Marilyn Mazur
Tous les prospectus de festival de Jazz dans la région ont un argument imbattable pour la promotion d'un interprète inconnue : "il ou elle, a joué avec Miles Davis". A mon avis Miles a du souffrir plus que l'on ne le pense. En fait, la "Mazur" c'est un groupe de femmes qui font des percussions. Pleins de trucs du monde entier qui .../...
Marilyn Mazur
Tous les prospectus de festival de Jazz dans la région ont un argument imbattable pour la promotion d’un interprète inconnue :
« il ou elle, a joué avec Miles Davis ». A mon avis
Miles a du souffrir plus que l’on ne le pense. En fait, la
« Mazur » c’est un groupe de femmes qui font des percussions. Pleins de trucs du monde entier qui font
« bing »,
« bang »,
« boum ». Mais vous connaissez les femmes ! Elles ne peuvent pas s’empêcher de se faire remarquer. Alors elle danse style
"je suis le sorcier de la tribu" et puisqu’elles se trouvent au top elles chantent aussi des cris de la jungle. C’est
Véronique et Devina sur
ARTE un soir de Thèma spécial
« je suis une Femmes Libre ».
Je suis dur, ok, mais bon pensez à
Miles !!!
The Flail
Heureusement, le festival à la bonne idée d’avoir installé dans le jardin, sous les arbres, une scène off avec le group franco-Usa
The Flail. Ils on l’air d’avoir 16 ans et se sont des démons. Ils sont sauvages, assez charmant pour faire fondre ta sœur d’un seul clin d’œil et musicalement parfait.
Du jazz mais du Jazz quoi !!!! Du Jazz atomique. Du Jazz, du Jazz, du Jazz… Bon vous avez compris moi lorsque je vois des gamins qui font du bruit sur des instruments comme des dératés, je suis au top.
L’année prochaine ils ont bien mérité leur place sur la grande scène !!!!
Madeleine Peyroux
Madeleine c’était mon Amérique à moi !! Sur son dernier disque elle reprend à merveille
Léonard Cohen,
Bessie Smith,
Bob Dylan,
Hank Williams et
Elliott Smith avec sa voix qui ressemble à
Billie Holiday et voilà que sur scène RIEN ! Elle arrive sur scène avec sa guitare exactement comme si elle sortait du métro, là où elle a commencé sa carrière. Sa voix est magnifique, on pense à la supercherie mais c’est vraiment sa voix. Hélas sa timidité et son malaise communiquent beaucoup plus que son talent. Sa guitare folk/blues est inexistante, elle ne sert qu’a occupé ses bras balans. Son groupe est largement en dessous du niveau de sa voix, voir mauvais. Elle va part moment oublier son texte, se mettre de dos et finalement se perdre sur la scène. Ma pauvre
Madeleine. Juste à la fin du concert, elle va se décontracter et prendre du plaisir et nous aussi mais c’est trop tard !!! Vite change de formation et tire un coup sur ce que tu veux ou avec qui tu veux, tu verras c’est que du bonheur!!!!!
Patricia Barber
Elle est sympa d’arriver avec son verre de pinard, sa langue qui sort dans tous les sens et son dos rond lorsqu’elle touche ses touches. C’est du Jazz club de Chicago avec des touches de blues. Rien d’extra. C’est dommage qu’elle ne touche pas plus son piano parce qu’elle n’est pas manchote. Elle balance du pseudo-jazz pour le bourgeois et de la franche guimauve pour contenté sa gentille bourgeoise qui la gentiment accompagnée. Le public réactif à cette musique doit posséder la collection complète de ses oeuvres juste à coté de celle de
Diana Krall .... Lorsqu’elle ne touche pas le piano chacun des musiciens fait son solos pendant des plombes et cela sur chaque totres. C’est vite pesant, m^me si ils sont sympathiques. Une reprise d’un
« été 42 » en hommage à
« Mich » (
Michel Legrand) qui était présent la veille. La pauvre si elle avait vu la classe de ce mec, elle aurait jouée
« au clair de la lune » avec deux doigts pour ne pas être ridicule. Pour finir dans la confiture, une reprise des
Beatles « norwegian wood » que personne dans le public ne reconnaîtra, c’est dire comment elle est bonne la
Patricia. Donc chérie si un jour je vais à Chicago dans ton club fétiche, je prendrais le temps de boire un verre mais je filerais vite au club de Buddy Guy’s pour me saouler...
Encore une fois vive
The Flail ....
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