
Zach Condon et sa troupe de musiciens bigarrés formant
Beirut réussissent à mélanger harmonieusement la folk music, la pop mélancolique et les sonorités slaves des orchestres réunis pour les mariages et les enterrements dans les Balkans… Le résultat est magnifique, saisissant, envoûtant et permet de passer du rire aux larmes comme dans un film d’Emir Kusturica. C’est si beau qu’on voudrait que la folle sarabande des ukulélés, des trompettes, des orgues, des accordéons, des cordes et des voix ne s’arrête jamais. Nouvel album, intitulé
The Rip Tide (30 août 2011, lire la chronique du disque
ici), et concerts en 2011 !