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|  | rachid taha - 16/11/2007 - Unieux le Quarto  Toujours d'excellents musiciens qui accompagnent notre Rachid Taha national ! lui était un peu moins en forme cause Olympia et prix constantin de la veille où il a dû faire la Chouille ensuite ; mais .../...
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Toujours d'excellents musiciens qui accompagnent notre Rachid Taha national ! lui était un peu moins en forme cause Olympia et prix constantin de la veille où il a dû faire la Chouille ensuite ; mais les fans lui pardonneront - et puis surtout grand éclat de rire quand la lumière est restée allumée une bonne partie du concert - Rachid l'homme de l'ombre n'a pas apprécié être en pleine lumière - mais j'ai trouvé ça pour ma part très original - ça change des habitudes !
il paraissait fatigué de la veille et avait une marque au visage (paraitrait qu'il serait tombé sur scène à l'Olympia) Gaffe à toi Rach
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|  | Rachid Taha - 28 juillet 2007 - trancevenoles Sumène  J'irai si je pouvais constemment voir Rachid Taha en concert partout en France - je le suis depuis 8 ans et très souvent je vais le voir et je ne m'en lasse pas chaque fois c'est différent ! Pour ce .../...
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J'irai si je pouvais constemment voir Rachid Taha en concert partout en France - je le suis depuis 8 ans et très souvent je vais le voir et je ne m'en lasse pas chaque fois c'est différent ! Pour ce concert en pleine campagne à Sumène pour les 10 ans du festival des Cevennes je dois dire qu'il a été excellent : je lui donnerai une note de 19/20 !
En revanche, il faut qu'il se méfie de ceux qui montent sur scène - La sécurité laissait à désirer au début du festival - je l'aime et il me manque déjà - vivement le prochain spectacle ! Réagir à cette critique |
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>> Réponse (le 18/08/2007 par C)  je reviens tout juste du Sziget festival en Hongrie où nous avons eu droit à une pitoyable performance de Rachid défoncé .../... La suite |
 | Rachid taha - 24 septembre 2005 - Parc de la patte d'oie Reims  Même critique que Pierre. Ne connaissant pas très bien Rachid Taha, j'ai profité d'un concert gratuit pendant l'excellent festival Magnitudes à Reims, pour aller voircet artiste dont j'entends .../...
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Même critique que Pierre. Ne connaissant pas très bien Rachid Taha, j'ai profité d'un concert gratuit pendant l'excellent festival Magnitudes à Reims, pour aller voircet artiste dont j'entends régulièrement parler. Peut-être a-t-il une dent contre les concerts gratuits, car il nous a fait la même prestation qu'à Gardanne: défonce totale, insultes (en français et en arabe), peu de chansons réellement chantées, ses musiciens compensant son absence régulière. Bref, même si les rythmes me plaisent, je pense que l'entendre sans le voir est hautement préférable. Je suis triste pour les organisateurs de ce jeune festival qui ont pâti de cette image, et pour le public qui s'était déplacé nombreux pour voir une telle épave haineuse! Réagir à cette critique |
|  | Rachid Taha - 25 juin 2005 - Plein air, Gardanne  J'attendais avec impatience de pouvoir voir Rachid Taha en concert et un festival gratuit à Gardanne m'en a donné la possibilité. Mais devant un public familial et populaire, Rachid Taha a fait une .../...
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J'attendais avec impatience de pouvoir voir Rachid Taha en concert et un festival gratuit à Gardanne m'en a donné la possibilité. Mais devant un public familial et populaire, Rachid Taha a fait une prestation pitoyable, totalement démotivé et défoncé,.
Demandant à la foule d'être plus dynamique (mais comment l'être face à un chanteur qui passe la moitié de son temps en coulisse), l'insultant (en arabe bien sur, c'est plus courageux), n'essayant pas de conquérir un public large et moins motivés qu'aux concerts payants, refusant de chanter Ya Rayah (parce qu'on ne reprenait pas assez le refrain - en arabe c'est pas facile), préférant nous faire subir 15 minutes de (mauvais) afro-beat à la place pour nous punir et acceptant finalement de meugler son tube, il nous a écoeuré. Le pire a été quand il a voulu nous donner des leçons de tolérances, d'antiracisme et de combat contre le fascisme. Si les avants postes de ces luttes sont tenus par des chanteurs irrespectueux de leur public, totalement défoncé et se prenant pour des semi-dieux, je comprends pourquoi on est dans la merde.
Vraiment pitoyable. Réagir à cette critique |
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>> Réponse (le 22/08/2007 par FABY LA ROUSSE) j'étais à Gardanne ce jour là - oui il était fatigué et alors ça ne vous arrive jamais ? - Rachid est peut être obligé .../... La suite |
 | Rachid Taha + Thomas Fersen + Florent Marchet (Fiesta des suds 2004) - 20 Octobre 2004 - Dock des suds, Marseille  Mauvaise surprise en découvrant le line-up à l'entrée, l'artiste pour lequel je suis venu passe en troisième partie de soirée, mais comme il n'y a pas grand monde et dès les premieères notes je me dis .../...
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Mauvaise surprise en découvrant le line-up à l'entrée, l'artiste pour lequel je suis venu passe en troisième partie de soirée, mais comme il n'y a pas grand monde et dès les premieères notes je me dis que ça a l'air bien sympathique, je laisse donc sa chance au jeune Florent Marchet et bien m'en a pris car c'était mieux que ce que je pensais.
Rien de bien extraordinaire, mais cet artiste repéré dans un célèbre magazine un temps est convaincant dans ce qu'il fait. Une pop ligne claire avec des textes pas vraiment gentilllets, qui m'a fait penser à un Statics qui aurait d'avantage écouté Bertrand Betsch (étonnante parenté vocale) que Daho. Des compos solides qui laissent penser que son groupe et lui ont grandi en écoutant plus de rock que de variété (le pourtant radio-friendly "Je n'ai pensé qu'à moi"), souvent introduits avec un humour à froid bienvenu (<"Tous pareils" était par exemple dédié aux "gens qui parcourent le monde et qui reviennent craner avec un t-shirt Hard Rock Café" hé hé). A noter un sang froid très professionel alors que le set est longuement interrompu par un rare incident technique, et une belle reprise de "Et quand bien même" deGainsbourg/Birkin.

La suite sera nettement moins enthousiasmante (et enlèvera accessoirement une étoile à mon jugement final), même si Thomas Fersen bénéficie d'un public familial très démonstratif sans commune mesure avec mon opinion du bonhomme. A vrai dire je ne connaissais que quelques morceaux dont "Les cravates", "Poisson" ou l'introductif "Deux pieds" qui ne m'avaient pas donné envie d'aller plus loin. Et ce n'est pas ce spectacle longuet qui me fera changer d'avis, non franchement, c'est pas mon trip.
C'est sans doute joli et riche musicalement (avec du clavecin, du violoncelle, de l'accordeon, même du triangle !), bien écrit (des scribouillards le comparent à Prevert) et souvent entraînant, mais je ne peux m'empêcher de trouver l'ensemble viellot et ennuyeux. Surtout dans sa façon de chanter, avec cette voix traînarde et cette posture un peu pédante, qui amuse au départ mais horripile assez rapidement.
Si des fans veulent pourrir ma boite de courriels en me disant que j'ai une vision médiocre de la chanson française et que si ça ne me plaisait pas pourquoi être resté jusqu'au bout, je précise qu'étant placé (à regret) dans les premiers rangs d'une grande salle comble il m'était difficile de joindre le bar, même si la tentation était grande.
Enfin bon ça valait le coup d'attendre, puisque le concert tardif de Rachid Taha rattrapait vertigineusement la soirée. C'est la première fois que je le voyais mais je connais et apprécie ses disques impeccablement produits par Steve Hillage, qui mélangent allègrement rock, groove et musique Arabe, loin de l'étiquette "raï" qui lui colle à la peau depuis l'embarrassant épisode "1,2,3 soleils".
Une performance autrement plus excitante qu'un gala de mariage, maitrisant du début à la fin un savoureux équilibre entre le chaud et le froid.
Evidement on a pas échappé à la relecture crossover (art dans lequel il excelle, comme l'atteste sa récente reprise de "Rock the casbah" de qui vous savez, qui a enflammé un public au départ un peu timide) du "Ya Rayah" de Dahmane El Harrachi mais en bon rockeur qui sévit là où on ne l'attend pas, il en donnera juste après une version nettement plus abrasive, limite punk.
Plus déroutants encore (pour ceux qui ne connaissent que les tubes), les titres électrisants et trippants que sont "Barra Barra" et le récent "Safi" où il se montre aussi engagé qu'enragé.
Le groupe (basse, guitare, oud, derbouka, claviers) qui l'accompagne est très bon, tout juste aurait-on aimé la présence de choristes et de cordes, samplées sur certains titres, mais ça sera peut être le cas à une autre occasion.
On quitte les lieux pendant le festif "Saida" au rappel, après avoir dansé tout le long et acclamé ce grand chanteur Arabe d'origine Française comme il a déclaré non sans humour l'aure jour.
En attendant de le revoir, en tête d'affiche cette fois, on prolongera le plaisir de ce set en réécoutant à la medina, euh maison, l'excellent "Tekitoi".
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