3/4h de retard et je cours à travers Paris pour essayer de ne pas rater trop du spectacle.
Finalement soulagée, ça n'a pas commencé.
La dernière fois que j'ai vu La Caravane passe, c'était dans un chapiteau comme celui du Cabaret sauvage, au festival Chorus de La Défense l'année dernière.
Je ne voulais vraiment pas rater ce concert là non .../...
...ne voulais vraiment pas rater ce concert là non plus.
Je vois déjà de légers changements dans les décors et l'interprétation a toujours une part d'impro, donc je m'attends toujours au pire avec cette troupe de joyeux lurons.
Cette fois ci, les hommes et femmes sont séparés dèsle début, comme dans tous les vrais-faux mariages juifs.
La fanfare peut maintenant débarquer par la salle et présenter les mariés :
Mona (mariée rocambolesque et irrésistible déesse (
Môh Aroussi pour les intimes)) et
Sasha(tziganne-rockeur-charmeur alias
Yann-Yvon Pennec) .
Le festival commence ici, sur des rythmes endiablés des Balkans, ils nous font rentrer dans leur histoire burlesque. Une succession d'artistes, clown, acrobates, magicien qui donne à cette histoire un tourbillon magique.
Le décor est tout d'abord irrésistible avec ses jarretelles qui pendent un peu partout, la khoupa géante pour les bénédictions des futurs mariés sous laquelle nous nous retrouverons à un moment ou un autre. Les costumes pensés avec le moindre détail font que l'on découvre un plaisir à chaque trouvaille. Les personnages tellement stéréotypésnous font rentrer dans l'histoire avec tout le cérémonial du mariage. Le déclenchement du bal le plus festif est lancé avec une tournée de vodka pour toute la salle (véridique) .
Nous sommes, comme dans un spectacle de rue, happés par ces mimiques inoubliables avec cette histoire bienficelée faite de rebondissements hilarants.
Jusqu'à la fin il nous faut tenir le rythme car eux ne s arrêtent jamais même quand, pour le final, ils redescendent au centre de la piste pour délirer avec le public.
Ne rater pas ce grand moment de folie, avec cesartistes si attachants et ces musiques si entraînantes. On a le sourire aux lèvres du début à la fin et ça fait du bien.
A noter également la présence des danseurs de la pause avec en particulier la fougue de leur jeune artiste à peine âgée de 8 ans.
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