Lloyd Cole s'est imposé comme un songwriter hors pair combinant la vision intellectuelle de Bob Dylan avec la poésie de Lou Reed. Leader du groupe Lloyd Cole & the Commotions dans les années 80, il poursuit une carrière solo depuis la dissolution du groupe en 1998, en explorant un univers pop folk raffiné et mélancolique qui enveloppe des textes finement ciselés... En concert en 2018 !
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Lloyd Cole : les dernières chroniques concerts 2 avis
Lloyd Cole
A Scotsman in Marseille.1984, Lloyd Cole sortait son premier album "Rattlesnackes". Un OVNI avec Chris Isaac dans le paysage pop des eighties naissantes... Ressortir son vieux LP vinyle. Avec son bandeau vintage et ses coupures de tout la presse unanime de Actuel ("Rock'n'Roll éternel") à Télérama ("Lloyd Cole a tout de ces héros-losers qu'on affectionne ici-bas )... Le Matin y allait de son "charme adhésif" et Best enfonçait le clou par un "côté musique c'est l'extase, rien de moins" pas moins. Mais il est vrai que la "Révélation de l'année" (Le Quotidien) avait tout pour séduire.Beau gosse à la moue boudeuse, un backing-band épatant, The Commotions et SURTOUT des CHANSONS ("Perfect Skin", "Patience", "2CV"... II faudrait toutes les citer ). Avec "Forest Fire" en Everest pop absolu. Le garçon méritait les épithètes louangeurs de la presse en délire : "Rattlesnackes" était le premier album parfait.Le second opus "Easy Pieces" ne manquait pas de charmes non plus avec deux singles parfaits "Brand New Friend" et "Lost Week-end". Toujours un rock référencé lorgnant vers Lou Reed ou Dylan avec des guitares jangle-pop à la Byrds, de l'accordéon... Nous l'avions vu accompagné des Commotions à l'époque au Château de... Lire la suite
Lloyd Cole
Cadeau de Noël offert à ma bien aimée, ce concert de Lloyd Cole était un saut dans l'inconnu, ayant perdu de vue ce grand songwriter anglais depuis une bonne quinzaine d'années. Après avoir passés la fin d'après midi dans le vieux Nice et réservé l'hôtel, nous arrivons donc à l'heure à destination. Il s'agit en fait d'une petite salle associative équipée de sièges comme ceux que l'on peut trouver dans des cinémas. Passée la surprise du cadre très familial, nous prenons place sur le côté de la scène où la vision est plutôt bonne. Lloyd Cole fait son entrée accompagné de ses 2 musiciens, guitaristes de leur état. La configuration du Lloyd Cole Small Ensemble est donc la même que celle qui m'avait tapé dans l'il lors de leur récent passage télévisé dans l'émission de Manu Katché, à savoir 3 guitares électro-acoustiques. Le son est parfait, nous sommes près de la scène et le caractère intimiste de la représentation fait chaud au cur. Le concert débute très fort avec mon titre favori, le tubissime No blue skies dans une magnifique version acoustique. Le ton est donné, ce soir c'est tout acoustique, avec des 6 cordes qui se complètent à merveille. Le travail de... Lire la suite
Lloyd Cole + Maximilian Hecker
Critique écrite le 06 mai 2002, par Pierre Andrieu
La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand 4 mai 2002
Maximilian Hecker Le jeune berlinois Maximilian Hecker a fait resurgir en moi les fantômes de la pop mélancolique de qualité. Tout seul sur scène avec une guitare et un clavier, aidé par une discrète boîte à rythme, il a réussi à faire passer un frisson dans l'assistance. Normal, avec sa voix douce et émouvante, il tirerait des larmes à un pitbull ! Ce presque sosie de Richard Ashcroft a fait montre de son prometteur talent en interprétant avec classe et effacement quelques extraits de son premier album Infinite love songs. La lancinante chanson Over m'a immédiatement interpellé par sa simplicité, sa sobriété et par la beauté de sa mélodie. Le thème abordé est archi classique (une rupture sentimentale), la musique est minimaliste mais c'est tout simplement beau. Il se présente et demande qui le connaît, quelques bras se lèvent, il en conclut : "trois personnes !" Alternant en le piano et la guitare, il ira même jusqu'à appuyer sur une pédale de distorsion sur la fin de Cold wind blowing, un morceau long et captivant. Pour détendre l'atmosphère ou rendre hommage à une de ses idoles adolescentes, il finit un morceau au piano par le refrain de Take on me du groupe bien connu des mélomanes A-ha.... Lire la suite
















