rock assez bourrin mais bien en concert, ensuite deportivo : une explosion de son !!! Super groupe...
Après un petit groupe francais bien sympa nommé jamait s'est produit, c'était toujours aussi cool!!
Ensuite on vient a une déception du festival : mickey 3D, vraiment pourri sur scène bien qu'ils aient écrit des chansons pas trop males...ensuite je crois qu'on est passé a sinsémilia : bon concert qui m'a donné bien soif!! Mais ils jouaient trop du dernier album...
On passe au 9, la meilleure journée a mon goût: on commence par AS dragon un bon groupe français avec une chanteuse charismatique!! Ensuite on a fait les ogres de barback, vraiment exceptionnel (peut être parce que je suis fan!), ensuite nous avons fait luke concert toujours assurément bien, un des meilleurs du festival pour moi!!
Un peu plus tard nous avons fait les têtes raides encore un concert qui bouge!!! (Entre temps nous avons fait garbage qui maîtrise bien sur scène!!). Et pour finir un concert reposant mais tout de même énorme: la rue kétanou : gigantesque!
Le dernier jour, le 10: on commence par debout sur le zinc un groupe terrible !! Avec beaucoup de musiciens. On passe à mouss et hakim deux gars issus de zebda, pas mal...
Ensuite une française assez délirante sur scène : camille, avec trop de monde... juste après on a enchaîné sur steel pulse un vieux groupe de reggae vraiment cool mais un peu monotone, et pour finir le festival : deux concerts assez géniaux, d'abord avec le groupe breton revenu : matmatah qui sait foutre le feu comme on dit ... et puis pour tranquilliser l'esprit après tous ces concert, on finit avec tiken jah fakoly qui impose une musique relax, reggae donc...!!!
Tout ça pour dire qu'il ne faut pas hésiter à aller à solidays pour d'abord voir ces concerts mais surtout se battre contre le sida!
Tout avait pourtant bien commencé avec les Tahiti 80, toujours Pro, proches et bonnes Vibes, as usual !
Mais Voilà qu'"on" a programmé juste derrière un groupe nommé Syd Matters, ovni bruyant, désorganisé (surtout après un Tahiti 80 impeccable), n'esquissant pas le moindre intérêt pour un public qui a malgré tout tenue le coup et a applaudit poliment ... en attendant AS Dragon.
Vint le moment tant attendu : AS Dragon ! Premier morceau rentre dedans, bien exécuté. On se dit : ça va chier ! Deuxième morceau, le claviste pousse trop fort sur ses machines et le tout se fraccasse par terre ! il ramasse pendant que le groupe finit tant bien que mal. fin du deuxième morceau, le public attend et Natasha commence à avoir une montée de "j'sais pas koi" et là :c'est le drame !
S'ensuivent deux morceau pendant lesquels le claviste rebranche tant bien que mal ses machines et Natasha se débranche progressivement de son rôle : le chant ! Je n'en dirais pas plus le désagréable à ses limites... Tjs un coup de chapeau au guitariste et au batteur : Monstrueux d'efficacité !
Voilà nous n'avons pas fini le concert et sommes partis avant la fin tant c'était à la dérive, désolé Mr Burgalat vous auriez mieux fait de nous chauffer pendant l'apéro et l'heure de retard et d'attente avant le concert ! Réagir à cette critique
Meilleure journée du festival, faut dire que l’on bénéficiait d’une affiche de luxe et que le samedi est le jour qui a attiré le plus de monde.
Funky brewster démarre sur la petite scène : le set est vraiment très sympa malgré des voix hip-hop par moment et les cuivres qui cassent un peu les oreilles.
A.S Dragon lance sur une grand scène son set electro rock sexy ; habillés en blanc, ces types s’en sortent à merveille malgré un son assez pourave.
Ensuite on a droit à une merde abominable que seule une profonde indifférence de ma part pourrait décrire, mais je vais quand même en parler afin que d’innocents mélomanes ne se fassent pas piéger et aille la voir Tete : un mec complètement crasseux, lamentablement défoncé, et dont la voix perce les tympans jusqu’à la limite de la migraine. ; le tout sous une soleil de plomb. De plus tous les morceaux se ressemblent cruellement, mais ça semble tout de même faire la joie d’une poignée de rastakouères ; oublions tout ça.
Paul Personne ensuite, qui démarre en acoustique puis continue sa lancée sur des morceaux plus pêchus : le set est carrément vivant, malgré la ressemblance avec Bob Dylan sauf que Monsieur Personne joue super bien de la gratte lui (moi qui aime pas trop le blues ça m’a rapidement scié). Son excellente prestation s’achève sur un long blues et un rock’n’roll du feu de Dieu .
On aperçoit Cali plus loin sur l’autre scène et ça a l’air de bien bouger : le bougre s’y prend comme pas deux pour réveiller l’ambiance, il offre également un long slam et parcours ainsi une longue distance sur les mains des fans.
Enfin Patti Smith, la grand dame du rock monte sur scène. Outre les quelques jeunes excités qui réclament Rock’n’roll nigger, l’audience des premiers rangs est majoritairement constituée de vieux. Le sol est recouvert de tapis pour l’arrivée de Patti qui arbore sa veste de costard démodée, son T-shirt peace et son jean sale et troué : elle attaque avec Tramin : on peut donc dire que ça commence mal puisque ce morceau est trop mou et que la madame en chie pour chanter. Stride of the mind et Jubilee mettent un peu plus l’ambiance, façon de parler d’ailleurs parce que ça ne bouge pas, ça ne chante pas … RIEN !!!
Dédicace à ceux qui se sont opposés au conflit en Irak, puis Break it up (superbe) et Beneath the southern cross sont balancés (magnifiques toutes les deux). Sur 25th Floor (enfin un morceau d’Easter), elle prend sa guitare mais n’en joue pas une seule note, elle se contente de cogner dessus et d’en bousiller les cordes en crachant partout. Suivent Cash (pffff …dispensable)et un autre morceau calme angoissant ou elle joue de la clarinette Seven ways of going.Ca continue sur Dancing barefoot, franchement moyen. Longue intro au piano avant Free money qui fout bien la sauce même si elle zappe la moitié des paroles et donne l’impression qu’elle va s’effondrer à tout moment. Le meilleur morceau joué ce soir reste sans doute Gandhi, très long et progressif qui s’achève sur une apothéose d’effets sonores et vocaux.
En rappel « this song is for tout le monde » et Peaceable kingdom déclenche quelques sanglots parmi l’auditoire. Gloria au final qui fout enfin la patate dans le public ; c’est quand même malheureux d’avoir du attendre le dernier morceau pour voir un peu de bordel.
Le show était en tout cas excellent, même si de nombreux titres manquent à l’appel (setlist festival oblige) : où sont passés les anciens Ghost dance et Because the night ? les nouveaux Gung Ho, Blakean year et Radio Baghdad ou Trespasses ? Espérons qu’au zénith on y aura droit et que ce sera plus vivant. Autre très gros défaut : le niveau sonore trois fois trop bas, le son est parfait mais à un niveau qui ne permet pas d’apprécier toutes les subtilités musicales.
Pendant l’heure qui précèdera Matthieu Chédid, le festival connaîtra le plus gros moment de folie : les premiers sont aussitôt broyés et les évacuations évanouissement se font par dizaine : le service d’ordre qui garde quand même le sourire est débordé tant la fosse se vide. Les bouteilles d’eau sont descendues vitesse grand V, le tuyau d’arrosage ne cesse de fonctionner et l’impatience grandissante de la tête d’affiche se fait d’autant plus sentir.
A la nuit tombée, le labo investit l’espace sous le feu nourri des applaudissements…argg ! on étouffe ! Matthieu sort de Billie, la guitare rose géante et lance les hostilités sur les indetrônables Mon ego et Monde Virtuel. Comme sur les autres dates, il demande ensuite le silence et l’arrêt des mouvements de foule pour pouvoir nous regarder dans les yeux, puis se barre, laissant la scène à Vincent Ségal qui envoie son prélude au violoncelle éléctrique qui introduit finalement La Bonne Etoile un peu trop molle. En revanche Souvenir du futur casse tout sur son passage et on se fait de plus en plus écraser, (mêmes les fans sont contraints de se faire sortir, laissant leurs godasses derrière eux), cela dit avec 70 000 personnes qui poussent derrière c’est compréhensible. Un mec arrive à monter sur scène et à échapper aux vigiles avant de s’éclipser.
8 fans montent sur scène et se mettent à danser sur l’intro de Mama Sam dont l’accrocheur refrain et la gestuelle de fin font de ce morceau l’un des plus agréables de la soirée. On calme le jeu sur à A tes souhaits ou Matthieu cesse de danser avec ses fans, les pousse à s’envoyer un slow et s’acharne ensuite sur un vieux piano. Ma melodie ensuite nous fait presque pleurer tant elle est prenante et belle. A la fin une guitare tombe du plafond et la vedette se paye un superbe solo qui fait transition avec le très électrique Complexe du corn flakes durant laquelle il s’amuse à la faire rebondir comme un gamin. Psyko Bug toutefois moyen déboule sur la Cardiac Danse intérprétée par DJ Shalom : le groupe au complet livre une chorégraphie sympa : Matthieu lâche une petite voix electro et se met à danser derrière un écran en ombre chinoise. Shalom fait rugir ses machines laissant à Seb et Cyril le temps de se payer un long slam (malgré les vigiles qui tenteront en vain de les en dissuader). C’est au tour du même DJ de se laisser porter tout en jouant un solo de basse en évitant pas d’en foutre le manche dans la gueule des mecs qui sont en dessous.
Enfin le moment le plus attendu du show : Le Gimmick dans une version plus vivante qu’en album, précédée de l’intro connue d’Highway to hell d’AC/DC. Un fan en rose est ensuite invité à monter sur scène (Anthony je crois) et nous lâche un morceau de rock funky, la guitare de Monsieur M en main. « J’ai une petite pensée pour ma grand-mère (Andrée Chédid), oui je l’aime ». Voilà pour la petite phrase avant Je dis aime, sublime en tout point. Qui de nous deux par contre saoule franchement et dure trop longtemps : deux fans habillées en guitare rose dansent pendant toute la chanson sur les backdrops.
Pour le rappel, on a droit à Onde sensuelle en acoustique, puis à la légendaire Machistador qui commence elle aussi en acoustique (dommage ça perd un peu de sa puissance). Un nouveau morceau est annoncé et Matthieu nous en fait chanter le refrain plusieurs minutes durant jusqu’à ce que tout le monde connaisse par cœur. Ainsi se termine le meilleur show du festival sur En tete-atete ; les rangs se desserrent enfin. La marque de la barrière sur les côtes ne disparaîtra toutefois qu’au bout de 3 jours.
Un peu naze après je l’avoue, je n’ai pas assisté aux autres groupes de la soirée. Veuillez donc excuser votre serviteur pour l’absence de critique les concernants.
set list de M : Mon égo / Monde virtuel / Prelude + La bonne étoile / Souvenir du futur/ Mama Sam / A tes souhaits / Ma mélodie + Guitar solo / Le complexe du corn flakes / Psyko bug + Cardiac danse / Highway to hell + Le gimmick + Gimmick fan / Je dis Aime / Qui de nous deux / Onde sensuelle (Acoustique) / Machistador / En tête-à-tête
AS Dragon est peut être le plus anglophile des groupes de rock d'ici, même si certains titres sont chantés en français, que ce soit dans leur musique très 60's ou leur dégaine. Une section rhythmique impeccable au service d'une chanteuse pour le moins aguicheuse, qui aime les tenues moulantes et les grimaces en tout genre. D'aucuns trouveront qu'elle en fait trop mais leur répertoire taillé pour la grande scène nous fait passer un bon petit moment.
Les jeunots Belges Girls in Hawaii confirment sous le chapiteau l'impression eu à la sortie de leur premier disque. A savoir de la pop agréable et sans complexe, mais au bout de quelques morceaux on a l'impression d'avoir fait le tour. De bonnes mélodies et un contact humble avec le public, mais l'ensemble n'est pas assez original pour laisser un souvenir imperissable. Une chose est sûre, ils ont du potentiel et on les reverra avec plaisir.
"J'suis Daniel Darc, et ce concert est pour Marlon Brando" nous assène d'entrée l'ex taxi girl avec sa gouaille légendaire et une dégaine, comment dire, décadente à souhait. Tour à tour touchant (tout comme l'est son album "Crêve coeur" auquel le concert a fait la part belle) et drôle, notamment pendant "Je me souviens, je me rappelle" introduit cyniquement par "la maison de disque a decidé que c'était le single" et interrompu en plein milieu avec une présentation hilarante de son groupe "applaudissez le clavier, il s'est farci Jean Louis Murat pendant 14 ans". Mis à part "Chercher le garçon" et "Quelqu'un comme toi" pas de classique de la periode Taxi Girl au grand dam de certains fans, mais les nouveaux titres sont très bons ("Mes amis", "Et quel crime" sont autant de tubes en puissance) et sa présence scènique impressionne et force le respect.
Buck 65 en revanche a déçu, comparé à ses précedentes prestations à marsatac et au moulin. On se réjouissait de le voir accompagné d'un groupe mais au vu du résultat ce n'était pas forcément une si bonne idée que ça, les morceaux perdaient leur originalité et se ressemblaient un peu tous. On a la désagréable impression qu'il cherche à mettre dans sa poche les allergiques au hip hop à grand renfort de guitares et de cris rendant meconnaissables ses excellents "463" et "Wicked and weird", dommage.
Alors que son dernier album a relativement déçu, PJ Harvey a livré un des concerts les plus impressionants du festival, en tout cas le meilleur de ce deuxième soir. Maginfique en mini robe stylée periode "To bring you my love", elle a donné une leçon de classe à toutes les apprenties rockeuses apparues ses débuts. Son groupe était comme d'habitude impeccable et elle semblait habitée par ses chansons que ce soit les nouveaux titres que les classiques "dress", "victory", "good fortune", "perfect day elise", "big exit" et même "down by the water" malheureusement gaché par un fou rire, quoique ça nous a permis de la voir sous un jour plus humain, rigolarde là ou ses textes sont boulversants.
On aurait aimé se remettre de ce choc avec les amusants Scisso Sisters mais leur concert à la plage a sauvagement été avancé d'une heure sans que ce soit clairement indiqué, nous privant d'un des show attendus avec le plus de curiosité.On a quand même pu voir 5 derniers morceaux et profiter de la folle reprise de "Confortably numb" (fantastique en live), se trémousser sur "music is the victim" et le discoîde "Filthy gorgeous" entre autres.Sans oublier d'admirer leurs tenues affriolantes : immense décolleté pour la pulpeuse Ana Matronic et incroyable pantalon taille basse et pailleté pour Jake Shears le chanteur qui est en plus d'être sexy est une vraie bete de scène. Seul le slow dégoulinant de fin pouvait à la limite tempérer notre excitation, mais on sors de là aussi frustré d'avoir raté le début que soufflé par cette bande d'hurlubelus souvent incompris par chez nous, mais néanmoins numéro 1 chez nos voisins anglais.
Le clou de ce samedi, c'était bien évidement les Pixies, la tete d'affiche qui a fait le plein et ravi tout le monde. On le sait tous c'est une reformation pour le fric, mais on marche quand même dans la combine, nostalgiques de leurs albums et allechés par les nombreux compte-rendus de cette tournée lus sur la toile. Je n'imaginais pas Kim Deal aussi enveloppée, et le reste du gang cranes rasés, en n'ayant vu que Franck Black il y a quelques années déjà. Ce qui frappe aussi c'est le coté statique sur scène, si leurs chansons sont auditivement jouissives on ne peut pas en dire autant du coté visuel. L'ensemble était très bien, en particulier la dernière demi heure avec dans l'ordre les tubes "Tame", "Here comes your man", "Nimrod’s son", "Holiday song", "Where's my mind ?", "Vamos" et au rappel "Wave of mutilation", "Debaser", et enfin le bien nommé "Gigantic" qui résume parfaitement l'aura de ce groupe. Personellement j'ai préféré PJ mais c'était également un des temps forts de ces Eurocks.
AS Dragon + Mrs Deadqueen - 08 avril 2004 - Poste à Galène - Marseille Petit rectificatif pour ce concert et bémol aux critiques.
Premièrement, Mrs Deadqueen n'était pas catastrophique du tout! En effet, le chant n'est pas encore au point, mais que dire de la .../...
Petit rectificatif pour ce concert et bémol aux critiques.
Premièrement, Mrs Deadqueen n'était pas catastrophique du tout! En effet, le chant n'est pas encore au point, mais que dire de la prestation scénique! Y a t'il bcp de groupe du "coin" capable d'avoir une telle prestance...et de dégager une telle énergie?
Deuxièmement, AS Dragon s'est, certe, épuisé face au public marseillais tjs aussi mou, mais le groupe n'était pas aussi éfficace que prévu, (une heure de show moyen moyen moins, voir ennuyant) pour attendre un final conceptualisé et quelque peu travaillé(certainement durant les balances!).