keziah jones - 26 juin 2004 - le rock dans tous ses états (Evreux) "Bien" ou "pas top", "bien" ou "pas top" ?
Cette hésitation, cet enthousisame mêlé de reproche traverse énormément de mélomanes venu entendre Keziah Jones. Après deux lives (l'autre à l'Elysée .../...
"Bien" ou "pas top", "bien" ou "pas top" ?
Cette hésitation, cet enthousisame mêlé de reproche traverse énormément de mélomanes venu entendre Keziah Jones. Après deux lives (l'autre à l'Elysée Montmarte)et quelques passages télé (traffic music...), on en revient toujours à la même chose ; c'est énorme, ça groove de manière assez incroyable, mais Mister Jones semble être ailleurs : il donne physiquement, mais son regard dans le vague et le sourire terne donnent l'impression qu'il est déjà au live suivant, ou qu'il part dans un délire psychédélique. Je ne veux pas ici faire offence à qui que ce soit, mais lors de ce concert, son irrascibilité, ses fréquents désacordages, et ses erreurs mélodiques peuvent nous amener à nous interroger sur un certain type de consommation. Sincèrement, j'espère me tromper.
Le show reste en tout cas d'exellente qualité, en partie sauvé par ses deux musiciens, retombant toujours sur leur pattes à un rythme d'enfer, délivrant un groove tels qu'on en entend rarement, avec un son de basse monsstrueux, tout en rondeur et percussion, qui vous donnent cet irrésistible envie de vous secouer ! Keziah reste un maître de la guitare, enmmenant frénétiquement ses acolytes dans les profondeur funk/soul, avec cette simple union de trois instruments/percussion, le power trio version Black Orpheus. Keziah Jones représente finalement une certaine idée de la grâce physique et artistique,et il reste un des artistes majeurs à voir sur scène depuis plusieurs années maintenant. Il lui manque peut-être en ce moment ce sourire simple du type qui vit sa chance de toute ses forces, telle que l'a M vu quelques heures auparavant.
keziah jones - 01 Juin 2004 - Zenith - Paris exceptionnel, selon lui son meilleur concert et selon moi un rêve!!! keziah maitrise vraiment la scène et sait comment jouer avec le public. Il était heureux et ça se voyait!! nous aussi d'ailleurs!!!
Temps pourri pour ce deuxième soir de la fiesta avec la pluie. Beaucoup moins de monde aussi et le pastaga a 2 euros au lieu de 1 la veille.
ASIAN DUB FOUNDATION
Le moins que l’on puisse dire, c est qu’ils étaient a fond dès le début, je connaissait pas trop (a part leur morceau connu) mais ça bouge pas mal : un mélange de reggae, rap, rock et électro. Ils ont commence avec juste guitare /basse /batterie mais très vite les deux chanteurs sont venus ajouter leur touche hip hop. Ils ont joue biensur leurs tubes mais aussi la chanson qu il avait écrite pour la BO de « la haine », le film de Mathieu K. Bizarrement le public a commencé à vraiment bouger au milieu du concert, assez sympa au final
(Photos ADF : C. Veyrat).
KEZIAH JONES
Keziah Jones n ‘était apparemment pas dans un grand jour, il faut dire aussi que le son sous le chapiteau n’était pas génial genre hangar d usine. Il nous a quand même offert un très bon concert dans son style soul-blues-rock. Il est arrive torse nu (apparemment comme souvent en concert !), pantalon style anglais a carreaux avec chapeau sur la tête. Il était entouré d une choriste, d un batteur, d un bassiste (qui me faisait penser a Bernard Allison) et une fille au clavier avec de longs cheveux (qui promenait son petit sac d’une manière hautaine en traversant la scène pour aller rejoindre son instrument, très marrant !).
Keziah Jones a pu nous faire apprécier son super jeu de guitare assez particulier (tout avec les doigts sans médiator) même s il jugeait très mauvais le réglage de ses guitares (il n’arrêtais pas d engueuler son préparateur !). Il a joué surtout son dernier album, bien sur son morceau phare « Rhythm is love » qui l’a sorti de la rue et aussi une belle reprise de Bob Dylan“All Along The Watchtower » joué plus a la manière de Jimi Hendrix que de Dylan. Il a pris finalement le concert assez cool, il demandait des cigarettes au public, il nous a dit qu il n avait pas était super mais pas trop mal quand même, il s excusait. A la fin chose rarissime, il a demandait qu on rallume les lumières et il est allé serrer des mains et papoter avec le public, surprenant !
Asian Dub + Keziah Jones - 18 octobre 2003 - Dock des Suds - Marseille A chier. Non, mais vraiment à chier.
Vous ne me croyez pas ?
Explications :
30 € pour un son atroce. 30 € pour un public amorphe. 30 € pour un homme au chapeau sans présence. 30 € pour voir .../...
A chier. Non, mais vraiment à chier.
Vous ne me croyez pas ?
Explications :
30 € pour un son atroce. 30 € pour un public amorphe. 30 € pour un homme au chapeau sans présence. 30 € pour voir la copie conforme des autres live d' ADF. 30 € pour 2 groupes + autres, alors que c' est une "Fiesta" des Suds.
30 € pour rien.
Marre de cautionner des évenements aussi chers. Marre d' acheter des CD's à 150 balles l' exemplaire. Et on s'étonnes que le gravage de cd's ne fait qu' augmenter..
Tout va bien dans le paysage musical français, tout va bien..
Asian Dub Foundation + Keziah Jones (Fiesta des suds 2003) - 18 Octobre 2003 - Docks Je suis à la limite de crier au scandale.
Bien content d'avoir récupéré des invits (sport local lors de cette manifestation annuelle à 30 euros l'entrée), voici donc la grande soirée Dock Session .../...
Je suis à la limite de crier au scandale.
Bien content d'avoir récupéré des invits (sport local lors de cette manifestation annuelle à 30 euros l'entrée), voici donc la grande soirée Dock Session avec une affiche alléchante....
Fiesta.... et paf, ca démarre mal : arrivé à 22h30 (bah oui, normal quoi), j'apprend qu'Asian Dub Foundation a déjà fini son set. Bon, je les ai dejà vu deux fois cette année, c'est pas grave, mais bon, quand meme, je trouve un peu halucinant de les avoir programmé en première partie.
Bref, une première bière à 3,5 euros (rien que çà), et demarre Keziah Jones. Je dois avouer ne pas être un fan à la base, mais alors là ! Comment rentrer dans ce qu'il voudrait nous proposer dans des conditions pareils : son pourri, chapiteau comparable à un hall de gare... Jeu sans conviction (on les comprend presque dans ces conditions) sur scene.
Bon allez, c'est pas grave, la Fiesta, c'est aussi la fete, non ?
Et bien, non. On n'a pu seulement déambuler de salle en salle, à entendre des DJ sans grande identité... souvent dans des ambiances de bouillie sonore (je vous conseille le test de rester 10 minutes dans le grand couloir central).
Et puis, pas vraiment l'ambiance festive....
Fin de coté du cabaret rouge où deux DJ jouaient au ping-pong : un point dés que l'un a cassé ce que l'autre a essayé de mettre en place. Match nul.
En résumé, une soirée à boire des bières à un tarif de boite de nuit, à entendre des DJ dignes des boites de campagne, dans une ambiance tout sauf festive. Réagir à cette critique