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TAGADA JONES
Mélange explosif entre punk rock, hardcore, métal et électronique sur des textes forts, très réalistes. Chantés en français, ils prônent le respect, la liberté ou l'écologie, et dénoncent la mondialisation, les manipulations, le capitalisme sauvage, le fanatisme ou encore le sexisme et l'intolérance.
Tagada Jones : vos critiques de concert
Tagada Jones : vos critiques de CDTagada Jones albums, cd, bio avec musicMe |
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|  | Tagada Jones, Black Bomb A - 22 octobre 2005 - Tanzmatten de Sélestat  Après avoir galéré une demi heure dans Sélestat pour trouver cette salle, nous arrivons enfin.
On loupe l'Esprit du Clan (mince tant pis...). Et Tagada Jones arrive, je pensais que je ferai déjà .../...
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Après avoir galéré une demi heure dans Sélestat pour trouver cette salle, nous arrivons enfin.
On loupe l'Esprit du Clan (mince tant pis...). Et Tagada Jones arrive, je pensais que je ferai déjà parti des plus vieux (vu mon âge avancé 22), ben non, moyenne d'âge plus élevée, donc bonne ambiance en perpective. Sono mal réglée mais très gros son, franchement ils ont été très bons, ils ont chauffé la salle pour Black Bomb A, mais vu l'état des alsaco après leur set, je pensais que c'était plutôt cramé. Trop pogoté, trop hurlé, trop défait...
Mais que dalle c'est parti encore en plus en vrille avec Black Bomb A. Slam et pogo tout le temps, public et groupe excellent. Là y a pas à dire, Black Bomb A sur scène, ils sont propres, et mettent une patate monstrueuse. Des mecs, pour avoir une voix pareil en assurant un mois de tournée avec quatre à cinq dates par semaine... c'est pas possible, ils ne boivent pas et ne fument pas...
Concert excellent, dommage qu'ils n'aient pas joué Human Circus, sinon pour tout le reste ils étaient bons. M'en souviendrai longtemps de ce live... Réagir à cette critique |
|  | Tagada Jones + Lemmings - 29 Janvier 2005 - Akwaba, Chateauneuf de Gadagne  Live report initialement posté sur Massilia's Burning : http://massilia.burning.free.fr/
Nous voila donc partie en fin d'après midi direction le cul du loup quelque part vers Avignon pour voir une .../...
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Live report initialement posté sur Massilia's Burning : http://massilia.burning.free.fr/
Nous voila donc partie en fin d'après midi direction le cul du loup quelque part vers Avignon pour voir une fois de plus les excellents rennais de Tagada Jones. Le voyage sera pépère (quoique un peu torturé) et nous finirons le voyage à l'instinct (orientation styli), les indications reçus pour la route n'étant pas exactement conforme. C'est donc dans un froid apocalyptique et après un détour pizzeria que nous pénétrons enfin dans l'Akwaba, salle de concert du petit village de campagne de Chateauneuf de Gadagne. La salle est sympathique, tout en longueur un peu comme Le Moulin mais en plus long et moins large, et plutôt chaleureuse.
C'est le groupe Ska-Punk local (enfin d'Avignon) Lemmings qui assure la première partie. Vand nous avait dit qu'il n'en avait pas entendu que du bien, l'avantage c'est qu'au moins on a été très agréablement surpris. En effet le quatuor (batterie, guitare, basse et guitare/chant) assure pas mal tout d'abord dans un registre punk français plutôt classique avec un bon chant en français. Le groupe joue bien, est assez énergique et les morceaux claquent pas mal. Avantage d'être du coin et d'avoir tout ses potes dans la salles, dés la première zique, tout le monde bouge, danse et pogote gaiement. Bref pour une fois la première partie bénéficient d'un public chaud bouillant qui connais les chansons presque par cœur. Le groupe nous sort donc quelques bon morceaux punk avec au passage une superbe reprise de Brassens. A mi-concert ils sont rejoint par un saxo et le set vire au bon ska-punk. Cette petite touche de cuivre et de ska ajoute du piment à l'ensemble et le tout n'en est que meilleur avec un public de plus en plus chaud. Rien à dire, le groupe assure comme il faut et c'est au final une très bonne surprise.
Bref après ce bon début place à Tagada Jones, groupe rennais au style difficilement qualifiable, mais qu'on qualifiera pour la forme de Punk-HxC. Le set démarre comme L'envers du décors par Dablju et direct c'est la claque. Le son n'est pas très bon mais ce défaut sera vite corriger et tout rentrera dans l'ordre dés le troisième morceaux. L'avantage c'est que Tagada ça vous met une énorme claque des les premiers accords, le groupe a une telle présence scénique et un telle dextérité que c'est un bonheur de les voir. Ils enchaînent sans répits et à la perfection des morceaux tous plus efficace les uns que les autres. On sent la grosse machine de guerre sur scène. Et quand le groupe prend la parole entre les morceaux on sent une grande chaleur et une grosse communion avec leurs public. Tagada c'est résolument un groupe qui donne tout pour son public et ça ça fait plaisir. Le chanteur assure une fois de plus comme une bête pendant que le second saute dans tout les sens et se déchaîne comme un démon. Bref une claque pour les oreilles mais aussi pour les yeux. Côté morceaux c'est la aussi le bonheur, tout L'envers du décors est bien sur passé en revue avec ses imparables Contre courant, Star System, Ecowar, ... mais aussi celles de Manipulé et bonheur du bonheur des plus vieilles comme Donnez nous le pouvoir, Violence et surtout Hold-Up à la fin (que j'ai attendu tout le concert et que je n'espérai plus). Un set long, violent, maîtrisé, chaud bouillant (avec du gros pogo), chaleureux et efficace. C'était la troisième fois que je les voyais en trois ans et c'est probablement le meilleur des trois. Au plus je les vois au plus je les aime car Tagada sur scène c'est un putain de pur groupe, tout simplement.
Voila le public en a eu pour ses oreilles avec moult morceaux et un set une fois de plus jouissif, tout le monde est heureux. Finish à une heure du mat et rentré pépère pour une bonne grosse soirée qui fait plaisir. En tout cas deux choses à retenir, Tagada Jones sur scène c'est vraiment énorme et Hutchinson c'est vachement torturé quand même. Réagir à cette critique |
|  | BLACK BOMB A, TAGADA JONES, L ESPRIT DU CLAN - 28 janvier 2005 - salle le CCO villeurbanne  trés bon concert, dans une salle chauffée à bloque.
La salle est pas trés grande ce qui permet d'etre tres près des groupes qui jouent.
Black bomb a et tagada jones ont tout déchirer avec leur gros .../...
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trés bon concert, dans une salle chauffée à bloque.
La salle est pas trés grande ce qui permet d'etre tres près des groupes qui jouent.
Black bomb a et tagada jones ont tout déchirer avec leur gros son punk-hardcore, et leur présence sur scène.
c'était un concert à ne pas manquer pour les acros du slam. Réagir à cette critique |
|  | Tagada Jones, Uncommonmenfrommars - 8 Mai 2004 - Espace culturel André Malraux - Six Fours les plages  Live report initialement posté sur http://massilia.burning.free.fr/
On peux dire qu'on l'attendait ce concert, l'espoir de revoir Tagada aussi tôt après leur (excellent) concert de Marseille en .../...
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Live report initialement posté sur http://massilia.burning.free.fr/
On peux dire qu'on l'attendait ce concert, l'espoir de revoir Tagada aussi tôt après leur (excellent) concert de Marseille en Novembre était très mince de part la proximité de la date et de part leur appréciation du lieu (faut dire qu'on était pas nombreux au Poste à Galène). C'est donc avec un bonheur non contenu que nous apprenons leurs venus aux côtés des Uncommonmenfrommars, groupe français à la mode exilé aux Etats-Unis. Certes Tagada ne fera que la première partie mais c'est déjà ça ... enfin ça c'est ce qu'on croyais. Chose assez bizarre, les Unco étaient annoncés à deux endroit différents, à Six-Fours donc et au Pennes Mirabeau pour un festival Skate Punk avec notamment les marseillais de Sweet Children, l'explication à cela arrivera bientôt, les Unco vont jouer à Six-Fours, vont remballer fissa et partir aux Pennes jouer de nouveau dans la soirée ... faut le faire quand même. Afin de pouvoir réaliser ce mini miracle ils passeront à notre grand bonheur (vu que nous on étaient la que pour Tagada) en premier.
Après un bref coup d'œil au stand merchandising (plutôt bien fourni) on se cale dans la salle en attendant le début, tout heureux de voir que c'est Unco qui va commencer. On ne connaissait presque rien de ce groupe, pourtant connu, si ce n'est une ou deux musiques et leurs têtes parcequ'il étaient en couv du dernier Punk Rawk. Ce qui nous permis de dire sans trop nous prendre la honte que le mec qui venais de passer devant nous avec les rouflaquettes ou avec les cheveux verts s'était un membre du groupe. Les gars seront super sympa d'ailleurs en se baladant dans la salle et en discutant avec quelques kids qui traînaient (vu qu'il y avait un peu dégun au début). Le concert commence donc, et force est de constater que j'ai était assez surpris. Autant je trouve ça pas terrible en CD, autant sur scène c'est pas mal, certes le chant est de base très skate-punk US mais leurs rythmiques est vraiment bonne, ils ont un gros sons sur scène qui m'a plutôt emballé. De plus le quatuor est franchement super sympa, ils se démènent comme des malades sur scène, sautant partout, courant, jouant de la gratte derrière la tête, ... lâchant des blagues entre les musiques tout ça avec un certain talent de poseur. Sans être exceptionnel (ça reste du skate-punk de base) c'est franchement pas mal du tout sur scène et ils valent le coup d'œil. Surtout qu'ils joueront quand même un bon moment malgré le fait qu'ils étaient attendu ailleurs. Devant leur public composé de gamins de 14 / 15 ans haut comme trois pommes et déchaîner, moi et mes 22 ans on s'est trouvé un peu vieux quand même.
D'un coup le public change du tout au tout, les mamans viennent récupérer leurs bambins qui vont dodoter et débarquent un autre public, plus hardcore avec quelques beau morceaux (aussi bien en hauteur qu'en largeur). A noter que quelques gamins resteront et notamment une fille de 14 ans qui me dira qu'elle s'est éclater encore plus que sur Unco ... y a de l'espoir. Bref Tagada débarque sur scène et c'est la nouvelle claque quelques mois après celle reçu au Poste à Galène. Le groupe confirme sa superbe évolution par un jeu de scène un peu statique mais impressionnant de puissance avec son excellent double chant. Morceaux du petit dernier et morceaux cultes se succèdent pendant un bon gros moment lançant des pogos endiablés parmis les rares présent (décidément Tagada ça leurs réussi pas le sud). L'occasion de se défouler efficacement. Rien à redire sur le set des rennais toujours aussi impressionnant avec leurs rythmiques surpuissante. On termine le concert sur les rotules mais plus que satisfait. Réagir à cette critique |
|  | Festival GAROROCK ( jerry spider gang , ttc , la ruda , tokyo sex destruction, improvisator dub , la phaze, no means no ,mardi gras brass band, tagada jones....) - 3 avril 2004 - Marmande Bon bon bon , avec un peu de retard voici mes impressions sur ce grand festival qu 'est le garorock . Cette année programmmation fort alléchante , trois scenes( tarif toujours aussi bas , chapeau a .../...
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Bon bon bon , avec un peu de retard voici mes impressions sur ce grand festival qu 'est le garorock . Cette année programmmation fort alléchante , trois scenes( tarif toujours aussi bas , chapeau a la ville de marmande !!) , et public fort nombreux , apparemment la campagne de pub , bien plus vaste cette année a porté ses fruits!!
..mais rentrons dans le vif du sujet, un petit retard nous fait arriver juste pour la fin d'enhancer ( comme il y a deux ans pour le meme festival , decidemment...) , donc pas possible d'emettre un jugement ... ( exit aussi bikini machine et shunatao du coup..)
Allez , direction la scene rock pour voir JERRY SPIDER GANG , dont le set a deja commencé, devant un public encore clairsemé , on entame donc le festival pratiquement en famille , ceux -ci etant des piliers du fantomas à toulouse , et ils ne vont pas déroger a leurs habitude , set furieux et efficace , du garage bouillant sorti d'une marmite ou l'on aurait fait mijoté MC5 , les ramones et motorhead... tout cela malgré des problemes d'accordage...belle entrée en matière
Petite virée vers la scene electro pour voir THE FILM quelques secondes ,belle disposition scenique , mais musique un peu plate ...et on manque de temps... j'espere avoir une autre occasion de les voir , dans un autre contexte afin d'apprecier un peu mieux leur prestation.
Pendant ce temps sur la grande scène MARDI GRAS BRASS BAND , fanfare teutonne distille un ska roots sympa et festif.
Retour a la scene electro ou l'on attend TTC . Les gaziers ne vont pas rater leur set ,devant le premier attroupement de la soiree, après un petite demo du DJ , les 3 lascars entrent en scene et vont distiller leur rap tout en derision , faire scander des "aireaufeuterre!!" a tout bout de champ , et recevoir une veritable ovation sur "de pauvres riches" , dont les paroles sont connu de tout le public...bon j'aurai aimé en dire plus , mais un de mes collègues en a profité pour faire un malaise , le fourbe ...du coup le temps qu'il se remette( on en profite pour aller sous une tente assister à un kama sutra en ombre chinoise (!), fort mal animé , et assez pénible , finalement) , fin de TTc et raté SOLEDAD BROTHER ...
Bon , redirection grande scène , pour LES HURLEMENT D'LEO ...pas ma tasse de thé , a ce moment la des grognements nous attirent sous la tente rock...ou TAGADA JONES sévit ...pfiouu, la baffe , c'est un vrai chaudron la dessous , un pogo quasi general a gagné la foule , sous les coups de boutoir de cet hardcore furieux et depoitraillé, un bucheron derrière les futs , deux hurleurs aux micros , des morceaux qui s'enchainent ( et aussi quelques slogans bien demagos de temps en temps ..nobody is perfect..)...on sort de là vidés!!
Petit moment de flottement ensuite , propice aux rafraichissements . (pas donné , mais bon...)
FREESTYLERS pointe le bout de son nez sur scène , hélas , je ne pourrai pas vraiment profiter de leur electro-rap-ragga , occupé a rechercher mes camarades , puis a attendre que l'on daigne bien me servir un verre, puis a aller voir NO MEANS NO , dommage , ce sera mon seul regret de la soiree , d'autant que les 3 veterans canadiens, malgé un debauche d'énergie etonnante , faisant litteralement pleuvoir sous la tente , par la magie de la condensation ( beurk , j'adore qu on me transpire sur la gueule!) , et une reelle virtuosité , ne me convaincront qu'a moitié . D 'abord parce que leur son , mal reglé, fut une veritable agression pour les oreilles , ensuite , par leur musique , un espece de jazz-punk qui bien qu'entrainant favorisait la technique a la melodie.. un peu difficile a suivre parfois
Apres avoir eté se reposer les ouies , passage a la scene electro pour apercevoir SAYAG JAZZ MACHINE , groupe d'electro jazzz très agreable , mariant sampler et clarinette , puis virage vers la grande scene , ou la foule se presse pour aller voir LA RUDA ( anciennement salska)..bon je vais pas y aller par 4 chemins , c 'est un groupe que j'ai fort apprecié il fut un temps , mais leurs concerts sont assez stereotypés ,on a eu droit au traditionnel "amis de marmande et d'aillleurs ... ,a l'intro musicale traditionnelle.. d'accord on ne change pas un formule qui marche mais bon....de plus les angevins manquent toujours cruellement de charisme, mais ca ne derangea pas le public tout acquis a leur cause...
...et fait , bizarrement , a quelques metre de là ,situation inverse , un groupe flamboyant se debat devant un public amorphe...
ce groupe c'est TOKYO SEX DESTRUCTION , la baffe de la soiree pour ma part...ainsi , devant un public clairseme et fatigué, ce groupe , et son leader surtout , vont nous faire vivre ce que l'on nomme communement un grand moment de rock'n'roll... le set commence , le chanteur, en cravate pourpre et ensemble noir a l'instar de ses musiciens qui ont deja pris place , passablement agacé par l'heure de passage (il est a ce moment la 2h du mat') , aggrippe le pied de micro et le balance sur le public (qui promptement le relance sur la scene , dans la geule de l'infortuné bassiste) , le decor est planté , un vrai bras de fer va se mettre en place entre le public et l'homme au micro , (fils d'une union contre nature entre jim morrison et james brown) qui usera de toutes ses ressources , hurlant , se roulant par terre , insultant le public , puis lui-meme , se garrotant le bras avec le cable de micro pour mimer une injection , allant meme jusqu'a descendre de l'estrade pour harranguer la foule , la faire scander des " DANSE TO THE MUSIC" , battre des mains , au rythme du rock'n'soul distille par le restant du groupe , rhythme qui commence a devenir contagieux ,les pieds se mettent a frapper le sol , les gens se dandinent...mais le concert est deja terminé , malgré un bref rappel... victoire des rockeurs iberriques, non par k.o. mais aux points
Difficile de se remettre d'un tel moment, mais on appreciera l'electro energique de LA PHAZE , puis le dub reposant d'IMPROVISATOR DUB ( qui nous feront poireauter 20 min de plus quand meme!!) , musique idéale a une fin de soirée....
En conclusion ,un vrai reussite que ce garorock, avec une grande variété musicale , un son globalement satisfaisant, un tarif vraiement abordable , j'insiste a nouveau la-dessus.....tres trés bonne soirée ( le controle de a maréchaussée a la sorie de marmande etait moins fun par contre...)
Vivement l'année prochaine Réagir à cette critique |
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