Accueil Gilles Alamel en concert
Samedi 20 octobre 2018 : 13902 concerts, 25206 chroniques de concert, 5229 critiques d'album.

Gilles Alamel en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Gilles Alamel : l'historique des concerts

Ve.

31

Août

2018

Di.

17

Juin

2018

Jazz & Pasta - Jam Jazz Rouge Belle de Mai - Marseille (13)

Di.

10

Juin

2018

Di.

27

Mai

2018

Jazz & Pasta - Jam Jazz Rouge Belle de Mai - Marseille (13)

Di.

13

Mai

2018

Di.

15

Avril

2018

Jazz & Pasta - Jam Jazz Rouge Belle de Mai - Marseille (13)

Di.

08

Avril

2018

Di.

18

Mars

2018

Jazz & Pasta - Jam Jazz Rouge Belle de Mai - Marseille (13)

Gilles Alamel : les dernières chroniques concerts 6 avis

Philippe Troisi quartet feat. Hélène Malka

Critique écrite le 25 janvier 2014, par pirlouiiiit

Arthemuse, Marseille 18 janvier 2014

Philippe Troisi quartet feat. Hélène Malka en concert

Tout juste échappé du Café Julien (où je viens de voir Maycad et RPZ) je n'ai même pas besoin de décrocher mon vélo pour me rendre à l'Arthemuse. Juste a traverser le Cours Julien en largeur, prendre cette fameuse petite rue dans laquelle je n'étais je crois jamais passé pour arriver de l'autre côté des immeubles et trouver l'entrée de l'Arthemuse. L'Arthemuse Jazz Club est né suite à la fermeture du Planet Mundo K'fé. C'est en fait la même salle de concert sauf qu'on y rentre directement de plein pieds plutôt que de descendre un niveau depuis le restaurant. La première chose qui me frappe c'est que je ne suis pas choqué par la hauteur de plafond (chose qui m'avait saisi la première fois que j'étais venu au Planet pour un concert de Samenakoa). Le lieu a été complètement réaménagé, plus lumineux (encore que pour les photos ça reste sombre), plus aéré en tout cas ... C'est en quelques mois devenu un haut lieu du jazz (mais pas que) avec des sessions ouvertes (le jeudi) et pas mal de rendez vous réguliers pour les groupes de jazz. Ce soir il s'agit du Philippe Troisi quartet avec Gilles Alamel à la batterie, Jean-Yves Abecassis à la contrebasse, Frederic Orsi au clavier .. Philippe Troisi jouant lui de la guitare. Lorsque... Lire la suite

Histoires de Batteries + Swinging Papy's (Festival Jazz Sur La Ville)

Critique écrite le 13 octobre 2010, par Mcyavell

Cité de la Musique - Marseille 4 octobre 2010

Histoires de Batteries + Swinging Papy's (Festival Jazz Sur La Ville) en concert

Jazz Sur La Ville 5ème édition jour 4. Sur le papier, la soirée la moins folichonne du festival : le vernissage de l'exposition "Histoires de batteries" est la seule animation prévue en ce début de semaine. Le programme n'insistait peut-être pas assez sur le fait qu'une performance aurait lieu à cette occasion à la Cité de la Musique. Déjà dans le hall, l'expo elle-même valait le détour et ce, même pour les non spécialistes de la batterie ! On y découvre des reliques comme cette Sonic de 1938 ou une Paul Beuscher de 1928, on y bave devant des pochettes de disques de Lionel Hampton (on oublie trop souvent qu'il était batteur avant d'être vibraphoniste), Art Blakey, Kenny Clarke, on y sourit devant des publicités de l'époque : "Marcel Blanche a choisi le matériel Premier". A l'intérieur de l'Auditorium, Marcel Blanche est là en chair et en os derrière une batterie. Un dinosaure. Il a joué avec Sidney Bechet, Claude Luter et même Tino Rossi. "Jouer jazz avec Tino Rossi, c'était très malvenu" nous dit Gilles Alamel, responsable en chef de l'événement en collaboration avec Battamars, La Baguetterie et Drumworks. Marcel Blanche accompagne les Swinging Papy's sur deux titres puis laisse la place à la jeunesse. Alors que la... Lire la suite

Festival Jazz des Cinq Continents 0/5 : Magic Malik Orchestra + Sardar Orkestra + Enseignants et élèves de la Cité de la Musique

Critique écrite le 21 juillet 2010, par Mcyavell

Cours Estienne d'Orves - Marseille 19 juillet 2010

Festival Jazz des Cinq Continents 0/5 : Magic Malik Orchestra + Sardar Orkestra + Enseignants et élèves de la Cité de la Musique en concert

Si cette soirée gratuite en préambule au Festival des Cinq Continents devait être une vitrine de ce qui va s'y passer, alors ce fut un fiasco. C'était l'occasion rêvée pour faire découvrir au profane le jazz sous différentes facettes. A l'issue de cette soirée, lequel d'entre eux a pu se dire : "C'est génial le jazz ! Je prends mon pass semaine illico !" ? J'ai vu des spectateurs à la pelle se boucher les oreilles et quitter le Cours Estienne d'Orves dare-dare lors du concert donné par la "Master Class" dirigée par Malik Mazzedri. J'ai vu des amis pourtant connaisseurs quitter les lieux au milieu de la prestation des Enseignants de l'Ecole de Musique prétextant "il commence à se faire tard et demain on travaille". J'ai vu l'accès aux premiers rangs devenir de plus en plus aisé pendant le set du Magic Malik Orchestra débuté à 23 heures passées. C'était pourtant bien parti avec le Sardar Orkestra. Fanfare festive composée de musiciens vus dans des tas d'autres groupes : deux onzièmes de Samenakoa, deux tiers de Namasté !, deux sixièmes de Méandres, plus Christophe LeLoiL et d'autres joyeux drilles animent le Cours Estienne d'Orves. Une foule compacte est déjà massée autour d'eux à mon arrivée. Inutile d'essayer de se mettre en face... Lire la suite

Festival Rhythm'N'Funk 1/4 : Post Image + Triple Swingers Invitent Daniel Huck

Critique écrite le 27 novembre 2009, par Mcyavell

Espace de l'Huveaune - La Penne-Sur-Huveaune 26 novembre 2009

Festival Rhythm'N'Funk 1/4 : Post Image + Triple Swingers Invitent Daniel Huck en concert

La sixième édition du Festival Rhythm'N'Funk a commencé ce jeudi soir. Quatre jours d'immersion dans les musiques afro-américaines. Le festival s'installe pour la première fois à l'Espace de l'Huveaune dans la ville de la Penne-Sur-Le-Fleuve-Du-Même-Nom. Lumineux et vaste espace bien agencé (bar fonctionnel qui propose l'exquise Cagole en pression et toute la gamme Fada !, expo photos, stand Aya Music, batteries exposées...) Triple Swingers invitent Daniel Huck There Is No Greater Love est l'occasion de faire connaissance avec les musiciens : Daniel Huck et ses 40 ans de carrière souffle dans son saxo alto avant de s'exercer au scat. Christian Mornet (piano), Christophe Levan (contrebasse) et Gilles Alamel (batterie) provoquent des applaudissements par leur solo respectif. Apparaît ensuite Kristin Marion qui s'attaque direct à un titre du répertoire d'Ella Fitzgerald, I'm Beginning To See The Light. Sans détrôner The First Lady Of Song, elle fait apprécier son timbre de voix puis la qualité de son scat sur This Can't Be Love (merveilleux duo avec Daniel Huck lui aussi très à l'aise dans cet exercice). Les standards se succèdent et avec eux les émotions : Shiny Stockings, After You've Gone... Les larmes sont... Lire la suite