Accueil Marseille - Aix Palais Longchamp - Marseille 1er
Vendredi 27 mai 2022 : 11352 concerts, 25885 chroniques de concert, 5284 critiques d'album.

Palais Longchamp - Marseille 1er

23 bd Montricher
13001 Marseille

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Palais Longchamp : les dernières chroniques concerts 43 avis

Pumpkin & Vin-s Da Cuero

Critique écrite le 05 octobre 2021, par Sami

Palais Longchamp, Marseille 2 Octobre 2021

Pumpkin & Vin-s Da Cuero en concert

On connaissait le Festival Jazz des 5 continents mais ce superbe endroit qu'est le Palais Longchamp devient l'écrin ce weekend de soirées gratuites rassemblées sous le nom de "Culture debout", comme un pied de nez aux premiers concerts assis programmés avant l'été. Si le plateau Chinese Man prévu en clôture a été annulé à cause des intempéries, reste deux propositions intéressantes avec l'électro tribale de Makoto San, raté à regrets, et une belle soirée hip hop samedi. Le public, jeune et familial, est au rendez-vous et l'ambiance est très agréable alors que le dj mixe de gros tubes des années 90-2000 (à ma venue, une heure avant le concert, c'était peut-être différent avant), de Arrested Development à Dr Dre, avec une seule incursion aux 2010 avec un hit récent de Cardi B. La sélection finit sur un instru de NTM, ce qui semble logique puisqu'on arrive ensuite... Lire la suite

Marion Rampal, Cecile McLorin Salvant, Kimberose (Festival Jazz des Cinq Continents)

Critique écrite le 26 juillet 2021, par Sami

Palais Longchamp, Marseille 25 Juillet 2021

Marion Rampal, Cecile McLorin Salvant, Kimberose (Festival Jazz des Cinq Continents) en concert

C'est donc parti pour la 20eme et dernière du festival, qui s'est déroulé sur 6 lieux différents avec une configuration inédite pour cette clôture au Palais Longchamp. Jauge réduite on s'en doutait mais bonne surprise avec l'arrivée...de chaises, finies les batailles risibles "assis/debout", en tout cas pour ce soir. Exit les maux de dos également, un confort d'écoute inédit pour apprécier les deux premiers concert du soir, le 3ème étant plus dansant et plus "dynamique". Contrairement à l'annulation de Morcheeba quelques jours avant (pour des histoires de quarantaine selon leur page), celle des Londoniens Kokoroko, qui avait motivé ma venue, a été annoncée bien plus tôt, la déception étant moindre du coup, en espérant les voir à Marseille. Marion Rampal La soirée commence avec la Marseillaise Marion Rampal bien connu des lecteurs du site, la première de la vingtaine de chroniques date déjà de 2009. Elle et son quintet présentent "Tissé" une création prévue sur disque à l'automne, avec des compositions en français, en anglais, avec également deux reprises. Malgré son expérience elle dit avoir le trac et ironise que le public aussi, et tout va bien se passer. Et effectivement pas la moindre faute de... Lire la suite

John Zorn Bagatelle Marathon -Festival Marseille Jazz des Cinq Continents

Critique écrite le 28 août 2019, par Phil2guy

Palais Longchamp - Marseille 26 Juillet 2019

John Zorn Bagatelle Marathon -Festival Marseille Jazz des Cinq Continents en concert

John Zorn qui joue à 200 mètres de chez soi, c'est quand même un événement à pas manquer. Dans cadre du Festival Marseille Jazz des Cinq Continents, le saxophoniste-compositeur se fait ce soir chef d'orchestre pour une série de quatorze sets d'une vingtaine de minutes chacun pendant lesquels de nombreux musiciens qui ont collaboré avec lui, venant aussi bien du jazz, de la musique contemporaine ou du rock, joueront ses compositions. Cette performance intitulée John Zorn Bagatelle Marathon ne durera pas moins de quatre heures pendant lesquelles John Zorn assurera le rôle du chef d'orchestre / Monsieur Loyal. A noter qu'en musique classique une " bagatelle " désigne " une courte composition sans prétention dans un style badin et léger ". Et cette définition est tout à fait appropriée à ce projet : la démarche de John Zorn est ici ambitieuse mais à aucun moment prétentieuse, et la légèreté se trouve dans le plaisir perceptible que prendront les musiciens à jouer ces pièces. Et plus qu'un concert ordinaire, il s'agit là d'une véritable performance artistique qui vise à faire connaître différentes facettes de l'oeuvre du new-yorkais. On se retrouve en plus dans le très beau cadre du jardin du palais Longchamp, à se laisser bercer par le... Lire la suite

José James + Marcus Miller (Festival Jazz Des Cinq Continents)

Critique écrite le 28 juillet 2019, par Sami

Palais Longchamp, Marseille 23 Juillet 2019

José James + Marcus Miller (Festival Jazz Des Cinq Continents) en concert

Après le Theatre Silvain et le Mucem, le festival finit avec une semaine au Palais Longchamp avec un programme de choix, du rock de Damon Albarn aux expérimentations de John Zorn en passant par les douceurs de Melody Gardot, il y en aura pour tous les goûts. Pour votre chroniqueur du soir ce sera la soirée estampillée "groove" avec deux beaux concerts pour les amateurs du genre. Une fois n'est pas coutume, la première partie m'est plus familière que la tête d'affiche. Soulagé de retrouver José James dont la prestation au Cabaret Aléatoire en 2013 laissa de bons souvenirs, mais depuis une tournée (en 2017) qui devait passer à Marseille qui fut annulée au dernier moment après un accident auditif lors de balances, heureusement ce soir il était en pleine forme. Son groupe aussi, avec le guitariste Marcus Machado, le batteur Aaron Steele et la bassiste Aneesa Strings qui donne également de la voix. José James revient avec une imposante coupe Afro et une chemise très seventies et pour cause, le concert sera principalement autour de son dernier album hommage au grand Bill Withers, qu'il avait déjà repris la dernière fois d'ailleurs. "Ain't no sunshine", "Who is he and what is it to you", "Grandma's hands" dans des... Lire la suite

John Zorn, Festival Jazz des Cinq Continents

Critique écrite le 28 juillet 2019, par Vv

Palais Lonchamp Marseille 26 juillet 2019

John Zorn, Festival Jazz des Cinq Continents  en concert

Un soir d'eté, alors que le palais longchamp fini d'enrouler sa cape étoilée sur ses épaules, un gargouillis spectral fait fuir les ours morts hors des cages du zoo désaffecté. Les otaries javellisées sautent hors de leur bassin, de vastes nuées d'oiseaux fantômes se diluent dans le ciel, et des troupeaux de crocodiliens y perdent leurs ecailles. Mais que se passe t'il derrière les colonnades ? Sont ce les barrissements d'éléphants zombie, un concours de slogans publicitaires spectrals, une compétition de hululement hurlés ? Que nenni, ma gente dame, que nenni, non, non, non. Devant un parterre de fleurs et un fond scene en arbres, un new yorkais sexagénaire est venu augmenter la tension de signaux électriques, autrement dit, tourner des potards jusqu'à onze jusqu'à en obtenir des étincelles Cette production d'éclairs dans la nuit, nuit de violence dans la ville nue, c'est John... Lire la suite

Raphaël Imbert & la Cie Nine Spirit, The Good, the Bad & the Queen (Marseille Jazz des Cinq Continents 2019)

Critique écrite le 27 juillet 2019, par G Borgogno

Marseille, Festival Jazz des Cinq Continents. 24 Juillet 2019

Raphaël Imbert & la Cie Nine Spirit, The Good, the Bad & the Queen (Marseille Jazz des Cinq Continents 2019) en concert

RAPHAEL IMBERT & LA CIE NINE SPIRIT/ THE GOOD, THE BAD & THE QUEEN. Raphaël Imbert & la Cie Nine Spirit ouvrent la soirée dignement. Habitués du Festival , depuis 20 ans, ce concert est doublement unique pour Imbert et les siens : il coïncide avec les 20 ans de la Cie Nine Spirit et bénéficie de la présence d'un " Guest " exceptionnel le Bluesman Eric Bibb. Imbert et Nine Spirit commencent le concert avec des compositions de leur cru et une superbe reprise de Joni Mitchell (preuve de bon goût). Bibb les rejoint pour une bonne heure de concert des plus agréables, tous, visiblement, sont, heureux d'être là et ça se sent. De reprises de Taj Mahal en compositions de Bibb, on est happé par les arrangements élégants qui habillent le Blues de Bibb. Comme si il était accompagné par une sorte de The Band, français. Deux guitares, plus celle, acoustique de Bibb, une batteuse sobre, deux chanteuses (dont la sœur de Imbert), un clavier, un tuba/trombone, un contrebassiste et Imbert au saxophone... Tout cela est sobre, sans solos volubiles et pénibles, une TRÈS bonne surprise. L'autre surprise est de voir programmé, ICI, The Good, The Bad & The Queen. J'avoue avoir été un peu incrédule en voyant les affiches ; une sorte... Lire la suite

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