Critique de concert Alice Cooper + The Treatment

La légende US, roi du théâtre de l’horreur, et auteur de la préface du livre "Shock Rock" - que je conseille vivement au amateurs de metal et d’horreur – était de retour hier soir au zénith de Toulouse pour une date que l’on oubliera pas de si tôt.

C’est donc dans une configuration réduite de 2500 personnes que The Treatment ouvrira les festivités pour le Père du Rock. Originaires de Cambridge en Angleterre, ce jeune groupe, composé de membres qui ont à peine la vingtaine, se revendique rock aux influences multiples telles que UFO, Thin Lizzy, Aerosmith ou encore Def Leppard. Pour ma part, plutôt un bon groupe de rock pur auquel je rajouterai éventuellement un petit côté Slash. Ce qui est sur c’est que le groupe sait chauffer une salle, et que le public Toulousain ne se privera pas d’acclamer ces jeunes talents, qui en quelques titres conquerra le public par son dynamisme scénique.
Mais l’apéro passé, c’est le rideau d’Alice qui cachera le montage de la scène devant ce zénith qui me semble bien petit, mais très intime et convivial. Et je comprends vite que je verrai et shooterai Alice dans des conditions agréables que je n’avais jamais connues auparavant.

A l’heure où le théâtre de l’horreur sonne le gong de départ, le rideau tombe pour laisser apparaître un Alice Cooper trônant de sa superbe en haut de son piédestal, dans son déguisement d’araignée. Le moment de découvrir également le nouveau line-up qui a encore changé par rapport à la tournée précédente, avec cette fois-ci un cocktail détonnant : Orianthi Panagaris, jeune prodige à la guitare, qui aurait dû tourner avec le défunt Michael Jackson. Le talent ajouté au charme qui ne manquera de plaire au public. Steve Hunter, ancien membre du groupe sur 5 albums (Billion Dollar Babies / Welcome to my Nightmare / Alice goes to Hell / Lace and whiskey / The Alice Cooper Show (live)) qui est de retour après quelques années d’absence.

Le toujours présent et stable depuis près de 10 ans bassiste Chuck Garric à l’énergie incomparable, ainsi que Tonny Henriksen en troisième guitare et Glen Sobel derrière les fûts. Ce cocktail détonnant pour 1h35 de concert au rythme enchaîné, où pas moins de 20 titres seront joués. Concrètement moins de mise en scène théâtrale que sur les tournées précédentes, dont la dernière "Theater of Death". Pas de pendaison, pas de nurse, ou autres scènes macabres et pittoresques mais un show épuré mais qui nous vaudra l’honneur pour la première fois de voir apparaître le Frankenstein géant, qui n’est pas sans rappeler les apparitions de Eddie de Iron Maiden. L’altercation habituelle avec cette fois-ci un photographe que Alice finira par planter, la poupée/marionnette sur les titres Only Women Bleed et Cold Ethyl, et l’incontournable guillotine pour l’exécution du ledit monsieur. Pas de photos de ces moments, les quatre titres autorisés étant passés depuis un certain temps je suis de retour dans la fosse.

Un clin d’oeil appuyé à Pink Floyd où sur le titre School’s Out, Alice glissera des passages du célèbre "Another Brick In The Wall" qui me rappellera le superbe concert de Roger Waters à Barcelone il y a quelques mois. Alice viendra tirer sa révérence sur Elected, habillé d’une marinière et portant notre drapeau national. N’oublions pas non plus les origines de Monsieur Furnier, qui pour la première fois à ma connaissance sera présenté sur scène comme "Mister Furnier dans le rôle de Alice Cooper".

Un concert peut être moins théâtral, mais un concert où une fois de plus Alice aura su s’entourer de musiciens excellents pour une prestation qui m’a semblé ne durer que quelques minutes. A 60 ans passé, la vedette de Wayne’s World nous donne encore une belle leçon de Hard Rock et de scène. Je n’ai qu’un mot à dire : vivement les dates de la tournée "Welcome To My Nightmare 2" !!!
The Black Widow
Brutal Planet
I'm Eighteen
Under My Wheels
Billion Dollar Babies
No More Mr. Nice Guy
Hey Stoopid
Is It My Body
Halo of Flies
I'll Bite Your Face Off
Muscle of Love
Only Women Bleed
Cold Ethyl
Feed My Frankenstein
We’re all Clones
Poison
Wicked Young Man
I Love the Dead
School's Out /Another Brick in the Wall part II
Elected

C’est donc dans une configuration réduite de 2500 personnes que The Treatment ouvrira les festivités pour le Père du Rock. Originaires de Cambridge en Angleterre, ce jeune groupe, composé de membres qui ont à peine la vingtaine, se revendique rock aux influences multiples telles que UFO, Thin Lizzy, Aerosmith ou encore Def Leppard. Pour ma part, plutôt un bon groupe de rock pur auquel je rajouterai éventuellement un petit côté Slash. Ce qui est sur c’est que le groupe sait chauffer une salle, et que le public Toulousain ne se privera pas d’acclamer ces jeunes talents, qui en quelques titres conquerra le public par son dynamisme scénique.
Mais l’apéro passé, c’est le rideau d’Alice qui cachera le montage de la scène devant ce zénith qui me semble bien petit, mais très intime et convivial. Et je comprends vite que je verrai et shooterai Alice dans des conditions agréables que je n’avais jamais connues auparavant.

A l’heure où le théâtre de l’horreur sonne le gong de départ, le rideau tombe pour laisser apparaître un Alice Cooper trônant de sa superbe en haut de son piédestal, dans son déguisement d’araignée. Le moment de découvrir également le nouveau line-up qui a encore changé par rapport à la tournée précédente, avec cette fois-ci un cocktail détonnant : Orianthi Panagaris, jeune prodige à la guitare, qui aurait dû tourner avec le défunt Michael Jackson. Le talent ajouté au charme qui ne manquera de plaire au public. Steve Hunter, ancien membre du groupe sur 5 albums (Billion Dollar Babies / Welcome to my Nightmare / Alice goes to Hell / Lace and whiskey / The Alice Cooper Show (live)) qui est de retour après quelques années d’absence.

Le toujours présent et stable depuis près de 10 ans bassiste Chuck Garric à l’énergie incomparable, ainsi que Tonny Henriksen en troisième guitare et Glen Sobel derrière les fûts. Ce cocktail détonnant pour 1h35 de concert au rythme enchaîné, où pas moins de 20 titres seront joués. Concrètement moins de mise en scène théâtrale que sur les tournées précédentes, dont la dernière "Theater of Death". Pas de pendaison, pas de nurse, ou autres scènes macabres et pittoresques mais un show épuré mais qui nous vaudra l’honneur pour la première fois de voir apparaître le Frankenstein géant, qui n’est pas sans rappeler les apparitions de Eddie de Iron Maiden. L’altercation habituelle avec cette fois-ci un photographe que Alice finira par planter, la poupée/marionnette sur les titres Only Women Bleed et Cold Ethyl, et l’incontournable guillotine pour l’exécution du ledit monsieur. Pas de photos de ces moments, les quatre titres autorisés étant passés depuis un certain temps je suis de retour dans la fosse.

Un clin d’oeil appuyé à Pink Floyd où sur le titre School’s Out, Alice glissera des passages du célèbre "Another Brick In The Wall" qui me rappellera le superbe concert de Roger Waters à Barcelone il y a quelques mois. Alice viendra tirer sa révérence sur Elected, habillé d’une marinière et portant notre drapeau national. N’oublions pas non plus les origines de Monsieur Furnier, qui pour la première fois à ma connaissance sera présenté sur scène comme "Mister Furnier dans le rôle de Alice Cooper".

Un concert peut être moins théâtral, mais un concert où une fois de plus Alice aura su s’entourer de musiciens excellents pour une prestation qui m’a semblé ne durer que quelques minutes. A 60 ans passé, la vedette de Wayne’s World nous donne encore une belle leçon de Hard Rock et de scène. Je n’ai qu’un mot à dire : vivement les dates de la tournée "Welcome To My Nightmare 2" !!!
The Black Widow
Brutal Planet
I'm Eighteen
Under My Wheels
Billion Dollar Babies
No More Mr. Nice Guy
Hey Stoopid
Is It My Body
Halo of Flies
I'll Bite Your Face Off
Muscle of Love
Only Women Bleed
Cold Ethyl
Feed My Frankenstein
We’re all Clones
Poison
Wicked Young Man
I Love the Dead
School's Out /Another Brick in the Wall part II
Elected
Signature : abigail darktrishale 07/11/2011
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le 19 juin 2010 - Clisson (par Boby)
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