Sophie Hunger, vos critiques de disques
Artiste : Sophie Hunger Titre : The Danger Of Light
Style : Pop - Rock
Je ne connaissais pas Sophie Hunger avant de la voir sur scène il y a 2 ans, où je l'avais alors découverte poignante, percutante, impressionnante. Grosse surprise pour moi qui m'était rendu à ce concert pensant que j'allais avoir affaire à une n-ième chanteuse à belle voix qui fait de très beaux disques en studio mais qui s'avère désespérément incapable de rendre la chose magique sur scène. Sur ce disque elle confirme tout le bien que j'avais commencé à penser d'elle en réussissant entre autre la prouesse de me faire penser à de nombreuses chanteuses ou groupes que j'aime bien (pour la plupart) sans jamais donner l'impression d'en singer aucune. On lui trouvera un petit quelque chose de Sinead O Connor sur Z'lied vor Freiheitsstatue, de Melanie sur LikeLikeLike, de Portishead sur Can you see me, de Elk City notamment sur Souldier, et on pensera aussi evenutellement à Kyrie Kristmanson sur Das Neue ou même à Cher sur Rererevolution. Bref avec toutes ces comparaisons vous comprendrez que les morceaux, qui en plus mêlent anglais (surtout), allemand et même un peu de français ne se ressemblent pas. Des morceaux calmes qu'on apprécient de plus en plus au fil des écoutes ou des morceaux plus immédiatement remarquables comme le très énergique Holy Hells. Bref au final un très beau disque qui prendra surement encore une tout autre dimension sur scène !
A noter que dans sa version « deluxe » le disque compte aussi My oh My, The Musician (deux morceaux djéà joués lors de sa précédente tournée), First we Leave Manhattan et What it is (deux tous nouveaux morceaux) et enfin sa reprise de Dylan One too many Mornings et de Brel Ne me quitte pas
15 octobre 2012 (Sophie Hunger - Universal)
Signature : pirlouiiiit
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Style : Pop - Rock
Je ne connaissais pas Sophie Hunger avant de la voir sur scène il y a 2 ans, où je l'avais alors découverte poignante, percutante, impressionnante. Grosse surprise pour moi qui m'était rendu à ce concert pensant que j'allais avoir affaire à une n-ième chanteuse à belle voix qui fait de très beaux disques en studio mais qui s'avère désespérément incapable de rendre la chose magique sur scène. Sur ce disque elle confirme tout le bien que j'avais commencé à penser d'elle en réussissant entre autre la prouesse de me faire penser à de nombreuses chanteuses ou groupes que j'aime bien (pour la plupart) sans jamais donner l'impression d'en singer aucune. On lui trouvera un petit quelque chose de Sinead O Connor sur Z'lied vor Freiheitsstatue, de Melanie sur LikeLikeLike, de Portishead sur Can you see me, de Elk City notamment sur Souldier, et on pensera aussi evenutellement à Kyrie Kristmanson sur Das Neue ou même à Cher sur Rererevolution. Bref avec toutes ces comparaisons vous comprendrez que les morceaux, qui en plus mêlent anglais (surtout), allemand et même un peu de français ne se ressemblent pas. Des morceaux calmes qu'on apprécient de plus en plus au fil des écoutes ou des morceaux plus immédiatement remarquables comme le très énergique Holy Hells. Bref au final un très beau disque qui prendra surement encore une tout autre dimension sur scène ! A noter que dans sa version « deluxe » le disque compte aussi My oh My, The Musician (deux morceaux djéà joués lors de sa précédente tournée), First we Leave Manhattan et What it is (deux tous nouveaux morceaux) et enfin sa reprise de Dylan One too many Mornings et de Brel Ne me quitte pas
15 octobre 2012 (Sophie Hunger - Universal)
Signature : pirlouiiiit
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Artiste : Sophie Hunger Titre : 1983
Style : Pop - Rock
Comme pas mal d'autres avant elle, la suisse Sophie Hunger a d'abord attiré notre attention avec sa jolie voix, douce et à peine voilée, un peu dans la veine de Catpower première époque. Et aussi un peu par cette pochette "roulette russe" assez déconcertante. Puis par ses arrangements sobres et soyeux (Leave me with the Monkeys, Travelogue) et ses chansons pop inspirées (Breaking the Waves, Invisible) et à la construction parfois surprenante (Love to Everyone).
Et nous nous y sommes attardés... Car elle arrive aussi à faire sonner très joliment la langue de Goethe sur la virevoltante 1983, et un autre langage non identifié (peut-être un dialecte suisse ?) sur l'émouvante D'Red. Avec un orchestre de chambre très délicat, elle signe un slow splendide, Headlights, dont l'arrangement somptueux rappelle Radiohead, tout comme celui de Citylights Forever (à signaler, un son de guitare typiquement "Greenwood-like" qui parcourt tout l'album). Il y a des influences pires... D'autant qu'avec un peu de dissonance mélancolique, cela peut aussi sonner franchement Sonic Youth (Your Personal Religion).
On peut alors lui pardonner la facilité (toute relative) à reprendre Le vent nous portera de Cantat/Chao : c'est calme et gracieux, relecture féminine en somme, et petite madeleine de Proust à la clef. Autre curiosité, un titre un peu jazz, Broken English, où elle vient titiller non pas la grande Marianne Faithfull, mais la petite Melody Gardot sur son terrain... Et une douceur au piano, Train People, qui vient conclure l'affaire et éventuellement, accompagner l'auditeur vers de beaux rêves.
Une belle voix dans un écrin de charme, des chansons variées et parfois carrément envoûtantes : de quoi se réjouir de découvrir Sophie Hunger sur scène, où elle mérite bien sa petite place dans les sunlights.
(2010)
Signature : Philippe
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Style : Pop - Rock
Comme pas mal d'autres avant elle, la suisse Sophie Hunger a d'abord attiré notre attention avec sa jolie voix, douce et à peine voilée, un peu dans la veine de Catpower première époque. Et aussi un peu par cette pochette "roulette russe" assez déconcertante. Puis par ses arrangements sobres et soyeux (Leave me with the Monkeys, Travelogue) et ses chansons pop inspirées (Breaking the Waves, Invisible) et à la construction parfois surprenante (Love to Everyone).Et nous nous y sommes attardés... Car elle arrive aussi à faire sonner très joliment la langue de Goethe sur la virevoltante 1983, et un autre langage non identifié (peut-être un dialecte suisse ?) sur l'émouvante D'Red. Avec un orchestre de chambre très délicat, elle signe un slow splendide, Headlights, dont l'arrangement somptueux rappelle Radiohead, tout comme celui de Citylights Forever (à signaler, un son de guitare typiquement "Greenwood-like" qui parcourt tout l'album). Il y a des influences pires... D'autant qu'avec un peu de dissonance mélancolique, cela peut aussi sonner franchement Sonic Youth (Your Personal Religion).
On peut alors lui pardonner la facilité (toute relative) à reprendre Le vent nous portera de Cantat/Chao : c'est calme et gracieux, relecture féminine en somme, et petite madeleine de Proust à la clef. Autre curiosité, un titre un peu jazz, Broken English, où elle vient titiller non pas la grande Marianne Faithfull, mais la petite Melody Gardot sur son terrain... Et une douceur au piano, Train People, qui vient conclure l'affaire et éventuellement, accompagner l'auditeur vers de beaux rêves.
Une belle voix dans un écrin de charme, des chansons variées et parfois carrément envoûtantes : de quoi se réjouir de découvrir Sophie Hunger sur scène, où elle mérite bien sa petite place dans les sunlights.
(2010)
Signature : Philippe
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Artiste : Sophie Hunger Titre : Monday's Ghost
Style : Pop - Rock / FolkJazz
Deuxième album de Sophie Hunger, le très beau Monday's Ghost est un recueil de chansons folk mâtinées de jazz, de rock et de pop... Cette songwriter originaire de Suisse écrit des morceaux - majoritairement acoustiques - captant l'attention dès les premières secondes grâce à de multiples atouts délicatement dévoilés. Il y a tout d'abord une voix à la fois puissante, douce, mélancolique et pleine de vie, qui évoque parfois celle de Beth Gibbons de Portishead, en moins désespérée toutefois... On remarque immédiatement ensuite la qualité des arrangements (guitare sèche, piano, flûte, trombone, batterie... ) qui s'inscrivent avec classe dans les grandes traditions de la folk music (on pense à Nick Drake), du jazz et de la pop. Enfin, c'est l'alternance de pop/folk songs imparables - Shape, The Tourist - et de morceaux plus atmosphériques - House of God, Monday's Ghost- qui séduit durablement, Sophie Hunger maniant avec dextérité l'art de l'écriture dans les deux styles... Si l'on ajoute que cette artiste sait parfaitement comment se produire sur scène - l'on se souvient d'un concert très réussi au festival Europavox 2008, cela fait d'elle une auteure, compositrice et interprète qui gagne à être découverte.
Site internet : www.sophiehunger.com.
Février 2009 (Universal Music Jazz France)
Signature : pierre andrieu
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Style : Pop - Rock / FolkJazz
Deuxième album de Sophie Hunger, le très beau Monday's Ghost est un recueil de chansons folk mâtinées de jazz, de rock et de pop... Cette songwriter originaire de Suisse écrit des morceaux - majoritairement acoustiques - captant l'attention dès les premières secondes grâce à de multiples atouts délicatement dévoilés. Il y a tout d'abord une voix à la fois puissante, douce, mélancolique et pleine de vie, qui évoque parfois celle de Beth Gibbons de Portishead, en moins désespérée toutefois... On remarque immédiatement ensuite la qualité des arrangements (guitare sèche, piano, flûte, trombone, batterie... ) qui s'inscrivent avec classe dans les grandes traditions de la folk music (on pense à Nick Drake), du jazz et de la pop. Enfin, c'est l'alternance de pop/folk songs imparables - Shape, The Tourist - et de morceaux plus atmosphériques - House of God, Monday's Ghost- qui séduit durablement, Sophie Hunger maniant avec dextérité l'art de l'écriture dans les deux styles... Si l'on ajoute que cette artiste sait parfaitement comment se produire sur scène - l'on se souvient d'un concert très réussi au festival Europavox 2008, cela fait d'elle une auteure, compositrice et interprète qui gagne à être découverte. Site internet : www.sophiehunger.com.
Février 2009 (Universal Music Jazz France)
Signature : pierre andrieu
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1 à 3 sur 3 critiques trouvées
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