"Electric Dread", voix légendaire du roots reggae. Musicien, chanteur et compositeur, Winston McAnuff n'a sorti que trois albums en une vingtaine d'année. Jamaicain, il propose un reggae dans la pure tradition avec quelques touches de modernisme.
Belle affiche ce soir pour cette soirée zébrée offerte par Radio Nova. Offerte c’est bien le mot puisque le concert est gratuit avec des invits à retirer à l’Espace Julien ou à la Fnac ; dommage qu’il n’y ait pas eu plus de points de dépôts (chez quelques disquaires indépendants par exemple), car aller à la Fnac rien que pour ça (en faisant exprès de ne rien y acheter dans mon cas), pour récupérer une seule double invit par personne ça décourage … mais qu’importe le soir même ils ont laissé rentrer tous les gens qui n’en avaient pas (et qui sont arrivés suffisamment tôt).
Un peu de monde dehors, pas grand monde à l’intérieur à 20h15 … a priori les horaires vont être respectés puisque la soirée est retransmise en directe à la radio (105.7 sur Marseille). En fait Radio Nova émet de Marseille depuis le matin … Rappelons que Radio Nova avait été supprimé de Marseille et de toute la Province pour laisser la place au Mouv’ radio utile aussi mais ça avait un peu irrité les provinciaux d’autant que sur Paris elle était maintenu. Personnellement j’étais un peu choqué par ce traitement aussi (comme a chaque fois qu’on fait une distinction Paris / reste de la France) mais dans le fond n’ayant jamais l’occasion ni le temps d’écouter la radio …
[en fait quelques confusions de ma part, rectifiées par Sami : En fait Nova n'émet à Marseille que depuis Septembre 2007 sur le 105.7 (qui était la fréquence de Radio Utopie). C'est FIP qui a été remplacée avec regrets par Le Mouv. L'animatrice présente sur les photos c'est Melanie Bauer qui anime le soir la très bonne émission "l'éléphant effervecent".]
Lorsque j’arrive dans la salle une présentatrice (de Radio Nova j’imagine) est en train de réclamer un bisou d’un vrai marseillais … ce sera finalement Don Cavalli qui s’en chargera. Tiens je ne savais pas qu’il était marseillais. Don Cavalli fait du blues … j’ai découvert ses morceaux sur son myspace il y a quelques jours. Assez classiques mais plutôt agréable.
C’est donc bien disposé que je regarderai le début de son set. Blues en effet, en anglais, assez classique, un peu trop en fait. Seul avec sa guitare sur le devant de la grande scène de l’Espace et épaulé par un batteur, il jouera pendant …. Au fur et à mesure du set mon attention diminuera.
Je commencerais à me concentrer sur des détails annexes ; comme sa légère ressemblance avec Phil Collins, sa montre en or qui brille, son accent, …. Sa drôle de façon d’envoyer des jingles vocaux pour « Rèèèèiiiidoooo Nooo – noooo – vaaaaaa ». La soirée s’annonçant longue je profiterai qu’il n’y a pas encore trop de monde pour aller retrouver Hyam et Xavier au Café Julien …
Puis nous reviendront pendant un morceau que je n’ai pas du tout aimé avant de le voir finir par un morceau qui apparemment est régulièrement diffusé sur « Rèèèèiiiidoooo Nooo – vaaaaaa ». Je ne peux pas dire que je sois fan, mais ce n’était pas désagréable du tout pour commencer la soirée.
Et c’est le retour de notre présentatrice qui fait lire le programme de la soirée par une personne du public et se moque gentiment de sa prononciation à la française. Elle laisse ensuite la place a un nouveau couple de présentateurs qui viennent nous présenter le groupe suivant : Desert Rebel
On apprend ainsi qu’ils sont accompagnés de Guizmo (du groupe Tryo, dont je n’ai pas croisé la route depuis longtemps) et d’une surprise à la fin … s’il parle de la participation de Imhotep elle est annoncée partout (oui mais peut être pas à la radio c’est vrai).
Desert Rebel c’est pareil je ne connaissais pas il y a deux jours, mais un petit tour sur leur myspace m’a donnée envie de les voir. En plus le présentateur nous apprend qu’il y a dans ce groupe « fusion » tout un tas de gens connus comme un qui joue habituellement avec Mano Solo ce qui attise toujours un peu la curiosité.
Le groupe s’installe. Deux hommes en tenues « traditionnelles du désert » (touareg ? excusez mon manque de culture en la matière), un bassiste assez grand (Babar), le batteur (Seb ?) qui fera le première morceau en tapant sur un boite avant de rejoindre sa batterie et Daniel Jamat de Mano Solo.
Le mélange fonctionne carrément bien, mais cette fois mon attention est perturbée par les problèmes techniques (de retours ?) qui avaient l’air de perturbé pas mal les musiciens. Un des techniciens en prendra d’ailleurs pour son grade de la part du batteur et du guitariste, ce dernier finira par nous en toucher deux mots, avec le sourire et lorsque ces problèmes seront enfin résolus tout le monde continuera dans la bonne humeur.
D’après le site Desert Rebel est un « groupe a géométrie variable » avec des gens de chez Tryo, Gnawa Diffusion, Zap Mama ... mais ce qui fait toute l’originalité de ce groupe c’est clairement le double chant arabe des deux chanteurs traditionnels. L’un Abdallah Oumba dougou chante de façon assez monocorde et réservé (il m’a fait pensé à un des gars de Huun Huur Tu) …
… l’autre Takrist’ Nakal (qu’on nous a présenté comme un de ses élèves), en revanche bouge beaucoup et chante avec une voix super haut perchée (limite féminine). En général il répond à l’autre … ce duo appuyé par une rythmique souvent rock mais parfois légèrement funkisante est du plus bel effet.
Très entraînant / hypnotique … difficile de ne pas danser. Au bout de quelques morceaux Guizmo fera son apparition pour le morceau 70 litres (correspondant à la consommation moyenne par habitant dans les pays riches – alors que beaucoup dans le monde meurent de soif). Le chant « engagé » en français est parfois un peu naïf … comme peut l’être celui d’un Tryo, Sinsemilia and co, mais ce qu’ils disent n’est pas faux.
L’alternance morceaux plus « traditionnels » et en français donnera finalement un bon équilibre. Guizmo sera ensuite rejoint pas Sista K du Watcha Clan pour des chœurs bien sympathiques. Après une partie du concert sans Guizmo celui-ci reviendra sauter et chanter sur le dernier morceau.
On verra d’ailleurs Imhotep (célèbre « architecte sonore » des non moins célèbres Iam mais aussi auteur de 2 disques de mixes instrumentaux très world justement) s’installer derrière ses platines ; mais finalement il ne jouera pas avec eux, mais après pendant le changement de plateau.
Dommage.
Je ne profiterai pas pleinement de ses mixes pas tellement mis en valeur par un jeu de lumière minimum et la disposition (en coin de scène des platines). La température de la salle ayant considérablement augmenté avec l’entrée de nouveau spectateurs, je commencerais à loucher sur les bouteilles d’eau juste un peu trop loin de moi pour que je puisse les attraper.
Viendront ensuite se mettre derrière les platines les deux DJ des Troublemakers ici pour un set DJ donc (et non pas un live). Ils enchaîneront une sélection certes pointue et dansante mais qui comme beaucoup de set DJ n’a ni l’âme ni l’énergie d’un bon vrai live.
En plus pour être honnête j’ai un peu de mal avec eux depuis que j’ai assisté à quelques conférences de presse (il y a de ça fort longtemps) où DJ Oil n’arrêtait pas de dire qu’à Marseille pour la musique il n’y avait rien (ceci est une petit parenthèse peut être un peu déplacée).
Bref clope au bec (messieurs je sais que c’est cool mais essayez de donner l’exemple dans une salle où les signes non fumeurs sont systématiquement bafoués) ils enchaîneront vinyle sur vinyle jusqu’à ce qu’ils soient dérangés par un couple de présentateurs particulièrement éméchés … et du coup lourds.
Pour introduire le suivant un nouveau couple avec notamment Edouard Baer égal à lui-même. Après avoir annoncé le nom du suivant : Winston Mc Anuff il laissera le micro à sa partenaire et pendant que celle-ci nous donnera quelques détails sur Winston et son groupe, il ne trouvera rien de mieux à faire que deux galipettes sur la scène. Je ne sais pas à quoi ils carburaient en back stage mais au moins lui avait la substance joyeuse et drôle.
Revoilà donc Winston Mc Anuff tout habillé de blanc. Lui je connaissais ; j’avais beaucoup accroché avec son disque Paris Rockin’ fruit de sa rencontre avec Java et je m’étais régalé lors de son passage au Moulin. C’était donc a la base surtout pour lui que j’étais là.
Il est maintenant accompagné d’un nouveau groupe (j’ai cru comprendre qu’ils accompagnent aussi Horace Andy mais je me trompe peut être) et du coup il vient défendre un nouveau répertoire …je ne sais pas si c’est parce que je ne le connais pas mais ca me plait beaucoup moins que la dernière fois
Lui n’a pas beaucoup changé. Il chante toujours avec les yeux fermés, l’air ailleurs … assez calme lorsqu’il chante mais complètement excité entre ses couplets. Il court dans tous les sens genre titubant, il secoue sa crinière …
Le seul morceau qui me fera rentrer dedans sera tiré du précédent album (avec le clavier qui remplace l’accordéon). Apres je ne suis pas spécialement fan de reggae non plus … Ayant déjà quelques heures dans les pates je profiterais du fait que j’ai été rejoint par Annie pour lui confier mon sac et m’éloigner un peu vers le fond ou il faisait plus frais.
Je laisserai donc Winston faire le pitre et en profiterai pour tomber sur Amin, Salma et Céline (ca se sent que j’essaie de gagner de la place entre les photos ?). Bref a partir de la je commencerai à fatiguer un peu.
Je suivrai donc la fin du set de loin ... tout comme le début de celui de Big Red et DJ Science ... Big Red il me semble que c'est un ex Raggasonic. Il est déjà passé pas mal de fois au Café Julien, mais je ne l’ai encore jamais vu. Ce soir il annonce qu’il est là pour mettre en valeur les mix de DJ Science …
Je suis assez impressionné par le flow de Big Red mais là encore je ne suis pas plus fan de ragga que ca et puis comme je commence à fatiguer je deviens un peu moins ouvert musicalement.
Cela dit ils ont vraiment la patate (certains mix flirtent avec la techno) et tout le monde danse dans la salle ou la température est encore montée d’un cran. Je m’approcherai du bord de la scène pour faire quelques photos pleines de taches (car à force de changer d’objectif j’ai finis par faire rentrer pas mal de poussière dedans) …
… puis je finirai par y aller avant le dernier groupe (Radio Nova Sound System) laissant aux autres photographes le soin d’immortaliser cela … moi je suis parti me coucher crevee mais content … en pensant à la longue journée de demain qui finira avec le concert de HHP et RPZ au Balthazar….
Radio Cortex + Winston Mc Anuff + Java - 18 novembre 2006 - Moulin - Marseille Waw ! Franchement je ne pensais pas en venant au Moulin que j'allais passer une si bonne soirée. Crevé par une journée qui avait commencée trop tôt, je venais presque a reculons pour un concert qui quand même sur le papier avait l'air plutôt pas mal. 3 groupes "pour le prix d'un" puisque ce soir outre Java qui n'a pas mis les pieds a Marseille .../...
Waw ! Franchement je ne pensais pas en venant au Moulin que j’allais passer une si bonne soirée. Crevé par une journée qui avait commencée trop tôt, je venais presque a reculons pour un concert qui quand même sur le papier avait l’air plutôt pas mal. 3 groupes « pour le prix d’un » puisque ce soir outre Java qui n’a pas mis les pieds a Marseille depuis deux ans, nous avons aussi le droit aux 2 projets annexes de R-Wan (le chanteur) et Fixi l’accordeonniste, a savoir Radio Cortex et le Paris Rockin avec Winston Mc Anuff.
Round 1 : Radio Cortex
Le concert se présente donc comme un match en trois round avec d’abord le projet de R-wan au milieu duquel nous arrivons … et oui la voiture c’est plus long et comme nos vélos sont en révision … (toutes réflexion faites on aurait pu prendre le metro puisque le week-end il marche jusqu'à minuit et que le Moulin met tout le monde dehors avant 23h30 cause des problèmes de voisinage).
J’étais curieux de voir ça sur scène parce que franchement sur disque c’était assez … troublant … mais plutôt pas dans le bon sens. Succession de morceaux très différents avec des paroles parfois assez lourdes. En dehors de quelques chansons comme recyclé ou le finalement bel exercice de style sur la chanson de Renaud … je n’avais pas vraiment aimé.
J’arrive justement pendant recyclé et je découvre sur scène R-wan en survet vert et jaune du meilleur goût, accompagné du batteur de Java et d’un contrebassiste que j’ai déjà vu plusieurs fois puisqu’il s’agit de Camille de UHT° et qui est déjà passé par Marseille en accompagnant Kent ou plus récemment No one is innocent …
Suivra une pause ou R-wan s’installe a une petite table d’où il jouera le rôle d’animateur radio, recevant a des coups de fil (micro donné a quelqu’un dans le public), envoyant des jingles et se levant ensuite pour interpréter une chanson de Serge Lama, puis un truc plus dance-groove, … ce qui ne fonctionnait pas très bien sur disque, prend finalement très bien sur scène !
Ca va a 100 a l’heure, on ne s’ennuie pas, on admire même les prouesses vocales de R-wan et son habilité (et celle des musiciens) a passer d’un style a l’autre. Certains morceaux sont même vraiment chouettes comme ce morceau très Fabulous Troubadors.
R-wan finira par quitter la scène laissant Camille et le batteur s’affronter dans un duel dub ; mais ce ne sera en fait que pour revenir nous faire un morceau déguisé en Donald. Je crois me souvenir que Java l’avait deja fait dans le passé. C’est un morceau qui parle de Disneyland … « Depuis que je bosse chez Dinsey, je suis sous cachetons », le tout sur fond de musique de parade.
Cela finira par un magnifique slam dans le public qui n’en demandait pas temps comme signal pour se mettre à sauter partout ! Apres ce plongeon et la fin du morceau, ils quitteront la scène et (une nouvelle fois changé) R-wan viendra nous annoncer le deuxième round avec Winstoooooon Mc Anuuuuuff
Round 2 : Winston Mc Anuff
Je ne connaissais pas du tout ce jamaiquain / reggaeman jusqu’a ce que je tombe sur ce très bon Paris Rockin. J’étais donc assez impatient de venir découvrir le fameux Electric Dread sur scène. En l’attendant je croise Annie (miss Meltingpod) qui me raconte que comme elle a symapthisé avec Winston aux Eurockéennes, elle est venue ce soir, l’a interviewé pendant qu’il repassait sa chemise comme tous les soirs avant les concerts par respect pour le public.
En plus de Winston on retrouve sur scène le batteur (faudrait que je chope son nom), Camille, un percussionniste de plus et Fixi a l’accordéon (bien sur) et au clavier. Impossible de me rappeler par quelle chanson ils ont commencé mais comme je les connaissais toutes par cœur (et qu’elles se ressemblent un peu toutes avec leur « pam pam pam ») je me suis régalé.
Sur scène le Winston a l’air assez haut perché … les yeux fermés le plus souvent … allant parfois cavaler de long en large lorsqu’il ne chante pas en secouant ses dreads. C’est du reggae … que certains ont trouvé un peu mou, mais pas moi … avec de l’accordéon et ça fait passer un très bon moment. J’ai parfois trouve que le son de certains instruments (clavier par exemple ou même accordéon) auraient parfois mérités d’être un peu plus en avant, mais peut être avais je trop le disque en tête.
Si Winston est relativement statique derrière son pied de micro, Fixi lui n’est pas en reste. Il passe son temps à aller voir a droite a gauche ou vers le public. Il est assez impressionnant lorsqu’il ouvre son instrument a fond et/ou lorsqu’il en joue complètement penché en arrière.
Ils joueront pratiquement tout l’album (gardant un morceau pour la toute fin du concert après Java), les morceaux les plus enlevés comme les plus calmes. Apres le plus mous d’entre eux dont j’ai oublié le titre ils enchaîneront avec Paris Rockin’ le titre phare du disque, sur lequel R-wan viendra lui aussi chanter.
C’est sur ce morceau la que Winston se laisser tomber par terre, laissant R-wan chanter son couplet, avant de se remettre a chanter allongé puis de se relever pour un final explosif. Très très sympa et on peut regretter qu’il n’y en ai pas eu un (ou deux) autre(s) comme celui la … peut être qu’un peu plus tard dans la tournée ?
En tout cas pour moi qui ne suis pas spécialement fan de reggae cette collaboration est une vraie réussite. D’ailleurs je dois préciser que les quelques morceaux de Winston d’avant que je suis allé écouter (rapidement) sur internet ne m’ont pas autant plus que tous ceci.
Round 3 : Java
Vint enfin le troisième round … celui que 90% de la sale était venu voir ce soir … Java. Je les avait déjà vu deux fois au Poste a Galène ; la première fois en 2000 ou j’avais pris une vraie calque et la deuxième en 2003 ou j’étais un peu resté sur ma faim.
Lorsqu’ils arrivent sur scène ils se sont encore tous changés. Exit les jogging Radio Cortex, tout le monde retrouve des tenus plus … parisiennes. Chemise a fleurs pour Fixi et béret pour R-wan (ce qui lui donne un petit cote Billy’s band assez impressionnant). Si on regarde attentivement ils ont même changé de pompes !
En re écoutant avant de venir le 7 titres live avant de venir je me suis dit que peut etre que je les avais trop écouté à une époque et que après tout sur scène, ou il est plus difficile de comprendre les paroles ça risquait de me plaire moins … et la en plus après Radio Cortex et les bonnes vibrations de Winston Mc Anuff le rap musette de Java avait il une chance de faire mouche ?
Ce que je n’avais pas prévu, ou plutôt que j’avais oublié c’est que les Java sont des amuseurs hors pair. Ils ton tout prévu pour que l’on passe un bon moment en leur compagnie ne laissant vraiment rien au hasard. Tous les deux morceaux environ il se passe quelque chose. On commencera par la traditionnelle valse musette qui sera l’occasion pour beaucoup me montrer leur « talent » sur la scène du Moulin et pour R-wan de descendre dans le public une nouvelle fois.
Puis on aura le droit a la visite de la boulangère c.a.d. le contrebassiste de Java affublé d’une perruque blonde et d’un simple tablier de cuisine. Sur ce morceau il jouera de la guitare clavier, mais celle-ci ayant un problème au départ, il sera « obligé » de nous montrer se fesses pendant une bonne minute (voir ici)
Je ne me souviens plus très bien de la chanson mais ce que je sais c’est que la boulangère énervée par R-wan finira par le frapper et les deux se lanceront dans un slam épique dans la foule en délire. Tout rentrera ensuite dans l’ordre pendant un ou deux morceaux …
le temps de nous rejouer quelques classiques de leur répertoire. Car en fait la je connais la plupart des morceaux alors que je n’ai que le premier album …
… jusqu'à l’arrivée de celui que j’ai pris pour Winston Mc Anuff déguisée en père noël, mais qui était en fait le percussionniste, pour le morceau Qu’est c’que j’fais la ?. Il regene une mbiance deconne du debut qu’a la fin qui a tendance a deteindre sur le publci qui monte sur scene pour slammer, et n’est pas empecher par les videurs.
De même (petite parenthèse) pour une fois pas de consignes particulières pour les photos on peut en prendre pendant tout le concert. Il finiront leur set par le traditionnel Sex Accordéon et alcool, avant de revenir pour un Poil ; histoire de finir dans le calme et tous ensemble ils rappeleront Winston Mc Anuff et Camille pour un dernier morceau plus tranquille.
Au final chaque groupe aura jouer plus ou moins une heure et c’était très bien … mieux vaut trois set un peu courts mais sans baisse de régime que des set déséquilibrés avec un groupe qui finit par ennuyer … Chapeau a Java pour l’idée et l’organisation d’un tel plateau. Le public passe un bon moment, fait des découvertes et part vraiment avec le sourire et la certitude d’en avoir eu pour son argent.
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