Critique de concert China Moses

Gardenias for Dinah juste pour annoncer l’hommage à la reine Dinah Washington . China Moses accompagnée du Raphaël Lemonnier trio, revisite le répertoire de cette grande dame du jazz avec respect, talent et justesse.
Tellement pétillante, elle nous fait ressentir la fan qui est en elle. Ponctuant son set de plusieurs anecdotes sur Dinah (elle se qualifie elle même d’un juke-box à anecdotes !) elle nous raconte comment sa mère Dee Dee Bridgewater s’est retrouvée dans les bras de la grande prêtresse qui lui prédit un destin de chanteuse mais chieuse !), ou l’impressionnant palmarès de ses maris et amants, ou encore la multiplicité de ses engagements (même tenir un restaurant de tacos à Détroit !).
Le swing est là. La chaleur de sa voix nous ferait même croire à l’ambiance des clubs enfumés et intimiste de la Nouvelles Orléans (en même temps je n’y suis jamais allée mais un jour peut être…).
Entre les chansons d’amour, I’m mad about the boy ou Cry me a river ou encore I’ve never forget you, les morceaux pétillants comme Fat Daddy nous font swinger sur nos chaises.
Un rire communicatif, une générosité énorme, j’ai adoré China.
Tellement pétillante, elle nous fait ressentir la fan qui est en elle. Ponctuant son set de plusieurs anecdotes sur Dinah (elle se qualifie elle même d’un juke-box à anecdotes !) elle nous raconte comment sa mère Dee Dee Bridgewater s’est retrouvée dans les bras de la grande prêtresse qui lui prédit un destin de chanteuse mais chieuse !), ou l’impressionnant palmarès de ses maris et amants, ou encore la multiplicité de ses engagements (même tenir un restaurant de tacos à Détroit !).
Le swing est là. La chaleur de sa voix nous ferait même croire à l’ambiance des clubs enfumés et intimiste de la Nouvelles Orléans (en même temps je n’y suis jamais allée mais un jour peut être…).
Entre les chansons d’amour, I’m mad about the boy ou Cry me a river ou encore I’ve never forget you, les morceaux pétillants comme Fat Daddy nous font swinger sur nos chaises.
Un rire communicatif, une générosité énorme, j’ai adoré China.
Signature : july
le 31/03/2008


le 26 janvier 2010 - Théâtre Armand - Salon de Provence (par Mcyavell)
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Mercredi 30 mai 2012 : 9305 concerts, 20898 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 













