Critique de concert Farouche Zoé

La Cantina, mâ c'é oune pétite rêve mexicanos de la bonne bourgade Nîmoise, situé 4 rue Graverol à côté de la poste. Il y a le groupe en fond de salle et le bar à l'entrée en face des toilettes en forme de carlingue. Les Farouche Zoé firent leur apparition à 22h pour sortir de scène sur le coup des minuit, soit deux heures d'une musique méditerranénne (2 chansons napolitaines, un "ti amo" décalé à souhait, un hymne grec ["les enfants du Pirée"], une valse ajaccienne et un velvet raï intersidérant) mâtinée d'humour dutronnesque et de poésie "irrespec-tueuse" comme l'enfance... le tout servi chaud et mitonnée à l'énergie du rock le plus naturel. C'est dire si les 5 de la Zoé ont plus d'un tour de manivelle dans leur boîte à musiques à tête de clown et sons mélangés : banjo, mandoline électrique, mélodica, tuyau harmonique, sifflets, petit xylophone, clavier de poche, tambourins, maracas, petit kit batterie et grosse basse pour guitare folk tonitruante. C'est la recette Farouche de la petite Zoé qui grandit à vue d'oeil. Ne la manquez pas avant qu'elle ne vous mange la soupe sur la tête. Vous êtes prévenus... et pour les prévenants, voici 3 concerts à venir en guise de rattrapage : les 13 et 14 février à l'Intermédiaire (Marseille) et le 12 avril à La Pleine Lune (Montpellier). "Zoé Farouche, ils te retapissent les oreilles et la bouche !"
Signature : zany giannile 08/02/2003
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