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pour Eric McFadden

Artiste : Eric Mcfadden   Titre :  Bluebird On Fire
Style : Pop - Rock
Eric Mcfadden - Bluebird On FireUne tuerie... Voilà ce qu’est le nouvel album d’Eric McFadden : BlueBird On Fire est la nouvelle bombe de cet incontournable musicien, artiste Majeur qui alimente régulièrement les pages de votre site préféré depuis plus d’un an. Il faut dire qu’il est productif, le bougre, et que la qualité de ses albums ne baissent pas de niveau. Que ce soit en solo ou avec son trio magique EMT, il y a de quoi se ravigoter les oreilles. Les amoureux de rock, de vieux blues vont être servis et à volonté en plus. Des preuves, vous en voulez ? Alors je commence : Déjà le simple talent d’Eric McFadden suffirait mais si on rajoute des invités prestigieux en plus tels que Dave Catching (Qosta, Eagles Of Death Metal), Norwood Fisher (Fishbone), Paulo Baldi (Cake) entre autres, là, c’est une explosion de talents qui se trouvent réunis sur cette galette. Enregistré, pour les premières sessions, dans le désert de Joshua Tree au Rancho De La Luna qui est un endroit magique et mystique, Bluebird On Fire pète le feu et sa lourdeur/stoner n’en est que plus imparable. Sur ce disque, un titre comme «It’s Takes A man» est l’exemple parfait. Sombre, noir, intense et tellement rock, ça transpire et dépote sévère. Plus burné que le savoureux «Train To Salvation», ici, ça parle toujours de la vie, de l’amour, de la mort, de sexe, de vaudou qui rend sa musique si... intense. Doté d’une très belle pochette dessinée par Jan Kounen, Bluebird On Fire montre encore une fois toute l’étendue et le talent musical de cet ovni venu tout droit de San Francisco, un must du genre.

16 Mai 2011 (Bad Reputation)


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Artiste : Eric McFadden Trio   Titre :  Diamonds To Coal
Style : Pop - Rock
Eric McFadden Trio - Diamonds To CoalSorti initialement en 2003, l’album « Diamonds To Coal » du groupe Eric McFadden Trio vient d’être réédité en juillet 2010 chez le label français Bad Reputation en version remasterisée avec en plus une reprise de Johnny Cash « Folsom Prison Blues ». Que du bonheur cette année vu que c’est déjà le 5ème album d’Eric McFadden que je chronique dans nos pages disques, le 2ème version EricMcFadden Trio(EMT). Vous suivez ? Pour rappel, en solo, il porte son nom et quand il est en format groupe rock, c’est EricMcFadden Trio, ok ? J’avais déjà parlé du chef d’oeuvre « Delicate Thing » alors c’était avec pas mal d’émotions et de craintes que j’ai mis cette album dans ma platine. Va t’il être aussi bon?, McFadden a t’il déjà sorti un mauvais album, non, alors passons à l’écoute.

A Dead Man nous mets déjà le pied à l’étrier en nous plaçant en territoire connu. Du rock teinté de blues, un titre profond, immédiat, efficace et gorgé de feeling, classique mais terrible, un solo de guitare à la fin de toute beauté sans trop en faire, comme d’habitude d’ailleurs. Field O Bones possède une mélodie moins accrocheuse, plus tortueuse mais tout aussi passionnante, je pense à du Queens Of The Stone Age dans leurs morceaux les plus difficiles d’accès. Stoner McFadden, ben oui, vu qu’il est tout à la fois le bonhomme. Le morceau qui suit «How Would It Feel» est plus court, rentre-dedans, une forme d’urgence se fait sentir sur ce morceau, excellent. «Hey Bulldog» qui arrive après est une reprise de Lennon/McCartney) bien sentie. Clown Of The Deep est une chanson sur un univers qu’aime par dessus tout l’artiste, le cirque. On y retrouve évidemment tout ce qu’on connaît de McFadden dans ce côté triste, marrant, humain, festif, je ne suis pas fan de cette forme de chanson mais on ne peut lui enlever ses qualités musicales évidentes. 6ème titre, ça enchaîne sans temps mort avec un « Einstein Wardrobe » à l’essence rock. Ce morceau est très riche, plutôt lancinant et hypnotique avec ce petit côté hispanique bien pensé. « Pobre Constantina » est une ballade mi-tempo riche de cordes, une gratte style gypsy flamenco bien mis en avant surtout vers la fin, bon titre....Olé. Babydoll, j’adore ce titre qui est chanté par une chanteuse inconnue mais incroyable, celle de Robin Coomer, un parfum de PJ Harvey plane. C’est sale, gras et bon, plus que bon même, une atmosphère terrible se dégage de ces 5 minutes de bonheur.ENCORE. I Feel Too Good To Die est dans la veine du 3ème titre, efficace, rock, péchu, rien à dire de plus, ça roule. What is they? n’offre pas un effet immédiat mais au fil des écoutes, on attrape l’essence du titre, pas mal au final. Diamonds To Coal qui porte le titre de l’album respire le rock gras, lourd, sombre, noir et pesant, sur scène, ça doit sonné d’enfer, comme du stoner rock qui déchire.

On arrive à la fin de l’album avec un titre déjà connu et sorti sur un précédent album le bien nommé Devil Moon. Excellente idée de ressortir cet excellent morceau, on a le plaisir d’entendre une nouvelle version, pas meilleure mais plutôt différente, une production plus léchée, un son et des arrangements plus rock, bien belle idée d’avoir retravailler Devil Moon. Devil Moon est la chanson qui résume parfaitement ce qu’est Eric McFadden. Allez, on termine en douceur avec Timeless. On se retrouve autour d’une table entre amis pour refaire la vie et partager des moments de bonheur ensemble. Conclusion, Eric McFadden est toujours notre meilleur ami. En bonus un pétage de plomb métal et une reprise de Johnny Cash, Folsom Prison Blues, qui sera la chanson concluant l’album.

Bad reputation réédition 2010


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Artiste : Eric Mcfadden   Titre :  Devil Moon
Style : Pop - Rock
Eric Mcfadden - Devil MoonMon objectif principal pour 2010 est de vous faire découvrir Eric McFadden. Je ne lâcherais donc pas le sujet, vous êtes prévenus car mon rêve est de le voir jouer à L’olympia. Suite aux chroniques de son dernier album solo «Train To Salvation» et du précédent «Let’s Die Forever...together» que vous pouvez lire ou relire ici sur ces pages, poursuivons la remontée du temps avec «Devil Moon» sorti officiellement en 2003 et en 2005 sur le fameux label français Bad Reputation. C’est encore une excellente occasion qui mets offerte de vous parler de ce monstre de talent. Oui, un monstre, c’est un mot fort certes, mais entre ovni, monstre, inclassable, unique, talentueux, que dire d’un artiste très haute gamme du niveau d’ Eric McFadden. Album relativement court mais d’une efficacité redoutable, comme d’hab, «Devil Moon» pourrait se définir à un style, le «Gypsy Blues» un nouveau genre. On démarre avec un instrumental «El Cuarto Rojo» qui de part sa guitare acoustique,sa mandoline, son ambiance hispanique et bluesy marque parfaitement le ton et l’ambiance de l’album. On poursuit avec «Devil Moon» qui sent la poussière, le blues et les vaudous, «On The Inside» merveilleuse ballade acoustique, «Being For Benefit Of Mr.Kite» belle reprise des Beatles et son joli accent manouche. «Bitter Endings» a un rythme plus rapide, plus énergique qui fait du bien en milieu d’album puis arrive ce bijou «Don’t Make Me Explain» superbe morceau à l’atmosphère terrible. «Sister Maggie, Brother Sam» est devenu un classique en concert, hispanisant et énergique et ce 8ème morceau «Stranger» a une tonalité grave, profonde et bien aidé en cela par sa magnifique voix.
Là, on s’assoit et on pleurs à l’écoute de l’avant dernier titre «Nostalgia Song», la guitare sonne comme un velouté exquis habillé par une voix immense et on finit comme on a commencé avec un instrumental «Rio De Lagrinas» joué d’une manière magistrale. Guitariste sidérant, chanteur hors pair, n’en jetez plus, Eric Mcfadden avec cet album «Devil Moon» a écrit un disque envoûtant, hispanisant et poignant.


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Artiste : Eric Mcfadden Trio   Titre :  Delicate Thing
Style : Pop - Rock
Eric Mcfadden Trio - Delicate ThingPour ceux qui auraient lu mes récentes chroniques concerts/albums concernant Eric McFadden, vous savez qu’hormis ces nombreuses collaborations avec divers artistes, il a sa carrière solo et son groupe rock Eric McFadden Trio dit EMT. Justement, nous allons parler du disque «Delicate Thing» sorti en début d’année 2009 sous cette formule. Productif, le garçon mais comment fait-il pour sortir autant d’albums de qualité et pour être aussi méconnu, je sais, je me répète. Pour rappel et par la suite, il a enchaîné à la rentrée 2009 en solo avec le merveilleux «Train To Salvation». Eric Mcfadden Trio est un vrai groupe de rock. Ceux sont d’autres musiciens qui jouent et l’accompagnent en tournée, James Whiton et Jeff Cohen pour les cités. Cette formule power trio lui permet de se lâcher et laisser exprimer totalement son goût pour le rock qui n’est jamais loin, d’ailleurs, dans ces escapades solos. Ce mec est rock de toute façon, c’est juste qu’il a tendance à habiller ce style de différentes manières et de la plus merveilleuse façon qui soit. Je lance un appel à tous ceux qui aiment le rock, le stoner, le blues, Queens Of The Stone Age, Kyuss, Living Colour, King’s x, Faith No More, Gov’t Mule, Led Zeppelin, The Black Keys, Jimi Hendrix, Joe Bonamassa, Pearl Jam, The Twilight Singers à acheter ce disque ( on le trouve sur le site www.badreputation.fr comme les autres albums). Parce que devinez-quoi? Il est excellent alors qu’attendez-vous pour vous jetez dessus et en parler après à vos amis. C’est le pied de faire connaître ce genre de galette à ses potes passionnés de musique, faire découvrir des trésors cachés, des pépites de ce niveau, ce n’est pas si souvent que cela arrive. Je suis énervé rien que d’en parler alors commençons.

«Delicate Thing» qui porte le nom de l’album place dejà le disque à un haut niveau. McFadden démarre sur un territoire connu avec sa guitare hispanisante, c’est du classique mais plus rock, c’est clair et puis au bout de 2 minutes, une basse plus ronde arrive, plus grasse, plus intense et c’est l’explosion, pas métal mais rock, McFadden, on t’as reconnu, sors de ton corps, de ton esprit le rock, le stoner qui est en toi. On prend la claque, c’est ENORME, pleins de bonnes basses surgissent, un rythme stoner jouissif déboule, un pur morceau terriblement efficace. On enchaîne sur une bombe énervée et furieuse «Catch a Liar». Attention quand je dis énervé, on dirai plus péchû, musicalement bourré jusqu'à la gueule, solo court et efficace, chant, violoncelle, excellent, je connais un petit gars comme Josh Homme qui peut encore torcher des morceaux de ce niveau là. Nous pouvons penser à ce moment là que l’artiste doit avoir un sacré vécu, à la hauteur de son immense talent, pour écrire des morceaux de cette qualité. Il ne fait pas semblant, ça fait plaisir et nos oreilles sont prêtes pour recevoir le 3ème titre «One Bad Reason» qui tranche un peu avec le début de l’album par son côté plus triste, plus heurté, plus blues. «Been So High» qui suit, surprends par un son moins clair, moins rond mais bien foutu au final suivi par un sublissime «If I Ever Die» et son rythme entétant voir renversant. Ce morceau est illuminé par un mélange de noirceur et de joie, d’envie de vivre malgré une certaine menace qui pèse. Une chanson qui fait rêver, qui prends au trip bien aider en cela par sa mélodie, ah, ce duo violoncelle/guitare teinté pop fabuleux accompagné par un jeu de batterie tout aussi efficace, bravo mec. «Want Me To» poursuit ce qu’on a écouté avec les deux premiers titres, basse efficace à la Dug Pinnick du groupe King’s X, ça groove fort, ça pète, ça roule tout seul, le moteur est chaud, tout y est, du tout bon. «Ride» est la parenthèse de l’album, instrumental avec son accent Western à la Morricone ou mieux Pulp Fiction, je soupçonne Madame Paula’O’Rourke qui a co-écrit ce titre d’avoir un penchant pour les Cow-Boys?. C’est le seul bémol de l’album, on se repose alors avant de repartir avec le burné «Another Day» direct et dans ta face. Plus on découvre la musique d’Eric McFadden, plus on la trouve inclassable, insaisissable, c’est dur de définir sa musique tellement ces influences sont variés, pas un morceau se ressemble même s’il y a bien sûr une base commune.

Le tremblement de terre est passé, on se relève en douceur avec la délicieuse et mélancolique chanson «Are You Happy Now» alors que «True Disbeliever» lorgne plutôt vers la téquila-olé-rock de très bonne facture. De plus elle offre une belle couleur noire et profonde. «Lie To Me» permets de faire sortir sa voix d’une très belle manière, ce mélange hard/blues est magique, du tout bon et que dire de «Bigger Piece Of You» morceau barré, psyché, funky, stoner, qu’est ce que ça grooooove, inquiétant et excellent. Waiting For No One, joli interlude musical qui amène sur le dernier titre de ce remarquable album «Come To Me» qui sent bon le désert. Langoureux, étrange, hypnotique, ce morceau de plus de 10 minutes offre un final dantesque et une conclusion parfaite à ce disque majeur.
En 2009, Eric McFadden aura réussi l’exploit de sortir deux albums immenses «Train To Salvation» en solo et ce «Delicate Thing» titanesque. Un nouveau chef d’oeuvre a rajouté à l’immense carrière d’un type hors-norme.

Bad Reputation 2009


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Artiste : Eric Mcfadden   Titre :  Train To Salvation (bad Reputation/2009)
Style : Pop - Rock
Eric Mcfadden - Train To Salvation (bad Reputation/2009) Après le fameux Let’s Die Together...Forever, Eric McFadden a sorti un nouvel album solo fin 2009, la suite logique, le bien nommé Train to Salvation vendu avec un dvd du concert de 2007 au Café de la danse pour quasi le même prix. Je me permets un conseil, ne vous retenez pas, un dvd qui démontre toute la classe de l’artiste sur scène et un cd qui offre une œuvre monumentale. Sa nouvelle galette est très homogène, elle est sombre, pas réellement torturée mais plutôt complexe et hypnotique, la mort, la vie, l’amour.
Album intimiste, calme et puissant par l’atmosphère qui si dégage, on se trouve au beau milieu de la Transylvanie, un sacré voyage spirituel vous y attend. Les arrangements sont d’une beauté rare, tout est dans l’émotion, une voix incroyable et des violons, de l’accordéon pour agrémenter le tout. Entre légères valses, polkas endiablées, l’esprit des gens du voyage, des pays de l’est, du cirque se fait ressentir fortement sur ce disque. Mais Eric n’est-il pas un troubadour de la musique ? Une troupe de cirque aurait véritablement sa place sur scène avec Eric, c’est évident. Album positif ? Oui, pas de doute, malgré l’exploration interne qu’il propose, savoir qui on est, ce qu’on fait. Parmi tous ces fameux morceaux, une mention spéciale à Where is Ferdinand ? qui rend un hommage sincère aux jeunes gens trop tôt disparus (Ferdinand étant le fils de l’acteur Patrick Chesnais). Cet opus offre en douceur une sensibilité bouleversante qui va encore droit au coeur, Eric McFadden continue sa route, celle du talent et de l’émotion à l’état brut.
L’utilisation des cordes et des chœurs gospel que l’on entends sur le morceau titre qui clôt l’album donne peut-être un avant goût de ce que pourrait donner sa prochaine œuvre, allez encore plus loin, plus haut, Monsieur Eric McFadden a le talent et le charisme pour cela.
Emotion garantie.


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Artiste : Eric McFadden   Titre :  Let's Die Forever...together
Style : Pop - Rock
Eric McFadden - Let Quand on découvre un artiste de la trempe d’Eric McFadden, on ne peut être qu’heureux, très heureux même. Ce mec est un ovni, terriblement doué, inclassable, unique et guitariste de génie. On s’arrête l’espace d’un instant sur son parcours, on peut y trouver des collaborations prestigieuses avec Eric Burdon, Joe Strummer, Georges Clinton, Living Colour, le groupe Stockholm Syndrome mais également ces projets perso, la version rock avec le groupe Eric McFadden trio et la version plus calme, en solo Eric McFadden. Le musicien joue du stoner, du rock, en passant par le vaudou-blues, le funk, la musique gitane et j’en passe, oui, inclassable, je répète. Let’s Die Forever... together est un disque solo. Sorti en 2007, cet album met délicieusement en valeur sa voix chaude et grave, quelle voix d’ailleurs, à tomber par terre. L’ambiance générale est très mélancolique, un coté blues-rock tout en retenu, je trouve que l’album respire l’humain, la vie, le vécu, les fins de soirées, Paris à 6 heures du matin, le dimanche par exemple. Sombre mais pas triste, Eric propose une très belle atmosphère à laquelle il ne faut pas résisté mais plutôt s’abandonner. Deux morceaux calmes d’excellentes factures pour commencer suivi de ce I Break Everything I Touch qui vous donne l’envie de partir loin au volant de sa caisse à la recherche du bonheur, de profondeur.
Ensuite, Did You Hear That Sound au groove d’enfer est un pur régal musical, Never Go Home le 5ème titre est touchant, poignant. Black Holidays offre un superbe duo guitare-violoncelle rehaussé par un timbre vocal captivant, Sick Inside est une très belle chanson dans la veine du 3ème titre mais au tempo plus calme, plus acoustique mais tout aussi excellent. Il est très à l’aise en duo voix-guitare. Quelle voix d’ailleurs Monsieur McFadden, quelle voix... On trouve un coté «Americana» avec la chanson Friend of a Friend et des accents jazzy avec Practical Man avec son final bordélique et étonnant bon. Hole in My Faith propose un autre duo voix-guitare classique mais très prenant, Lucky You est un titre génial : que de profondeur, d’énergie positive, ce son de gratte, ces intonations, son jeu, c’est purement fantastique, que c’est beau ! Dead Man’s Lullaby est son ambiance vaudou-acoustique fait merveille, les refrains en duo aussi. On trouve aussi dans l’album des instruments qui apportent indéniablement une couleur forte, trompette, accordéon, tuba, violoncelle, violon. Déjà la fin avec ship Without Dock et son délicieux accordéon, une sorte de condensé de tout ce que c’est faire le bonhomme et le titre de fin Ric’s Lullaby, beau à en pleurer qui termine l’album comme il avait commencé, histoire de boucler la boucle de ce merveilleux voyage festif, aux sonorités tziganes, mélodique à souhait, mélancolique, l’ombre du vaudou-blues plane. Pour découvrir l'artiste, vu ces nombreux disques, vous pouvez commencer par celui-là. Précision, McFadden ne sort pas de mauvais albums, soit c’est bon, soit très bon, celui-ci est très bon.

2007 / Bad Reputation

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