Le 21 avril 2005 un "inconnu" volait la vedette à Jude et au pourtant médiatisé Tete lors d'un tres joli plateau à l' Espace Julien. 2 ans et quelques passages plus tard il est maintenant la star que l'on connait, chez lui comme à l'étranger. John Butler et son trio composé du .../...

Le 21 avril 2005 un « inconnu » volait la vedette à
Jude et au pourtant médiatisé
Tete lors d’un tres joli plateau à l’
Espace Julien. 2 ans et quelques passages plus tard il est maintenant la star que l’on connait, chez lui comme à l’étranger.
John Butler et son trio composé du géant
Michael Barker aux percussions et à la batterie et l’impassible, mais non moins talentueux,
Shannon Birchall à la (double) basse. Et le voila déjà de retour dans nos contrées pour défendre cette fois ce
Grand National dont on aurait aimé pouvoir dire le plus grand bien. C’était bien parti avec le tres
Red Hot et tubesque
Better than, qui nous avait déjà conquis
sur scène. Seulement le reste du disque n’est pas tout à fait du même calibre. Plus calme, plus mélo, on ne retrouve pas vraiment l’énergie qui caractérise leurs longs concerts. On pense toujours autant à
Jude ou
Ben Harper à son écoute, mais là, surtout aux morceaux les plus calmes (pas que les deux cités soient des excités sur scène …). N’oublions pas que
John Butler joue assis … cette fois ca s’entend. Niveau parentés on peut aussi ajouter
Pearl Jam et quelques groupes de métal comme
Metallica (lorsque ceux-ci se mettent à faire des balades). Ca joue bien, tres bien, pas mal d’envolées instrumentales, des chœurs
Pink Floydiens sur
Gov give nothin’ sympathiques, quelques morceaux qui sortent du lot (les plus nerveux) comme le bien nommé
Funky tonight,
Devil running,
Good excuse tres groovy avec sa basse tres en avant, ou encore l’autre tube
Used to get high ; mais dans l’ensemble le reste est tres calme (un peu trop pour moi vous l’aurez compris). Des morceaux plus reggae comme
Groovin’ slowly, des ballades hard comme
Caroline (avec son orchestra de cordes) ou des morceaux un peu long comme
Loosing you ou meme
Nowwhere man. Si dans l’ensemble le disque risque d’être un peu trop mou pour certains, gageons que sur scène, porté par un public en transe ils retrouveront la pêche et l’énergie de la scène et qui a fait d’eux en tres peu de temps l’un des groupes phare de la scène australienne, porteur de messages d’amour et de paix.
2007 (Jarrah – Atlantic records)